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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

628 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

628

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 168

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : YEEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602715

**Sujet principal** : Demande d'injonction pour la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction suite à une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la requête. Il enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de mettre à disposition de la requérante une attestation de prolongation d'instruction dans un délai de dix jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard en cas d'inexécution, et condamne l'État à payer 1 500 euros au titre des frais non compris dans les dépens. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et les articles R. 431-2 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (procédure de demande dématérialisée et obligation de délivrer une attestation de prolongation).

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

9 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600037

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par une requérante pour faire constater l'absence d'offre de logement adaptée après une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. Le juge a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante, sous astreinte, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative. La juridiction a rappelé que ces textes imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAYET

5 mars 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210622

La SASU Otico conteste devant le **Tribunal Administratif de Melun** le rejet partiel de sa demande de crédit d'impôt recherche (CIR) et de crédit d'impôt innovation (CII) pour l'année 2020. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a rejeté sa requête visant le remboursement intégral des crédits. Il a jugé, en application des articles **244 quater du CGI** et **49 septies G de l'annexe III au CGI**, que les dépenses de personnel non qualifié et certaines prestations externalisées ne remplissaient pas les conditions légales d'éligibilité, notamment le critère d'affectation directe et exclusive aux opérations de recherche.

Avocat : SELARL BAYET & ASSOCIÉS

4 mars 2026• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427877

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la compagnie Eva Airways Corporation qui renonce à contester quatre amendes administratives de 10 000 euros chacune, après que le ministre de l'intérieur les a retirées. La juridiction condamne l'État à verser à la compagnie une somme globale de 2 000 euros au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif. Elle fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du même code, qui l'autorise à statuer par ordonnance lorsque seul le sort des frais reste à juger.

Avocat : CABINET MAZOYER GUIJARRO

24 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600842

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la préfète de l’Isère d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 24 avril 2019 à l’encontre de l’État, pour défaut de logement de M. B..., reconnu prioritaire. La préfète soutenait que l’intéressé avait été radié de la liste des demandeurs de logement social le 18 novembre 2024. Le tribunal rappelle que la radiation d’un demandeur du fichier n’a pas pour effet de délier l’État de son obligation de résultat, sauf si elle résulte de l’exécution de la décision ou d’une renonciation du bénéficiaire. En l’espèce, la préfète n’apporte pas la preuve d’un tel comportement, et le tribunal doit donc procéder à la liquidation de l’astreinte en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : GAYET

24 février 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404644

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la demande indemnitaire de Mme D... visant à engager la responsabilité de l'État pour carence dans l'exécution d'une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire pour un logement. Le tribunal a estimé que l'offre d'un logement adapté proposée en janvier 2020, bien que refusée par la requérante pour des raisons d'éloignement de son travail, ne constituait pas une carence fautive de l'État. En conséquence, la requête a été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GAYET

23 février 2026• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408065

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a condamné l’État à verser 5 000 euros à M. C... pour la période du 10 mars 2023 au 24 mai 2024. La carence fautive de l’État à exécuter la décision de la commission de médiation du 12 septembre 2022, qui imposait une offre de logement adaptée dans un délai de six mois, a été reconnue sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Toutefois, le tribunal a limité l’indemnisation à cette période, estimant que le refus par M. C... d’un logement proposé le 8 avril 2024, sans motif légitime, avait interrompu le lien de causalité entre la carence de l’État et le préjudice allégué.

Avocat : GAYET

23 février 2026• Juge unique 1
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2214074

**Sujet principal** : Recours en responsabilité contractuelle de la commune d'Antony contre ses prestataires de maintenance informatique suite à un piratage de son réseau téléphonique. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (3ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête de la commune. Il a jugé que la société SEMERU (prestataire initial) n'était pas responsable, son contrat ayant pris fin avant le piratage, et que la SELARL ASTEREN (liquidateur du prestataire suivant, Quonex IDF) ne pouvait être condamnée solidairement sur ce fondement contractuel. La demande relative aux frais d'expertise a été déclarée irrecevable au regard de l'autorité de la chose jugée. **Textes appliqués** : Le tribunal s'est fondé sur les règles générales de la responsabilité contractuelle et a fait application de l'article 1355 du code civil concernant l'autorité de la chose jugée.

