LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 979 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 979

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 407

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : YEEffacer tout
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503296

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, concerne un litige entre la société Praxys et la commune de Dreux relatif au paiement d'une facture pour la phase n°2 d'un marché public d'études de faisabilité. Le juge des référés a fait droit à la demande de la société Praxys, condamnant la commune de Dreux à lui verser une provision de 13 740 euros TTC, assortie des intérêts moratoires. La solution retenue se fonde sur le constat que l'obligation de payer de la commune n'était pas sérieusement contestable, la société ayant exécuté les prestations et la commune n'ayant pas contesté leur réception dans le délai contractuel prévu par le cahier des clauses administratives générales applicables aux marchés publics de prestations intellectuelles.

Avocat : WEYER

11 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513982

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant centrafricain, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et que la situation de vulnérabilité liée à l'état de santé de M. B ne pouvait être invoquée pour contourner ce délai. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

« Précédent31323334353637Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : YEMENE TCHOUATA

10 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513925

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté et de la stabilité de ses liens familiaux en France.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

10 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02118

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

10 septembre 2025• Juge des référés
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500987

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de Montpellier Méditerranée Métropole et de ses sociétés d’aménagement. Cette mesure vise à déterminer l’origine et les causes des infiltrations survenues dans le local « Sully 4 » lors des travaux de rénovation des espaces verts de la place de la Comédie. La solution retenue est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire toute mesure utile d’expertise en matière de travaux publics. Le juge a considéré la demande utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits, sans préjuger de leur existence ou étendue.

Avocat : SCP DELRAN-BARGETON-DYENS-SERGENT

8 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502642

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 1er août 2025 par lequel le préfet de l'Orne a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante sénégalaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'apportant pas la preuve que la perte de son emploi et ses difficultés financières résultaient directement de la décision contestée plutôt que de son accident du travail. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : ABDOU-SALEYE

4 septembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501415

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malgache, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a constaté que la demande était devenue sans objet, le préfet ayant délivré à l'intéressé un titre de séjour valable du 10 juillet 2025 au 9 juillet 2027. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais d'instance, ont été rejetées.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

4 septembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510179

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre de la parcelle BC23 située sur l'aérodrome de Marseille-Provence. La juridiction a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison des risques pour la sécurité publique liés aux branchements sauvages sur les réseaux d'électricité et d'eau, ainsi qu'aux dégradations constatées. La solution retenue s'appuie sur la qualité de gestionnaire du domaine public de la société Aéroport Marseille Provence et sur l'absence de contestation sérieuse, sans que la procédure spécifique prévue par la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage fasse obstacle à cette action en référé.

Avocat : SELARL MAZOYER GUIJARRO

4 septembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503596

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. E, ressortissant moldave, qui contestait un arrêté du préfet de l’Oise du 5 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant la Moldavie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision d’éloignement ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l’intéressé, et n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. Les décisions subséquentes (fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont été validées par voie de conséquence, et la durée d’un an de l’interdiction de retour n’a pas été jugée disproportionnée.

Avocat : NDIAYE

4 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507684

Référé déposé par Mme A, ressortissante mauricienne, pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour et un examen urgent de sa situation. Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête. La condition d'urgence n'est pas caractérisée, le délai d'un an pour obtenir un rendez-vous n'étant pas spécifique à sa situation et aucun élément ne démontrant un préjudice personnel ou professionnel particulier.

Avocat : MBAYE

4 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514789

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières caractérisant une situation de préjudice grave et immédiat, sa formation étant achevée et aucun élément nouveau n’étant produit. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la jurisprudence relative à l’appréciation concrète de l’urgence en matière de référé mesures utiles.

Avocat : GUEYE

3 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513648

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par M. C... d’une demande de suspension des refus de visas long séjour pour regroupement familial opposés à ses quatre enfants par l’autorité consulaire française à Yaoundé. Le ministre de l’intérieur ayant justifié avoir donné instruction de délivrer les visas sollicités, le juge a constaté que la décision litigieuse était devenue sans objet. En application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. L’État a été condamné à verser 800 euros à M. C... au titre des frais de justice.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

3 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514847

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à M. A un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a retenu que la demande de renouvellement de titre, déposée depuis mai 2025 et restée sans suite, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et que l’urgence était caractérisée par le risque de suspension du contrat de travail de l’intéressé. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GUEYE

2 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514699

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à M. A, ressortissant algérien, un récépissé de sa demande de renouvellement de certificat de résidence l'autorisant à travailler. La requête portait sur le refus implicite de l'administration de convoquer l'intéressé pour déposer sa demande, le plaçant en situation irrégulière et suspendant son contrat de travail. Le juge a retenu l'urgence et l'absence de contestation sérieuse, en application des articles R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a accordé un délai de quinze jours à la préfecture pour exécuter cette mesure.

Avocat : GUEYE

2 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513271

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B du centre d'accueil des demandeurs d'asile (CADA) qu'il occupait sans titre. La demande du préfet de la Loire-Atlantique a été accueillie car la condition d'urgence était établie, le maintien de l'intéressé compromettant le bon fonctionnement du service public de l'asile, et la contestation sérieuse faisait défaut, sa demande d'asile ayant été définitivement rejetée. Le tribunal a toutefois accordé à M. B un délai de trois mois pour quitter les lieux, en raison de sa situation de vulnérabilité, avant de recourir à la force publique. Cette décision applique les articles L. 551-11, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

2 septembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506576

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence, a été saisi par Mme D pour obtenir l'exécution de la décision de la commission de médiation de l'Isère du 26 septembre 2024, qui l'avait reconnue prioritaire pour un logement de type T3. La préfète de l'Isère s'est opposée à la requête en invoquant un refus de logement par la requérante en février 2025 et une nouvelle proposition en juillet 2025. Le tribunal a fait droit à la demande, ordonnant le logement ou le relogement de Mme D sous astreinte, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GAYET

2 septembre 2025• Prt, magistrat désigné R.778-3
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520242

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser une provision à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation de Paris en septembre 2020. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai légal a engagé sa responsabilité, engageant des troubles dans les conditions d'existence du requérant. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que la jurisprudence relative à la réparation des préjudices liés à l'absence de relogement. La solution retenue est l'octroi d'une provision pour la période postérieure au 23 novembre 2023, date d'un précédent jugement ayant déjà indemnisé le préjudice jusqu'à cette date.

Avocat : LOYER

1 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503230

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 juin 2025 de la commission de l'académie de Nice refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour l'enfant C... au titre de l'année scolaire 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la scolarisation obligatoire ne constitue pas par elle-même une situation d'urgence et qu'il était loisible aux parents d'inscrire leur enfant dans un établissement scolaire dès le refus initial. Il a également jugé qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, les moyens soulevés (erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation, vice de procédure) n'étant pas fondés. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions subsidiaires et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

30 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509015

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Essonne de lui remettre son document de voyage pour réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a justifié d'aucun projet de voyage imminent ou nécessaire, et a rappelé que l'urgence n'est pas présumée pour ce type de document, contrairement aux titres de séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 561-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NDIAYE

29 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303274

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de l'Isère d’admettre son épouse au titre du regroupement familial. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation et que le requérant ne remplissait pas la condition de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de sa condamnation pour violences conjugales, comportement contraire aux principes essentiels de la vie familiale en France. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant et de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme ont également été écartés.

Avocat : DIEYE

29 août 2025• 5ème Chambre