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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 123 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 123

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 275

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : YEEffacer tout
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502595

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales à fin d'injonction et d'astreinte, désistement pur et simple dont le juge lui a donné acte. Le surplus des conclusions, notamment celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté.

Avocat : CABINET NDIAYE

4 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01437

Avocat : NDIAYE

4 septembre 2025• Juge des référés
« Précédent15161718192021Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77
Ordonnance
• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406838

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A pour contester le refus du préfet du Val-de-Marne d’ajouter 4 points à son permis de conduire suite à un stage de récupération de points effectué en janvier 2024. En cours d’instance, le ministre de l’Intérieur a finalement accordé ces 4 points, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État, considéré comme partie perdante, à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT

4 septembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501439

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. B qui contestait l’invalidation de son permis de conduire. Le ministre de l’intérieur a en effet rapporté cette décision après avoir pris en compte un stage de reconstitution de points effectué par l’intéressé avant la notification de l’invalidation. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de constater qu’une requête est devenue sans objet.

Avocat : LAFAYE

3 septembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503482

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme et M. D qui demandaient l'affectation de leur fils C, atteint de TDAH, à l'école primaire de Ramatuelle. Le juge des référés considère que l'absence d'inscription de l'enfant dans une école de sa commune de résidence (Saint-Tropez) est imputable à une carence des parents et qu'il n'est pas établi que la scolarisation à Saint-Tropez serait impossible ou que le rectorat aurait porté une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale d'accès à l'instruction. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit à la demande de condamnation de l'État au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

1 septembre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501288

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Artelia d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire émis par la Métropole du Grand Nancy. La société requérante a ensuite présenté un mémoire de désistement, que le tribunal a considéré comme pur et simple. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 1er septembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SCP PREEL HECQUET PAYET-GODEL

1 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302280

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de Mme B, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Ce désistement a été prononcé sur le fondement de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. L'ordonnance donne acte de ce désistement d'instance.

Avocat : CHAYE

1 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506474

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B A, qui demandait l’annulation d’une décision implicite de refus de titre de séjour. Le tribunal a constaté que l’administration n’avait pas délivré de récépissé à la requérante après le dépôt de sa demande, de sorte qu’aucune décision implicite de rejet n’était née au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NDIAYE

28 août 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00991

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

28 août 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505910

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de l’Essonne rejetant sa demande de titre de séjour. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : NDIAYE

28 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514050

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire française à Douala refusant un visa de court séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le contrat de travail en République tchèque invoqué ne constituant pas une urgence particulière justifiant une intervention avant la décision de la commission de recours contre les refus de visa. La requête a été rejetée par ordonnance sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

27 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402846

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a considéré que la demande était irrecevable, car M. A n'avait pas justifié avoir déposé un dossier complet et conforme auprès de l'administration via le téléservice "ANEF", condition préalable à la délivrance d'un récépissé en application des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Avocat : NDIAYE

27 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514197

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 août 2025. Cet arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 8272-2 du code du travail, prononçait la fermeture provisoire pour vingt jours d'une épicerie ayant employé un étranger sans titre de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne démontrant pas, par des éléments chiffrés suffisants, que cette fermeture temporaire porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation financière.

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

27 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508460

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. B, qui contestait un refus d'habilitation d'accès à une zone aéroportuaire. Ce désistement est intervenu après que sa demande de suspension (référé) a été rejetée, faute de moyens sérieux. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, M. B n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de référé, il est réputé s'être désisté. La solution retenue est donc un désistement d'office, sans examen au fond du litige.

Avocat : COMPIN NYEMB

27 août 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402215

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. D et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur recours administratif relatif au retrait de la prime "MaPrimeRénov'". En cours d’instance, l’Agence nationale pour l’habitat (ANAH) a fait droit à leur demande en leur accordant la prime de 15 010 euros par une décision rectificative du 25 juin 2025. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, les requérants ayant obtenu satisfaction. Il a toutefois condamné l’ANAH à leur verser 800 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

25 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431871

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société TotalEnergies Électricité et Gaz France d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de l’État au paiement d’une facture impayée de 430 840,80 euros, assortie d’intérêts de retard et d’une indemnité de recouvrement. À la suite de la signature d’un protocole transactionnel avec le ministre des armées le 9 avril 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Par ordonnance du 22 août 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCAT

22 août 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500543

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A B pour contester le retrait de 8 points et la perte de validité de son permis de conduire. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a produit un relevé d'information établissant que le permis de M. B est désormais valide avec un solde de 12 points, ce qui équivaut à un retrait de la décision attaquée. Par ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Les conclusions accessoires de M. B au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : LAFAYE

20 août 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501562

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. Le préfet du Calvados ayant délivré le document sollicité le 2 juin 2025, postérieurement à l'introduction de la requête, le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État a été condamné à verser 600 euros à M. A au titre des frais de l'instance.

Avocat : ABDOU-SALEYE

20 août 2025
TA14Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501395

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. et Mme A, titulaires d'un visa "passeport talent", qui ne pouvaient déposer leur demande de titre de séjour en raison d'un dysfonctionnement de la plateforme ANEF. En cours d'instance, le préfet du Calvados a proposé une solution alternative via le site "démarches simplifiées", permettant aux requérants de déposer leurs demandes et d'obtenir des récépissés. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 600 euros aux requérants au titre des frais de l'instance.

Avocat : ABDOU-SALEYE

20 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404755

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société TotalEnergies Electricité et Gaz de France, qui contestait un titre exécutoire émis par le lycée Edgar Quinet pour un montant de 22 100 euros. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, le recours ayant été introduit après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification du titre exécutoire. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Les conclusions du lycée au titre des frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

18 août 2025