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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 634 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 634

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 989

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : YEEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509111

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour présentée par M. A..., conjoint de Français et parent d’enfant français. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 423-2, R. 431-15-1 et L. 421-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile) n’est, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l’urgence, il rejette l’intégralité des conclusions, y compris les demandes d’injonction et de frais irrépétibles. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIEYE

1 octobre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401277

Le Tribunal Administratif de La Réunion annule l'arrêté du préfet de La Réunion du 10 juin 2024 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant comorien marié à une Française. Le préfet avait estimé à tort que le requérant ne justifiait pas d'une vie commune, en se fondant sur une facture prétendument falsifiée, alors que les pièces du dossier (avis d'imposition, factures, quittances) établissaient cette communauté de vie. Cette erreur d'appréciation constitue une violation de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

1 octobre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516934

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de Mme B..., ressortissante camerounaise. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant placée elle-même dans la situation d'urgence invoquée en déposant sa demande de renouvellement hors délai et en saisissant le tribunal tardivement. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : YEMENE TCHOUATA EMERAND

1 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502458

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502458.20250930• 1ère chambre jugeant seule
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517144

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension du refus de renouvellement de son récépissé de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’avoir apporté des justificatifs établissant la réalité ou l’imminence d’un risque de perte d’emploi. En l’absence d’urgence, la demande a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : DE BOYER MONTEGUT

30 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509110

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par Mme D... épouse C..., conjointe d’un ressortissant français. La requérante ne pouvait se prévaloir de la présomption d’urgence applicable au refus de renouvellement, car elle avait sollicité le renouvellement de sa carte de séjour après le délai légal. Elle n’a pas démontré de circonstances particulières justifiant une urgence, faute de prouver des difficultés financières, une activité professionnelle ou un risque d’éloignement imminent. La condition d’urgence n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIEYE

30 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506087

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., qui contestait une obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision ne méconnaissait pas son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les autres textes invoqués. Il a notamment relevé que M. A... ne justifiait pas d'une relation stable et sérieuse avec sa compagne française et s'était maintenu irrégulièrement en France depuis 2020. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DIEYE

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418673

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant gabonais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée, en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi qu'à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403079

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... et Mme E... demandant l'annulation du refus de visa de court séjour opposé à Mme A..., ressortissante camerounaise. La décision du sous-directeur des visas, fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que ce motif, tiré de la situation personnelle de la requérante (veuve de 62 ans sans attaches familiales au Cameroun mais avec des enfants en France), ne procédait pas d'une erreur manifeste d'appréciation. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la directive 2004/38/CE ont également été écartés.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403081

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 31 janvier 2024 par laquelle le sous-directeur des visas avait refusé un visa de court séjour à Mme A..., ressortissante camerounaise. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré d’un risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu des attaches professionnelles et familiales de l’intéressée au Cameroun. La décision s’appuie notamment sur les articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et l’article 6 du code frontières Schengen.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509701

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales à fin de suspension et d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIEYE

30 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503454

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par l’Ogec Groupe scolaire Saint-Etienne d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Yonne de fixer la contribution financière due par plusieurs communes au titre de l’article L. 422-5-1 du code de l’éducation, a ordonné une médiation. Constatant l’accord de toutes les parties (Etat, Ogec et communes concernées) sur ce mode de résolution amiable, le tribunal a désigné une médiatrice pour une durée de trois mois. La décision se fonde sur les articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative.

Avocat : BRIERE DE LA HOSSERAYE AUGUSTIN

30 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502949

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 avril 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé de délivrer un titre de séjour "étudiant" à Mme A... D.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant validé aucune année universitaire depuis son arrivée en France en 2021 et ayant présenté sa demande de renouvellement hors délai. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, le parcours de l'intéressée ne démontrant pas le caractère réel et sérieux de ses études au regard des articles L. 422-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET NDIAYE

30 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502909

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 29 juillet 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) avait refusé de renouveler la carte professionnelle de M. A. La condition d'urgence a été reconnue, car le refus exposait le requérant, agent de sécurité depuis 23 ans en CDI, à un risque direct et certain de licenciement et de perte de ses revenus. Le juge a également estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET NDIAYE

29 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403567

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais, au motif d’un défaut de motivation. Le préfet n’a pas communiqué les motifs de ce refus malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de trois mois et de saisir, le cas échéant, la commission du titre de séjour. L’État est condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SASU SOCIETE D'AVOCAT NDIAYE

29 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404156

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société Savoie Réfractaires d’un recours en excès de pouvoir contre un refus d’autorisation de licenciement de M. B..., salarié protégé. Par un mémoire du 2 août 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par M. B.... En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SELARL DELGADO ET MEYER

29 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527072

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 21 août 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme A..., ressortissante sénégalaise. La juge des référés a estimé que les moyens soulevés, tirés d'une inexactitude matérielle des faits et d'une erreur d'appréciation, n'étaient pas propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : CABINET SASU SOCIETE D'AVOCAT NDIAYE

29 septembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503455

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme B A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis par la trésorerie Var Amendes pour le recouvrement d’une amende forfaitaire majorée. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a considéré que le contrôle des actions d’un comptable public pour le recouvrement d’amendes pénales relève de la compétence des juridictions judiciaires, et non de l’ordre administratif, conformément aux articles 529-1, 529-2 et 530-2 du code de procédure pénale. La solution retenue est l’incompétence de la juridiction administrative.

Avocat : ROYERE AVOCATS ASSOCIES

26 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513322

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle, étant sans emploi et ne justifiant que d'une promesse d'embauche. Il a également relevé que la contestation d'une infraction n'avait pas eu pour effet d'annuler les retraits de points, et que d'autres infractions non contestées contribuaient à la perte de points. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT

26 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210716

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de l'association Mouvement national de lutte pour l'environnement Pays de la Loire Naturellement, qui demandait l'annulation de la décision de SNCF Réseau du 13 juillet 2022. Cette décision portait sur la fermeture, le déclassement et la cession à Nantes Métropole d'une section de la ligne ferroviaire de raccordement entre les gares de Nantes-Etat et Nantes-Orléans. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, estimant que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car la fermeture d'une ligne quasiment inactive depuis 1959 et son déclassement n'étaient pas de nature à porter atteinte aux intérêts environnementaux qu'elle défend.

Avocat : MEIER-BOURDEAU LECUYER

26 septembre 2025• 4ème Chambre