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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 634 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 634

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : YEEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519883

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour à une ressortissante algérienne veuve, au motif que l'urgence n'était pas caractérisée. La requérante invoquait son isolement et la séparation familiale, mais le juge a estimé que ces circonstances ne justifiaient pas une urgence particulière permettant de statuer avant la décision de la commission de recours contre les refus de visa, compétente pour se substituer à la décision consulaire. La solution est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUEYE

18 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511840

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant le refus d’attribution de l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de l’Isère. La solution retenue est un déclinatoire de compétence, le juge administratif estimant que ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale. En application des articles L. 82-1 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, la juridiction administrative s’est déclarée incompétente. Par conséquent, l’affaire a été renvoyée au pôle social du tribunal judiciaire de Grenoble, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIEYE

17 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511780

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande de suspension présentée par Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour en tant que mère d’un enfant français. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour la requérante de justifier d’une incidence immédiate et grave du refus sur sa situation concrète. En conséquence, la requête est rejetée par application de l’article L. 522-3 du même code, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DIEYE

17 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509048

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 20 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressé.

Avocat : YESILBAS

17 novembre 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507262

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a annulé cette décision au motif qu'elle n'avait pas été précédée d'un examen de la vulnérabilité du demandeur, en méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de sept jours. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : NGUYEN

17 novembre 2025• Eloignement urgent
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501702

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

17 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501702.20251117• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495036

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

17 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495036.20251117• 6ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518535

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant qu'une décision implicite était née malgré la poursuite de l'instruction. Il a ensuite reconnu l'urgence, en raison de la présomption applicable en cas de refus de renouvellement de titre de séjour et des conséquences financières graves invoquées par la requérante. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : NDIAYE

17 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304174

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule la décision du 2 octobre 2023 par laquelle le préfet de la Somme a refusé à M. B..., ressortissant tunisien, la délivrance d'une carte de résident. Le tribunal estime que le préfet a fait une inexacte appréciation de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les condamnations pénales de 2015, remontant à huit ans, ne suffisent pas à caractériser une menace grave pour l'ordre public. La solution retenue est l'annulation partielle de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, dont celui tiré de la méconnaissance de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : SCP BOUQUET-FAYEIN BOURGOIS-WADIER

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520218

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme B... par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière, et qu'aucun des moyens soulevés (absence de motivation, méconnaissance des articles L.423-1 et L.433-4 du CESEDA, violation de l'article 8 de la CEDH) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUEYE

14 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507203

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du jury de l’ENSAI ajournant M. B... pour l’obtention de son diplôme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en écartant les arguments relatifs à l’absence de motivation, à la signature du jury, à la convocation aux rattrapages et à l’erreur d’appréciation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration et le règlement de scolarité de l’établissement.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

14 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507531

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par M. C..., visant à suspendre un arrêté préfectoral du 30 septembre 2025 prononçant son expulsion et refusant le renouvellement de son titre de séjour, ainsi qu’un arrêté d’assignation à résidence. Le requérant invoquait l’urgence et plusieurs moyens sérieux, dont un détournement de procédure, un vice de procédure devant la commission d’expulsion, une erreur manifeste d’appréciation de la menace à l’ordre public, et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur l’appréciation des conditions d’urgence et de doute sérieux quant à la légalité des actes contestés, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 632-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DE BOYER MONTÉGUT

14 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519880

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir une convocation pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a convoqué l’intéressé, ce qui a conduit M. B... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et a condamné l’État à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUEYE

14 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518282

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant chinois, d’une demande d’injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction ou un récépissé de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré l’attestation sollicitée, rendant sans objet les conclusions à fin d’injonction. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des articles R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : COMPIN NYEMB

14 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514903

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. B... contestant le refus du préfet de police de lui délivrer une habilitation pour accéder aux zones de sûreté des aérodromes. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estime que les moyens soulevés sont soit insusceptibles de venir au soutien de la requête, soit manifestement infondés. Il rappelle que l'autorité administrative peut, en application des articles L. 6342-3 et R. 6342-20 du code des transports, refuser l'habilitation en raison de faits antérieurs, même sans condamnation pénale, si le comportement du demandeur est incompatible avec la sûreté. En l'espèce, M. B... ne conteste pas la matérialité des faits d'extorsion avec arme et d'abus de confiance retenus par le préfet, et n'apporte pas de précisions suffisantes pour démontrer le caractère disproportionné de la décision.

Avocat : COMPIN NYEMB

14 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501839

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 19 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de douze mois. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son état de santé et des risques en cas de retour en Serbie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulier. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme B... et confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

13 novembre 2025• Chambre 3
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520755

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un récépissé provisoire valant autorisation de travail et de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (liberté d'aller et venir, droit au travail, vie privée et familiale) en raison de l'absence de document de séjour depuis huit mois, ayant entraîné la suspension de son contrat de travail et la perte de ses droits sociaux. Le juge a estimé que ces circonstances, bien que préjudiciables, ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, condition nécessaire pour l'application de la procédure de référé-liberté. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KAYEMBE

13 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502236

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 mai 2025 mettant en œuvre une décision d'éloignement prise par les autorités belges. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur l'article L. 615-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entaché d'incompétence, était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

13 novembre 2025• Chambre 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502480

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Haute-Garonne. La juridiction a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la procédure n'avait pas méconnu le droit d'être entendu de la requérante. Le tribunal a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en appliquant les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni violé les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : GUEYE

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501196

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. B..., ressortissant sénégalais, contre un arrêté du préfet du Tarn refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a relevé d'office que le préfet avait appliqué à tort l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de l'intéressé relevait de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995. Après avoir substitué cette base légale, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre de séjour, et a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : GUEYE

13 novembre 2025• 1ère Chambre