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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 634 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 634

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 545

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : YEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517317

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi de deux demandes de suspension de décisions implicites de refus de visa de long séjour pour des enfants mineurs camerounais. Les requérants, un parent français et une parente, invoquaient l'urgence liée à la séparation familiale et un doute sérieux sur la légalité des refus, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

29 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531093

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer une attestation de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier que la mesure sollicitée lui permettrait de poursuivre son activité professionnelle ou d’apporter des précisions sur sa situation privée et familiale. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

29 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403834

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à Mme C... pour réunification familiale avec M. A..., bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit à la réunification familiale et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que les vices de forme allégués. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 561-2 et D. 312-8-1.

Avocat : GUEYE

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510430

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’une requête en référé-suspension visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par la préfète de l’Isère. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d’injonction, désistement auquel le juge des référés a donné acte. Statuant sur les frais de justice, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à Mme B... sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIEYE

28 octobre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504013

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre la décision implicite du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG-FPH) refusant de lui délivrer une autorisation temporaire d’exercice en qualité de praticien associé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de la caducité de son contrat de travail depuis avril 2023 et de l'absence de ressources liées à un emploi hospitalier. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige la réunion des conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

28 octobre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503962

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre le refus implicite du CNG-FPH de lui délivrer une autorisation temporaire d’exercice en traumatologie-orthopédie. Le juge a constaté que la décision initiale de refus datait du 28 avril 2023 et que le requérant n’avait introduit son recours contentieux que le 20 octobre 2025, soit au-delà du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que seul le premier recours gracieux, formé le 14 août 2023, avait interrompu ce délai, et que le second recours gracieux du 4 août 2025 était sans effet sur la computation du délai de recours contentieux. La requête a donc été rejetée en application du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

28 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517255

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a relevé que la demande de M. A... se heurtait à l’autorité absolue de la chose jugée attachée à un précédent jugement du même tribunal, qui avait déjà enjoint au préfet de réexaminer sa situation. En conséquence, la mesure sollicitée n’était pas utile au sens de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : DE BOYER MONTEGUT

28 octobre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401500

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté du préfet du 11 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Il a notamment relevé que Mme A., entrée irrégulièrement en 2019, n'établissait pas une insertion suffisante et que ses liens familiaux en France n'étaient pas d'une intensité justifiant la délivrance d'un titre.

Avocat : SELASU JEAN-YVES BELAYE

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500905

Renouvellement de certificat de résidence algérien. Tribunal Administratif de Caen. Désistement du requérant et non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’injonction, le préfet ayant délivré le titre sollicité. Application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 pour condamner l’État à verser 1 000 euros à l’avocat du requérant.

Avocat : CABINET NDIAYE

28 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403891

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté le recours de Mme A... contre un refus de visa de long séjour en qualité d’ascendante à charge d’un ressortissant français. La commission s’était approprié les motifs consulaires tirés de l’insuffisance de revenus propres de la requérante et du caractère incomplet ou non fiable des informations fournies. Le tribunal juge que le motif tiré de l’insuffisance de revenus propres est inopérant pour un visa sollicité en cette qualité, et que le motif d’incomplétude ou de non-fiabilité n’est pas établi, entachant la décision d’erreur de droit et d’erreur d’appréciation. Il rejette la demande de substitution de motif du ministre, faute de preuve que Mme A... ne serait pas à charge de son fils. En conséquence, le tribunal annule la décision, enjoint au ministre de délivrer le visa dans un délai de deux mois, et condamne l’État à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : DIEYE

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504471

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir concernant le renouvellement de son titre de séjour. Par un mémoire enregistré le 11 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre donne acte de ce désistement par ordonnance. La décision est notifiée à M. A... et à la préfète de la Loire.

Avocat : DIEYE

27 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516330

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence, présumée remplie pour un refus de renouvellement de titre de séjour, n'était pas caractérisée en l'espèce, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la suspension n'a pas été ordonnée, et les conclusions accessoires (injonction et frais de justice) ont également été rejetées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : GUEYE

27 octobre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503220

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. C... et Mme E... concernant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fille A..., motivé par l'itinérance de la famille. Les requérants invoquaient une erreur manifeste d'appréciation et une situation d'urgence liée à leur mode de vie non sédentaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la scolarisation de l'enfant à l'école René Cassin de Gondreville jusqu'à la rentrée 2025 démontrant qu'une fréquentation assidue d'un établissement scolaire était possible. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 131-5 du code de l'éducation.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

24 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506796

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506796.20251024• 7ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506112

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés du 12 mai 2025 de la préfète de la Haute-Savoie leur faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que les arrêtés étaient signés par une autorité compétente et suffisamment motivés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également rejeté le moyen tiré de l'erreur de fait, considérant que le dépôt d'un recours devant la Cour nationale du droit d'asile ne fait pas obstacle à l'édiction d'une mesure d'éloignement. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes subsidiaires de suspension ont été rejetées.

Avocat : MEYER

24 octobre 2025• 7ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511450

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant malien, afin d'obtenir la remise effective de son récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet des Bouches-du-Rhône soutenait qu'un non-lieu à statuer était intervenu, arguant de la délivrance d'une attestation de prolongation le 11 juillet 2025. Le tribunal a écarté cette exception, constatant que le préfet n'apportait pas la preuve de la notification effective de ce document au requérant. En application des articles L. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a ordonné au préfet de convoquer M. A... sous huit jours pour lui remettre l'attestation, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : GODEL-ROUSCHMEYER

24 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503795

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., de nationalité marocaine, visant à contester l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 6 octobre 2023 lui retirant sa carte de résident. Le juge a relevé d'office que la requête au fond était tardive, la notification de l'arrêté étant réputée accomplie le 13 octobre 2023, et que le délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative était expiré. En conséquence, la condition d'urgence et les moyens soulevés (notamment la méconnaissance de l'accord franco-marocain et de l'article 8 de la CEDH) n'ont pas été examinés, et les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

24 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515351

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire de M. C..., chauffeur VTC. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car le requérant ne justifie pas que la totalité des revenus de son foyer dépend de son activité de chauffeur VTC, ni que la possession d'un permis valide est une condition nécessaire pour la société Loatransports. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision (articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route).

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT

23 octobre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503066

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans, et assignation à résidence dans le Var), a constaté que le requérant était assigné à résidence à Sainte-Maxime au moment de l’introduction de sa requête. En application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui attribue compétence au tribunal dans le ressort du lieu d’assignation, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Toulon.

Avocat : AYELE

23 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505486

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

23 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505486.20251023• 2ème chambre jugeant seule