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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 634 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 634

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : YEEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505410

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. B... pour solde de points nul. Le juge estime que le moyen invoqué par le requérant, tiré de la désignation de sa conjointe comme auteure de l'infraction, n'est manifestement pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, sans se prononcer sur l'urgence, la requête est rejetée, ainsi que les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : LAFAYE

24 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504988

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504988.20251124• 6ème chambre jugeant seule
« Précédent20212223242526Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507275

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant guinéen, contestant l’arrêté du préfet d’Ille-et-Vilaine du 22 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement, fondée sur le 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) suite au rejet de sa demande d’asile, était légale. Il a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation, de défaut d’examen particulier, de violation du droit d’être entendu et de méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a également validé les décisions d’interdiction de retour et d’assignation à résidence, et rejeté les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : NGUYEN

24 novembre 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405717

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de visa de long séjour pour études. La décision explicite de la commission de recours, qui s'est substituée à la décision implicite, a été jugée suffisamment motivée en droit et en fait. Le tribunal a estimé que la commission n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation sur le sérieux du projet d'études ni erreur sur les ressources de l'intéressée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin d'examiner la directive UE 2016/801 invoquée.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

24 novembre 2025• 10ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491155

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES;SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:491155.20251124• 6ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515818

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de titre de séjour "passeport talent" de Mme B... épouse C... et de son fils mineur. La requérante invoquait l'urgence liée à l'intervention chirurgicale de son époux et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment la méconnaissance des articles L. 421-22 et R. 421-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : GUEYE

24 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314123

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. F... contre l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 17 octobre 2023 lui ordonnant de quitter un logement occupé illégalement à Nanterre. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, la préfète déléguée disposant d'une délégation régulière. Il estime également que l'arrêté est suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, il juge que la mesure de police, fondée sur l'article 38 de la loi du 5 mars 2007, ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la situation personnelle et familiale de l'occupant ayant été prise en compte.

Avocat : GUEYE

21 novembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507867

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BAYEKOLA MILANDOU

21 novembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502343

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation régulière. Elle a également jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., confirmant la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : CABINET NDIAYE

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500648

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 18 juillet 2024 par lequel le maire du Mesnil-Saint-Denis a refusé à la société Nesley un permis de construire pour un bâtiment de trois logements. La décision est annulée pour vice de forme, l'arrêté ne comportant pas la signature de son auteur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. La commune, qui n'a pas produit de défense malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits. Le tribunal ne se prononce pas sur les autres moyens de légalité interne, l'annulation pour ce motif de forme suffisant à elle seule.

Avocat : SELARL LEBOUCHER BRAUGE-BOYER

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301479

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., facteur à La Poste, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident du 8 décembre 2022. La décision contestée était fondée sur un motif procédural (non-respect de la procédure de déclaration), sans que le lien de causalité avec le service ait été examiné au fond. Le tribunal a jugé que le moyen invoqué par le requérant (erreur de fait sur le moment de l'accident) était inopérant, car il ne permettait pas de critiquer le motif réel de la décision. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : CABINET DAURIAC PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE MAGNE

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521370

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le rétablissement de son compte sur la plateforme ANEF pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés estime que la requérante n'établit pas la réalité du dysfonctionnement technique allégué, faute de preuves suffisantes, et qu'elle a déjà pu effectuer sa démarche de renouvellement comme en atteste le récépissé délivré. En conséquence, la condition d'utilité de la mesure n'étant pas remplie, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Avocat : COMPIN NYEMB

20 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306401

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. L... contestant une sanction disciplinaire de cinq jours au quartier disciplinaire, confirmée par le directeur interrégional des services pénitentiaires. Le tribunal a jugé que la décision du 11 juillet 2023 s'était substituée à celle du 8 juin 2023, rendant les conclusions contre cette dernière irrecevables. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que les faits de violences étaient établis. La requête a été rejetée dans son ensemble, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : GAYET

20 novembre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510616

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant gambien mineur, contestant un arrêté du préfet de police du 18 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des articles L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LE SAYEC

20 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513302

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Constatant que le requérant résidait aux Avenières (Isère), le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Grenoble en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative. Par conséquent, le président de la 3ème chambre a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : DIEYE

19 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511783

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant vietnamien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de l'intéressé constituait un changement de statut et non un renouvellement de titre, et qu'il ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire. En conséquence, la requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DIEYE

19 novembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401440

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 juin 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le droit d'être entendu invoqué sur le fondement de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE ne s'applique pas aux autorités nationales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

18 novembre 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504239

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

18 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504239.20251118• 5ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305835

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... B... contestant la décision implicite du ministre de l’intérieur confirmant l’ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l’insuffisance de motivation était inopérant, la décision expresse du 15 mai 2023 étant intervenue en cours d’instance. Sur le fond, il a jugé que l’administration pouvait légalement fonder son ajournement sur l’aide au séjour irrégulier du conjoint de la requérante, sans que les éléments d’intégration invoqués ne constituent une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401279

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, écartant les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. Il a également écarté comme inopérant le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cette disposition ne s'appliquant qu'aux institutions de l'Union. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

18 novembre 2025• 3ème chambre