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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 979 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 979

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : YEEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501069

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 juillet 2025 de la commission de l'académie de Corse confirmant le refus d'autoriser l'instruction en famille de l'enfant A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que la scolarisation en établissement porterait une atteinte grave et immédiate à leur situation ou à l'intérêt de l'enfant. La décision se fonde sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'éducation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE FOYER DE COSTIL

5 août 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501281

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. C A, ressortissant tanzanien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l’intéressé. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement, en application des dispositions du CESEDA et des conventions internationales invoquées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

5 août 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision

Conseil d'État — N° 500365

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500365.20250804• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500353

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500353.20250804• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501177

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501177.20250804• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501693

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501693.20250804• 6ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504445

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a reconnu la responsabilité de l'État pour carence fautive. Cette faute résulte du non-respect du délai de six mois imparti à la préfète de l'Isère pour proposer un logement à Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 14 décembre 2023, la proposition n'étant intervenue qu'en octobre 2024. Le tribunal a estimé que cette carence, durant la période du 14 juin au 4 novembre 2024, engage la responsabilité de l'État au titre des troubles dans les conditions d'existence, sans que la requérante n'établisse de préjudice moral ou de dégradation de sa santé mentale. En conséquence, il a condamné l'État à verser à Mme A une provision de 1 500 euros, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, et a mis à sa charge une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GAYET

4 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512779

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant britannique. La condition d'urgence a été présumée du fait du refus de renouvellement, et le tribunal a retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci n'étant pas motivée en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La suspension est ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : GUEYE

1 août 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504418

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'Etat à verser une provision de 5 000 euros à M. A. Cette décision fait suite à la carence fautive de l'Etat, qui n'a pas proposé de logement adapté au handicap de M. A dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation, en application du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a reconnu que cette carence a causé des troubles dans les conditions d'existence de l'intéressé, justifiant l'indemnisation provisionnelle.

Avocat : GAYET

31 juillet 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505014

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser à M. A une provision de 3 000 euros. Cette somme répare le préjudice subi du fait de la carence fautive de l'État à lui proposer un relogement dans le délai légal de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 23 février 2023, prise en application du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable pour la période allant de l'expiration de ce délai jusqu'au 7 mai 2024, date à laquelle un refus de logement est intervenu en raison de l'absence de justificatif de séjour pour l'épouse de M. A.

Avocat : GAYET

31 juillet 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504420

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B. Celle-ci sollicitait une provision de 12 000 euros en réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement dans les délais légaux, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le juge a estimé que la créance n'était pas sérieusement contestable, car Mme B avait refusé deux offres de logement, dont une conforme à la décision de la commission, sans justifier de circonstances particulières rendant ces refus légitimes. En conséquence, la carence fautive de l'État n'a pas été retenue, et la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : GAYET

31 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512121

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour "vie privée et familiale" de M. A, ressortissant sénégalais. La condition d'urgence a été présumée, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : GUEYE

30 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505048

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant les décisions du préfet du Tarn l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, l'interdisant de retour pour un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et qu'elle ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : GUEYE

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502251

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 40 000 euros présentée par Mme B. Celle-ci sollicitait la réparation des préjudices subis en raison de l'absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation de 2009, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a estimé que la créance n'était pas non sérieusement contestable, car l'intéressée n'établissait pas que son logement demeurait sur-occupé à la date de l'ordonnance, ses enfants étant devenus majeurs. Par conséquent, la responsabilité de l'État pour carence fautive n'a pas été retenue.

Avocat : LOYER

29 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503036

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A B, ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté du préfet de l’Oise du 3 juin 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour deux ans, ainsi qu’un arrêté d’assignation à résidence du 4 juin 2025. Le tribunal a notamment jugé que les moyens soulevés, tirés de l’incompétence du signataire, de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : NDIAYE

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503040

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui demandait l’annulation des arrêtés du préfet de l’Oise du 21 mai 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour un an, ainsi que de l’arrêté du 23 mai 2025 l’assignant à résidence. Le tribunal a notamment jugé que les moyens soulevés, tirés de l’incompétence du signataire, de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : NDIAYE

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502922

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A, qui avait demandé une injonction à la préfecture de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation de droits au séjour. La requérante s'est désistée après que la préfète a fait valoir qu'une décision favorable avait été prise sur sa demande de titre de séjour. Le juge a toutefois condamné l'État à verser à Mme A une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIEYE

28 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502920

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. D, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Afghanistan comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité disposant d'une délégation régulièrement publiée et qu'il comportait les énonciations de droit et de fait nécessaires. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondé notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NDIAYE

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499689

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499689.20250724• 6ème chambre jugeant seule
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500868

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de La Réunion de délivrer à Mme A, ressortissante yéménite, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, conjointe de Français et mère d'un enfant français, justifiait d'une situation d'urgence en raison de ses graves problèmes de santé et de l'inertie de l'administration depuis le dépôt de sa pré-demande en décembre 2024. Le tribunal a écarté l'argument du préfet relatif à une convocation non honorée, faute de preuve de sa réception. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-2 du CESEDA.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

24 juillet 2025