Avocat : HYEST

19 février 2026• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601917

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors qu’il ne s’agissait pas d’une demande de renouvellement de titre et que la requérante ne justifiait d’aucune circonstance particulière, comme une activité professionnelle menacée, rendant nécessaire une délivrance rapide du document. La précarité de sa situation administrative, qui durait depuis plusieurs années, n’était pas imputable à l’absence de récépissé. La décision a été prise en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

18 février 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302467

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour 2015-2017 et de majorations pour activité occulte sur leurs cotisations d’impôt sur le revenu. Le tribunal a jugé que les revenus tirés de la concession de brevets et de marques constituaient une activité économique soumise à TVA, et non une simple gestion de patrimoine privé, en application des articles 256 et 256 A du code général des impôts. Il a également écarté le moyen tiré de l’absence de mise en demeure préalable et a confirmé la solidarité de Mme B... pour les majorations de 80 % fondées sur l’article 1728 du même code.

Avocat : BAYET ET ASSOCIES

18 février 2026• 2ème chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507442

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par Mme D... épouse B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une décision de la commission de médiation du 4 mars 2025, au motif qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six mois. Sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code, le juge a constaté que l'État n'avait pas satisfait à son obligation de résultat. En conséquence, il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante sous astreinte, et a mis à la charge de l'État les frais d'avocat au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : LAYET

17 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506927

Recours de M. C... devant le Tribunal Administratif de Nice, qui constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement adapté à ses besoins dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 4 mars 2025. Le tribunal ordonne au préfet de reloger M. C... sous astreinte de 800 euros par mois de retard, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative. La solution retenue est l'injonction de relogement assortie d'une astreinte.

Avocat : LAYET

17 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600297

Recours d’un demandeur reconnu prioritaire par la commission de médiation de l’Isère, auquel aucun logement adapté (type T2) n’a été offert. Le tribunal administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, ordonne à la préfète de l’Isère de lui attribuer un logement avant le 16 avril 2026, sous astreinte.

Avocat : GAYET

16 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307128

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., détenu, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 35 000 euros en réparation du préjudice résultant de la tuberculose contractée en détention. La juridiction a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions indemnitaires, faute pour le requérant d'avoir justifié de l'existence d'une demande préalable adressée à l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande d'expertise avant-dire-droit a également été rejetée.

Avocat : DE BOYER MONTÉGUT

12 février 2026• 4ème Chambre
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504579

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait au préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car le dossier de l'intéressée était incomplet malgré plusieurs relances, et que le préfet n'était pas tenu de délivrer une attestation de prolongation d'instruction en application de l'article R.431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence prévue à l'article L.521-3 n'étant pas remplie, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

10 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506687

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 24 septembre 2024, constate qu'aucune offre de logement adaptée ne lui a été faite dans le délai légal de six mois. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de l'intéressée sous astreinte de 800 euros par mois de retard, destinée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La requête est jugée recevable, la requérante ayant saisi le tribunal dans le délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative.

Avocat : LAYET

10 février 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417618

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête des sociétés Securicom et TSIP pour incompétence de l'ordre juridictionnel administratif. Le litige portait sur l'exécution d'un marché conclu par l'AGEFIPH, une personne morale de droit privé agissant pour ses propres besoins, qualifié de contrat de droit privé. Par conséquent, la juridiction a jugé que ce contentieux relevait exclusivement des tribunaux judiciaires, en application des articles L. 6 du code de la commande publique et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MEIER-BOURDEAU LECUYER

9 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503666

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Saint-Martory. Cette mesure vise à déterminer les causes et origines des désordres affectant un immeuble, à chiffrer les travaux de réparation et à évaluer les préjudices subis, dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité. Le juge a estimé la demande utile, malgré l'existence d'une précédente expertise sur le péril, car celle-ci n'avait pas pour objet d'établir les responsabilités. La mission d'expertise est étendue à l'ensemble des parties mises en cause, à l'exception des sociétés Apave en leur qualité de coordonnateur sécurité et protection de la santé, qui sont mises hors de cause.

Avocat : NGUYEN KIET

9 février 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406247

Le Tribunal administratif de Nice a condamné l'État à verser 3 380 euros à M. B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement de sa famille de six personnes, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 9 mai 2023. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 9 novembre 2023, date d'expiration du délai de six mois pour proposer un logement, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnité a été calculée sur la base de 250 euros par personne et par an, pour la période allant jusqu'au jugement. Les conclusions du requérant ont été partiellement satisfaites, le montant demandé de 7 200 euros étant réduit.

Avocat : LAYET

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405761

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à indemniser Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement en urgence par la commission de médiation le 4 juillet 2023, en raison de la carence fautive du préfet des Alpes-Maritimes à lui fournir un logement. La solution retenue fixe l'indemnité à 250 euros par personne et par an de retard, soit un total de 2 500 euros pour son foyer de quatre personnes, sur la période allant du 4 janvier 2024 à la date du jugement. Cette décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur la jurisprudence relative à la responsabilité de l'État pour défaut d'exécution des décisions de la commission de médiation.

Avocat : LAYET

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN