LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 634 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 634

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 369

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : YEEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401278

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté les requêtes de l’association de défense des usagers de l’aérodrome de Reims-Prunay, qui demandait l’annulation des décisions de la société Edéis Aéroport Reims fixant les redevances aéronautiques pour 2023 et 2024. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de la société, l’irrégularité de la procédure de consultation et la méconnaissance des textes applicables (code de l’aviation civile, code des transports), n’étaient pas fondés. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut de mandat du président de l’association. Les décisions contestées ont été validées comme conformes au droit.

Avocat : MAZOYER ET GUIJARRO

21 octobre 2025• Chambre 1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501245

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme A... D..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du 27 décembre 2024 de la préfète du Rhône lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et des vices de procédure liés à l'avis du collège de médecins de l'OFII, en estimant que la procédure avait été régulièrement suivie. Il a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'avis du collège de médecins concluait que le défaut de prise en charge médicale de l'intéressée ne devrait pas entraîner des conséquences d'une exceptionnelle gravité et qu'un traitement approprié était disponible dans son pays d'origine. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus légal,

« Précédent26272829303132Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIEYE

21 octobre 2025• 5ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501560

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme F... et M. E... contestant le refus d'autoriser l'instruction en famille de leur fils D... pour l'année 2025-2026. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure dans la composition de la commission académique, une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a jugé que la commission était régulièrement composée et a estimé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles D. 131-11-11 et D. 131-11-12 du code de l'éducation.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202911

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de l'association de défense des usagers de l'aérodrome de Reims-Prunay, qui contestait le montant des redevances aéroportuaires perçues par la société Edéis Aéroport Reims pour les années 2013 à 2022. La requête a été rejetée comme irrecevable, le tribunal jugeant que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir pour contester des factures de redevances notifiées individuellement aux usagers, et que ses conclusions étaient également forcloses pour les tarifs annuels régulièrement publiés. En conséquence, la demande de décharge des redevances a été rejetée, et l'association a été condamnée à verser 1 500 euros à la société Edéis Aéroport Reims au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAZOYER ET GUIJARRO

21 octobre 2025• Chambre 1
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501178

Le Tribunal Administratif de Montreuil (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 8 janvier 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un défaut de motivation, l’arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Concernant l’obligation de quitter le territoire, fondée sur l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), il a jugé que l’erreur de fait alléguée sur les démarches de régularisation était sans incidence, le préfet ayant pu légalement se fonder sur l’absence de titre de séjour et d’entrée régulière.

Avocat : NDIAYE

20 octobre 2025• 3ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504960

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que le silence gardé par la préfète de l’Essonne pendant quatre mois n’avait pas fait naître de décision implicite, car le dossier était toujours en attente d’examen et aucun récépissé n’avait été délivré. En conséquence, les conclusions en annulation visaient une décision inexistante, ce qui rendait la requête irrecevable en application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : NDIAYE

20 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517297

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme A... sous six semaines pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui remettre un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que les conditions d’urgence et d’utilité étaient remplies, compte tenu de l’expiration imminente du titre et de l’absence de convocation malgré une demande déposée en juin 2025. Aucune astreinte n’a été prononcée, et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : NDIAYE

20 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510792

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter des requêtes manifestement infondées. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que le moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas assorti de précisions suffisantes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : LE SAYEC

20 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501917

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 1er août 2025 par lequel le président du conseil départemental de la Creuse avait suspendu pour six mois l'activité du lieu de vie et d'accueil « Le Relais Marchois ». La société requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens (vice de forme, vice de procédure, erreur de fait, méconnaissance de l'article 3 de la CEDH). Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

20 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519272

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, pris à l'encontre de Mme B... par le préfet de police. Le tribunal constate qu'à la date de la décision attaquée, la requérante résidait à Bourgoin-Jallieu (Isère). En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Grenoble.

Avocat : DIEYE

17 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503107

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... de deux requêtes visant à contester des décisions « 48 SI » constatant la perte de validité de son permis de conduire, ainsi que les retraits de points sous-jacents pour des infractions commises entre 2021 et 2024. Le tribunal a joint les deux affaires. Il a constaté un non-lieu à statuer sur la décision du 30 janvier 2025, l'administration l'ayant implicitement retirée après l'attribution de points suite à un stage de sensibilisation. Les conclusions dirigées contre les retraits de points pour les infractions de 2021 et 2023 ont été rejetées comme irrecevables en raison de leur tardiveté. Sur le fond, le tribunal a appliqué les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, jugeant que les moyens soulevés par le requérant n'étaient pas fondés pour les infractions restantes.

Avocat : LAFAYE

17 octobre 2025• 6ème Chambre (J.U)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500765

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

17 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500765.20251017• 5ème chambre jugeant seule
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502152

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté du préfet de l'Orne du 12 juin 2025 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante ivoirienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a considéré que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en ne prenant pas en compte les violences conjugales subies par la requérante, qui justifiaient la rupture de la communauté de vie avec son époux français. Le tribunal a également jugé que la décision violait l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'intégration professionnelle et personnelle de Mme B... en France. En conséquence, l'arrêté a été annulé et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET NDIAYE

17 octobre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503362

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 14 mars 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait obligé M. B..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur l'article 6-4° de l'accord franco-algérien, car M. B... est le père d'un enfant français mineur résidant en France et exerce l'autorité parentale à son égard, ce qui lui ouvre droit à un titre de séjour de plein droit. Le tribunal a ainsi jugé que le préfet avait méconnu ces stipulations en ne délivrant pas un certificat de résidence "vie privée et familiale".

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407100

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E..., ressortissant ukrainien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 mai 2024 ordonnant sa remise aux autorités polonaises et prononçant une interdiction de circulation sur le territoire français d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur de droit, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision de remise aux autorités polonaises ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AJOYEV NADER

16 octobre 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506375

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet du Val-d'Oise. La juridiction a jugé que la situation de l'intéressé est entièrement régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, rendant inopérant le moyen tiré de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les décisions attaquées ont été considérées comme suffisamment motivées, et les moyens d'illégalité soulevés ont été écartés.

Avocat : NDIAYE

16 octobre 2025• 8ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517152

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 2 septembre 2025 refusant un visa de long séjour à M. A..., ressortissant béninois, en qualité de conjoint de ressortissante française. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : NDIAYE

16 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306359

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait le refus du préfet de l'Isère de renouveler son titre de séjour. Le tribunal estime que la demande de renouvellement était tardive, car déposée après le délai de six mois suivant l'expiration de sa carte de résident, et que le requérant n'a pas prouvé avoir effectué les démarches dans les temps. Il retient également que la présence en France de M. A... constitue une menace pour l'ordre public en raison de ses condamnations pour proxénétisme aggravé et traite des êtres humains. La décision s'appuie sur les articles R. 431-8 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIEYE

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510868

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction à la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction et de réexaminer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la situation d'urgence particulière requise pour ce type de procédure n'était pas caractérisée, les inquiétudes de l'employeur et de la famille de l'intéressé ne justifiant pas une intervention dans le délai de quarante-huit heures. Il a également relevé que M. A... pouvait saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 pour contester une éventuelle décision implicite de refus de séjour. La demande de frais de justice a été rejetée, l'Etat n'étant pas partie perdante.

Avocat : NDOYE

16 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502125

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait commis ni erreur de fait ni erreur manifeste d'appréciation, la requérante ne justifiant pas du caractère réel et sérieux de ses études. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, le délai de départ, le pays de destination et l'interdiction de retour ont été écartés, la solution retenue étant le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention franco-sénégalaise du 1er août 1985.

Avocat : NDOYE

16 octobre 2025• 4ème chambre