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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 634 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 634

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 545

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : YEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210716

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de l'association Mouvement national de lutte pour l'environnement Pays de la Loire Naturellement, qui demandait l'annulation de la décision de SNCF Réseau du 13 juillet 2022. Cette décision portait sur la fermeture, le déclassement et la cession à Nantes Métropole d'une section de la ligne ferroviaire de raccordement entre les gares de Nantes-Etat et Nantes-Orléans. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, estimant que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car la fermeture d'une ligne quasiment inactive depuis 1959 et son déclassement n'étaient pas de nature à porter atteinte aux intérêts environnementaux qu'elle défend.

Avocat : MEIER-BOURDEAU LECUYER

26 septembre 2025• 4ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509307

Le Tribunal Administratif de Marseille, par ordonnance du 13 août 2025, a constaté le désistement d’instance de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le désistement pur et simple, acté en application de l’article R. 222-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

26 septembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503455

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme B A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis par la trésorerie Var Amendes pour le recouvrement d’une amende forfaitaire majorée. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a considéré que le contrôle des actions d’un comptable public pour le recouvrement d’amendes pénales relève de la compétence des juridictions judiciaires, et non de l’ordre administratif, conformément aux articles 529-1, 529-2 et 530-2 du code de procédure pénale. La solution retenue est l’incompétence de la juridiction administrative.

Avocat : ROYERE AVOCATS ASSOCIES

26 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513322

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle, étant sans emploi et ne justifiant que d'une promesse d'embauche. Il a également relevé que la contestation d'une infraction n'avait pas eu pour effet d'annuler les retraits de points, et que d'autres infractions non contestées contribuaient à la perte de points. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT

26 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500143

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 17 décembre 2024 de la préfète de Meurthe-et-Moselle lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation au regard de l'article L.435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que la méconnaissance de la directive 2008/115/CE et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

25 septembre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500863

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'erreur de droit concernant l'application du règlement Dublin III, et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait ni les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme ni les textes applicables.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

25 septembre 2025• Chambre 3
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309685

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci visait à contester le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. La solution retenue est un désistement d’instance, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT

25 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516453

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait une injonction de délivrance d'un document attestant le maintien de sa situation régulière en France. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour est née du silence de l'administration, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l'article L. 521-3, sauf à prévenir un péril grave, lequel n'est pas établi en l'espèce.

Avocat : CHAYE

25 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301922

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société Badot Construction, qui contestait une amende administrative de 7 200 euros pour manquements aux obligations sanitaires (absence de cabinets d’aisance, vestiaire et lavabo) sur un chantier. Le tribunal a jugé que la société, en tant qu’employeur, était responsable de ces obligations envers ses salariés, indépendamment de son statut de sous-traitant, et que le montant de l’amende, calculé par travailleur concerné, n’était pas disproportionné au regard de sa situation financière. La décision s’appuie sur les articles L. 8115-1, L. 8115-3, L. 8115-4, R. 4228-1, R. 4228-2, R. 4228-7 et R. 4228-10 du code du travail.

Avocat : GRANDHAYE

25 septembre 2025• Chambre 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504001

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. B contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait notamment la régularité de l'avis médical de l'OFII, un défaut de motivation et une erreur de fait. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que l'avis du collège de médecins était régulier et que le préfet ne s'était pas estimé lié par cet avis. Il a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que M. B ne démontrait pas l'absence d'accès effectif aux soins dans son pays d'origine. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : NGUYEN

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503891

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 21 février 2025. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas contribuer effectivement à l'éducation de son enfant français, condition nécessaire pour obtenir un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour ont été validées.

Avocat : NDIAYE

25 septembre 2025• 5ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410534

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par une ordonnance du 24 septembre 2025, du désistement pur et simple de M. B A de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait à contester le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle. Le juge a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, l'affaire a été close sans qu'il soit statué sur le fond du litige.

Avocat : COMPIN NYEMB

24 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401466

Le Tribunal administratif de Caen a examiné le recours de M. B, ressortissant camerounais, contre le refus implicite puis explicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 19 mars 2025 s'était substituée à la décision implicite, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de cette dernière. Il a ensuite écarté les moyens soulevés, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des liens personnels et familiaux de l'intéressé en France, ni méconnu les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme ou de la convention internationale des droits de l'enfant. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET NDIAYE

24 septembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504587

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. Le juge a examiné la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combiné au paragraphe 42 de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 modifié. Il a estimé que l'ancienneté de séjour de six ans et l'exercice d'un emploi de cuisinier, pourtant figurant sur la liste des métiers ouverts de l'accord, ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une régularisation, en l'absence d'une insertion professionnelle stable et de liens personnels ou familiaux en France. La solution retenue est le rejet de la requête, la préfète n'ayant pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DIEYE

24 septembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501514

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale (3ème chambre), a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation, écartant ainsi les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et du défaut d'examen. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 422-1 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BEN AYED

24 septembre 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401892

Refus de carte professionnelle de sécurité – Tribunal Administratif de Caen – Rejet de la requête – Code de la sécurité intérieure. Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, un ressortissant burkinabé réfugié, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle pour exercer une activité de sécurité. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que le requérant ne remplissait pas la condition de l'article L. 612-20 4° bis du code de la sécurité intérieure, exigeant la détention d'un titre de séjour depuis au moins cinq ans. Il a écarté l'argument tiré du caractère récognitif du statut de réfugié, suivant l'interprétation du Conseil constitutionnel.

Avocat : CABINET NDIAYE

24 septembre 2025• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506497

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement de M. A, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée. Par cette ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et clôt la procédure.

Avocat : DIEYE

23 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515192

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A B, ressortissante tunisienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision était propre à créer un doute sérieux quant à sa légalité. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail et de réexaminer la situation de l'intéressée. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les articles L. 423-1 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUEYE

23 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310099

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la simple sollicitation d’un rendez-vous en ligne ne constitue pas un dépôt de demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-3 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de demande régulière, aucune décision implicite de rejet n’est née, rendant la requête irrecevable.

Avocat : MBAYE

23 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505099

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 2 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une autorisation de travail, condition nécessaire à la délivrance d'un titre de séjour "salarié" en application de la convention franco-sénégalaise et de l'accord du 23 septembre 2006. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : GUEYE

22 septembre 2025• 1ère chambre