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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 979 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 979

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : YEEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509770

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a pris une décision explicite de refus de titre de séjour assortie d’une obligation de quitter le territoire français, laquelle s’est substituée à la décision implicite. Le juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, faute de moyen sérieux.

Avocat : DIEYE

3 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504974

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l’arrêté du préfet de la Savoie du 19 avril 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un défaut d’examen de sa situation, estimant que l’arrêté mentionnait suffisamment ses éléments personnels et professionnels. Il a jugé inopérant le moyen fondé sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, M. A... n’ayant pas demandé de titre de séjour. Enfin, il a considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son entrée récente en France, de sa situation familiale et de son insertion professionnelle discontinue.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIEYE

2 octobre 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501212

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 5 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 467 du code civil. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

2 octobre 2025• 3ème chambre
CAA33Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00322

Avocat : BOYER-BIGOT

2 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00991

Avocat : MAYET

2 octobre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501001

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et complet de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NDOYE

2 octobre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502205

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône lui refusant un titre de séjour. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Elle a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison du caractère récent et non établi du séjour en France et de l'absence de preuve d'une vie commune stable avec son concubin. Le tribunal a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

2 octobre 2025• 9ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401277

Le Tribunal Administratif de La Réunion annule l'arrêté du préfet de La Réunion du 10 juin 2024 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant comorien marié à une Française. Le préfet avait estimé à tort que le requérant ne justifiait pas d'une vie commune, en se fondant sur une facture prétendument falsifiée, alors que les pièces du dossier (avis d'imposition, factures, quittances) établissaient cette communauté de vie. Cette erreur d'appréciation constitue une violation de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

1 octobre 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509111

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour présentée par M. A..., conjoint de Français et parent d’enfant français. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 423-2, R. 431-15-1 et L. 421-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile) n’est, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l’urgence, il rejette l’intégralité des conclusions, y compris les demandes d’injonction et de frais irrépétibles. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIEYE

1 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516934

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de Mme B..., ressortissante camerounaise. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant placée elle-même dans la situation d'urgence invoquée en déposant sa demande de renouvellement hors délai et en saisissant le tribunal tardivement. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : YEMENE TCHOUATA EMERAND

1 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501511

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. Ramdane, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application de l'accord franco-algérien et de la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024.

Avocat : GUEYE

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510077

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de police du 19 mars 2025. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que le préfet avait légalement pu estimer que la condamnation de l'intéressé pour violence avec arme constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de trois ans ont été validées.

Avocat : CABINET SASU SOCIETE D'AVOCAT NDIAYE

1 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509110

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par Mme D... épouse C..., conjointe d’un ressortissant français. La requérante ne pouvait se prévaloir de la présomption d’urgence applicable au refus de renouvellement, car elle avait sollicité le renouvellement de sa carte de séjour après le délai légal. Elle n’a pas démontré de circonstances particulières justifiant une urgence, faute de prouver des difficultés financières, une activité professionnelle ou un risque d’éloignement imminent. La condition d’urgence n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIEYE

30 septembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502458

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502458.20250930• 1ère chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403079

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... et Mme E... demandant l'annulation du refus de visa de court séjour opposé à Mme A..., ressortissante camerounaise. La décision du sous-directeur des visas, fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que ce motif, tiré de la situation personnelle de la requérante (veuve de 62 ans sans attaches familiales au Cameroun mais avec des enfants en France), ne procédait pas d'une erreur manifeste d'appréciation. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la directive 2004/38/CE ont également été écartés.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403081

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 31 janvier 2024 par laquelle le sous-directeur des visas avait refusé un visa de court séjour à Mme A..., ressortissante camerounaise. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré d’un risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu des attaches professionnelles et familiales de l’intéressée au Cameroun. La décision s’appuie notamment sur les articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et l’article 6 du code frontières Schengen.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506087

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., qui contestait une obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision ne méconnaissait pas son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les autres textes invoqués. Il a notamment relevé que M. A... ne justifiait pas d'une relation stable et sérieuse avec sa compagne française et s'était maintenu irrégulièrement en France depuis 2020. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DIEYE

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502949

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 avril 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé de délivrer un titre de séjour "étudiant" à Mme A... D.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant validé aucune année universitaire depuis son arrivée en France en 2021 et ayant présenté sa demande de renouvellement hors délai. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, le parcours de l'intéressée ne démontrant pas le caractère réel et sérieux de ses études au regard des articles L. 422-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET NDIAYE

30 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509701

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales à fin de suspension et d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIEYE

30 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418673

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant gabonais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée, en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi qu'à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

30 septembre 2025• 1ère Chambre