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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 125

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : YEEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401455

numérotées et classées sans discontinuité. / Il ne peut faire état des opinions ou croyances politiques, philosophiques, religieuses ou syndicales de l'agent. » Aux termes de l’article 1er du décret du 15 juin 2011 relatif au dossier individuel des agents publics et à sa gestion sur support électronique : « Le dossier individuel de l'agent public mentionné à l'article L. 137-1 du code général de la fonction publique est constitué par l'ensemble des pièces et des documents administratifs intéressant la situation administrative de l'agent, qu'ils soient établis sur support papier ou électronique. / Il ne peut faire état des opinions ou croyances politiques, philosophiques, religieuses ou syndicales de l'agent. » 7. Il résulte de ces dispositions que le dossier individuel d’un agent public ne peut comporter des pièces faisant état de ses opinions ou croyances politiques, philosophiques, religieuses ou syndicales, sauf si ces pièces sont nécessaires à la gestion de sa situation administrative. 8. En l’espèce, il ressort des pièces des dossiers que les pièces C 289 à C 294 et C 299 à C 300, dont M. A... demande le retrait, sont des comptes rendus d’entretiens

Avocat : SCP LE METAYER & ASSOCIES

29 janvier 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401843

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., professeur d'histoire-géographie, qui contestait son arrêté de mutation d'office dans l'intérêt du service pris par le recteur de l'académie d'Orléans-Tours le 1er mars 2024. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de l'académie bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que la mutation n'était pas constitutive d'une sanction déguisée et ne reposait pas sur une erreur d'appréciation, compte tenu des incidents récurrents et des relations dégradées entre l'agent, ses élèves et sa hiérarchie, justifiant la mesure par l'intérêt du service au sens de l'article L. 512-18 du code général de la fonction publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LE METAYER & ASSOCIES

29 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517677

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante nigériane, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 21 mai 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans et que sa situation personnelle et professionnelle ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAYE

29 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02559

Avocat : ENYENGE ESSOMBE

29 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03575

Avocat : DOYEZ

29 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506550

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D... C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait légalement appliqué l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la production par l'intéressé d'un faux justificatif de domicile. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus légal, n'était pas entachée d'illégalité. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : NDIAYE

29 janvier 2026• 8ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504056

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, fondé notamment sur les articles L. 423-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont il a été donné acte par ordonnance. Ses conclusions indemnitaires, visant à obtenir 2 000 euros pour privation de droits sociaux, ont été rejetées comme manifestement insuffisamment précisées, sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Enfin, les frais d’instance ont été rejetés, aucune condamnation n’étant prononcée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

29 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503005

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'accord franco-tunisien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions de refus de séjour, d'éloignement, d'interdiction de retour et de fixation du pays de destination.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

28 janvier 2026• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503390

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et mentionnait les éléments de fait pertinents. Il a également jugé que le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne était inopérant, faute pour le requérant de démontrer avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : ABDOULAYE MOUSSA ABDOUL WAHAB

28 janvier 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511525

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l’arrêté du 1er octobre 2025 par lequel la préfète de l’Isère refusait de renouveler le titre de séjour de Mme B..., ressortissante marocaine, et l’obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le motif de refus, fondé sur la cessation de la communauté de vie avec son conjoint français, n’était pas établi par les pièces du dossier, en l’absence de contestation de la préfète et au vu des éléments produits par la requérante. En conséquence, le tribunal a jugé que la décision méconnaissait les articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DIEYE

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408287

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 28 janvier 2026, a constaté le désistement d’office de M. A... dans le cadre de son recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre des armées refusant sa démission. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s’être désisté. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de condamnation aux dépens et frais d’instance.

Avocat : BEYER

28 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305460

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 28 janvier 2026, a constaté le désistement d'office de M. B... dans le cadre de son recours en excès de pouvoir contre le refus du ministère de l'Intérieur de l'intégrer au tableau d'avancement au grade de Major pour 2023. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai de deux mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BEYER

28 janvier 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405119

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D... contestant les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2019 et 2020, issues d'un contrôle de l'association « Les Irréductibles » qu'il présidait. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification avait été régulièrement notifiée à sa dernière adresse connue, malgré son retour non réclamé, et que l'absence de communication ultérieure d'une copie n'affectait pas la régularité de la procédure. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, fondée sur les articles L.57 et L.74 du livre des procédures fiscales.

Avocat : BSL LAWYERS

27 janvier 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507039

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 3 avril 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de renouveler le titre de séjour « étudiant » de M. B..., ressortissant marocain, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d'appréciation en estimant que les études de M. B. n'étaient pas réelles et sérieuses, au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de ses problèmes de santé justifiant ses difficultés et de la validation ultérieure de son année universitaire. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de renvoi sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. B. un titre de séjour « étudiant » dans un délai de deux mois.

Avocat : GUEYE

27 janvier 2026• 7ème Chambre
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600041

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la requête de Mme C... était devenue sans objet. Celle-ci demandait au juge d’enjoindre au préfet du Calvados de lui délivrer un document provisoire l’autorisant à travailler dans l’attente du renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler, valable jusqu’au 6 avril 2026. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions accessoires relatives aux frais de justice.

Avocat : ABDOU-SALEYE

27 janvier 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600023

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B..., ressortissant mauricien, contestant l'arrêté préfectoral du 5 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen tiré du défaut d'examen sérieux et a estimé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de vie familiale stable et caractérisée à La Réunion. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

27 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600283

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par un doctorant du CNRS contestant la rupture de son contrat doctoral en période d’essai. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La rupture était fondée sur le comportement du doctorant, sans qu’il soit nécessaire de respecter une procédure contradictoire préalable en période d’essai. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes régissant la fonction publique et la recherche.

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU LÉCUYER & associés

27 janvier 2026
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500294

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la société Air Tahiti, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 22 mai 2025 autorisant l'acquisition par la Polynésie française de 54 actions de la société Natireva (Air Moana). La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 30 de la loi organique du 27 février 2004, de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et du détournement de pouvoir. Le tribunal a également rejeté les conclusions relatives à la communication de pièces couvertes par le secret des affaires. En conséquence, la demande de la société Air Tahiti a été rejetée.

Avocat : MAYER BROWN

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502646

Le Tribunal Administratif de Limoges rejette la requête de la SELARL Urbain Associés, mandataire judiciaire de la société I. CERAM, qui demandait à être déchargée de l’obligation de payer une somme de 57 590,80 euros réclamée par la paierie régionale de la Nouvelle-Aquitaine au titre d’une aide financière pour un programme de recherche et développement. Le tribunal constate que la requête est mal dirigée contre la paierie, simple organe de recouvrement, alors que les moyens invoqués portent sur le bien-fondé de la créance contractuelle relevant de la région Nouvelle-Aquitaine. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUDOGNON BOYER

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500297

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a annulé l'arrêté n° 732 CM du 30 mai 2025 par lequel la Polynésie française approuvait l'attribution d'un prêt de 600 millions de francs pacifiques à la société Natireva pour l'acquisition d'un aéronef. La solution retenue par le tribunal se fonde sur la méconnaissance de l'article LP. 38-4 de la loi du pays n° 2017-32 du 2 novembre 2017, qui interdit l'octroi d'un prêt lorsque les capitaux propres d'une société sont devenus inférieurs à la moitié de son capital social. Le tribunal a constaté qu'à la date de la décision attaquée, les capitaux propres de Natireva étaient inférieurs au seuil légal requis, rendant l'attribution du prêt illégale. La requête de la société Air Tahiti a ainsi été accueillie, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : MAYER BROWN

27 janvier 2026• 1ère Chambre