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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : YEEffacer tout
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500295

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la société Air Tahiti, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 3 juin 2025 accordant la garantie de la Polynésie française à un emprunt obligataire de la société Natireva pour l’acquisition d’un aéronef. Le tribunal a jugé que la garantie ne méconnaissait pas l’article LP 40 de la loi du pays n° 2017-32 du 2 novembre 2017, car les pertes comptables de Natireva en 2023 n’avaient pas réduit ses capitaux propres en dessous de la moitié de son capital social, et que la société n’était pas en difficulté au sens de ce texte. Il a également estimé que l’activité de transport aérien interinsulaire de Natireva présentait un caractère d’intérêt général et que les moyens tirés de la violation des principes de libre concurrence, d’égalité et de liberté du commerce et de l’industrie étaient infondés. Enfin, le tribunal a rejeté la demande de communication du business plan, considérant que les pièces produites suffisaient à trancher le litige.

Avocat : MAYER BROWN

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507039

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 3 avril 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de renouveler le titre de séjour « étudiant » de M. B..., ressortissant marocain, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d'appréciation en estimant que les études de M. B. n'étaient pas réelles et sérieuses, au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de ses problèmes de santé justifiant ses difficultés et de la validation ultérieure de son année universitaire. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de renvoi sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. B. un titre de séjour « étudiant » dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUEYE

27 janvier 2026• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600283

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par un doctorant du CNRS contestant la rupture de son contrat doctoral en période d’essai. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La rupture était fondée sur le comportement du doctorant, sans qu’il soit nécessaire de respecter une procédure contradictoire préalable en période d’essai. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes régissant la fonction publique et la recherche.

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU LÉCUYER & associés

27 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500782

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, sur le fondement de l’article L.421-1 du CESEDA. En application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par ordonnance du 26 janvier 2026, le président de la 3ème chambre a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.

Avocat : DIEYE

26 janvier 2026
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02601

Avocat : SELARLU GRANDHAYE

26 janvier 2026• Juge des référés
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513188

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 10 000 euros pour sanction déguisée. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas produit la décision de rejet de sa demande indemnitaire préalable, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : BEYER

26 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523616

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une convocation pour connaître l'état d'avancement de sa demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'ancienneté de la demande (déposée en mai 2020) et de l'absence de circonstances particulières justifiant une urgence, la requérante n'établissant pas une privation actuelle de sa liberté d'aller et venir. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GUEYE

26 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600215

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme C... et M. E..., ressortissants étrangers, contestant les arrêtés du 7 janvier 2026 par lesquels la préfète de la Dordogne les a assignés à résidence pour 45 jours. Les requérants soulevaient notamment des moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes d'annulation, considérant que les arrêtés étaient légaux au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des conventions internationales invoquées. En conséquence, les conclusions présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PAYET

26 janvier 2026• Eloignement 72 heures
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601353

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La juge des référés a constaté que la requérante n'avait pas saisi le tribunal d'une requête au fond en annulation, condition préalable indispensable à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions ont été jugées manifestement irrecevables et rejetées sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GUEYE

23 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312672

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A... contestant des mesures de recouvrement (saisie de valeurs mobilières) pour des impôts impayés. Le juge a considéré que les moyens soulevés par le requérant, tenant à un défaut de motivation et à un vice de procédure, relevaient de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif, en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. La contestation relative à l'opportunité des poursuites a également été jugée inopérante devant le juge de l'impôt. Enfin, le moyen tiré d'une erreur de droit concernant la déductibilité des pensions alimentaires n'a pas été examiné au fond, la requête étant rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NDOYE

23 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500849

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant son expulsion du territoire français et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté d'expulsion était suffisamment motivé et que la menace grave à l'ordre public était caractérisée par les condamnations pénales de l'intéressé. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits et de l'absence de lien suffisant avec un enfant français. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives à l'annulation de l'arrêté fixant le pays de renvoi et les demandes de frais de justice.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

23 janvier 2026• Chambre 1
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500448

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de délivrance d’une carte professionnelle par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le CNAPS a conclu au non-lieu à statuer. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné le CNAPS à verser 800 euros à M. B... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BEYER

23 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401898

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle d’agent privé de sécurité. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), ne maintenant que sa demande de frais d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné le CNAPS à verser 800 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BEYER

23 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507733

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme E... épouse B... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 8 avril 2025. Cet arrêté refusait son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait commis ni erreur de fait ni erreur de droit en suivant l'avis du collège des médecins de l'OFII. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas les articles L. 425-9 du CESEDA et 8 de la CEDH, et que les autres moyens soulevés étaient infondés.

Avocat : CABINET COOMLAN BINASSOUA YEHOUESSI

22 janvier 2026• 10ème chambre
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400116

Le Tribunal administratif de Besançon, saisi d’une requête en indemnisation par les consorts C... à la suite du décès de Mme D... lors de sa prise en charge par le centre hospitalier universitaire de Besançon, constate que les requérants ont également saisi le tribunal administratif de Lyon d’une demande connexe relative à la même prise en charge par les hospices civils de Lyon. En application des articles R. 342-2 et R. 342-3 du code de justice administrative, le tribunal ordonne la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État afin qu’il se prononce sur la connexité et détermine la juridiction compétente.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

22 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505994

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 16 juillet 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine a obligé M. A..., ressortissant afghan, à quitter le territoire français, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour d'un an. La décision est annulée pour défaut d'examen, le préfet n'ayant pas analysé les éléments produits par le requérant postérieurement au rejet de sa demande d'asile, notamment le décès de son frère par les talibans, susceptibles d'établir des risques en cas de retour en Afghanistan au regard de l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : NGUYEN

22 janvier 2026• 6ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403833

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Schiller Advisory d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale du développement professionnel continu refusant un enregistrement complémentaire et retirant certaines formations de son enregistrement initial. La société requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 16 janvier 2026. Ce désistement étant pur et simple, la magistrate désignée en a donné acte par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de l’agence relatives aux dépens ont été rejetées, l’instance n’ayant donné lieu à aucun dépens.

Avocat : BRIERE DE LA HOSSERAYE

22 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302974

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande d'admission au séjour de Mme A..., ressortissante sénégalaise. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale en raison du défaut de motivation, la requérante ayant demandé la communication des motifs sans obtenir de réponse, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : NDIAYE

22 janvier 2026• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514997

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 9 décembre 2025 par lequel le préfet de l'Essonne avait ordonné le transfert de Mlle B... aux autorités slovènes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante soutenait, entre autres, un vice de procédure fondé sur l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, faute de preuve de la confidentialité et de la compréhension de son entretien individuel. En l'absence de production du préfet, le tribunal a accueilli ce moyen et annulé la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de deux mois et condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : YESILBAS

22 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414192

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 3 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulier. Il a également estimé inopérant le moyen tiré de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a considéré que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B....

Avocat : CHAYE

22 janvier 2026• 12ème Chambre