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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 634 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 634

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : YEEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515368

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa long séjour pour études opposée à Mme B par les autorités consulaires françaises à Yaoundé. Saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a notamment relevé que l’intéressée n’avait pas attendu la décision de la commission de recours contre les refus de visa, et que l’admission en master invoquée ne suffisait pas à établir une urgence particulière. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

12 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506458

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 6 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur un examen complet de la situation personnelle de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des mesures d'éloignement et d'interdiction de retour. Cette décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUEYE

11 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515191

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir une injonction de délivrance d'un rendez-vous en vue du renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine ayant convoqué le requérant, M. A s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUEYE

11 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506474

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 7 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GUEYE

11 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513925

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté et de la stabilité de ses liens familiaux en France.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

10 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513982

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant centrafricain, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et que la situation de vulnérabilité liée à l'état de santé de M. B ne pouvait être invoquée pour contourner ce délai. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

10 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404168

Refus d’autorisation préalable d’accès à une formation aux métiers de la sécurité privée par le CNAPS. Le Tribunal administratif de Lyon constate, par ordonnance, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, le CNAPS ayant délivré l’autorisation en cours d’instance. Le tribunal condamne le CNAPS à verser 1 000 euros au requérant au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEYER

9 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510397

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette les requêtes de M. C, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le juge constate que la requête dirigée contre l'obligation de quitter le territoire a été enregistrée le 27 août 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la notification de l'arrêté datant du 21 juillet 2025. En application de l'article R. 922-17 du CESEDA, cette irrecevabilité manifeste non couvrable en cours d'instance entraîne le rejet de la requête.

Avocat : LECUYER

9 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510398

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. C, qui contestait un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire et d’une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal constate que la requête, enregistrée le 27 août 2025, a été présentée après l’expiration du délai de recours contentieux de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la notification de l’arrêté datant du 21 juillet 2025. En application de l’article R. 922-17 du même code, cette irrecevabilité manifeste, non susceptible d’être couverte, conduit au rejet de la requête n° 2510397. La requête n° 2510398, relative à l’assignation à résidence, est jointe à la précédente pour faire l’objet de la même décision.

Avocat : LECUYER

9 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509203

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour présentée par un ressortissant congolais, père d’un enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’un contrat de travail en cours ou de circonstances particulières liées à sa situation familiale, malgré la naissance de son enfant en 2016 et une demande de titre déposée seulement en 2024. L’ordonnance rappelle que l’urgence n’est présumée qu’en cas de refus de renouvellement ou de retrait d’un titre, ce qui n’était pas le cas en l’espèce.

Avocat : DIEYE

8 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516011

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du certificat de résidence de M. B. Le juge a constaté que la requête en suspension n’était pas accompagnée d’une copie de la requête en annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité a conduit au rejet de l’ensemble des conclusions, sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : GUEYE

7 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516014

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire de M. B, chauffeur VTC. Le juge a estimé que, malgré les graves conséquences professionnelles et familiales invoquées, l'urgence n'était pas caractérisée en raison de la gravité des infractions commises (usage du téléphone, excès de vitesse, non-respect des feux) et de l'intérêt public supérieur de la sécurité routière. La requête a été rejetée sans examen du moyen tiré du défaut d'information préalable, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : NDOYE

7 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506921

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par un professeur des écoles contestant la date de consolidation de sa maladie professionnelle et son taux d'incapacité permanente partielle fixés par la rectrice de l'académie de Créteil, s'est déclaré territorialement incompétent. En application de l'article R. 312-12 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu d'affectation du fonctionnaire, soit Bobigny (93). Par ordonnance du 5 septembre 2025, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent.

Avocat : BEYE

5 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500277

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que la simple demande de rendez-vous en ligne via le site « démarches simplifiées » ne constitue pas un dépôt de demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de décision administrative existante, la requête était dirigée contre une décision inexistante. La solution retenue est fondée sur les dispositions du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NDIAYE

5 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412510

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une saisie administrative à tiers détenteur émise par la direction départementale des finances publiques du Val-de-Marne, se déclare territorialement incompétent. Il constate que la requérante, enseignante contractuelle, avait sa dernière affectation dans le département de la Seine-Saint-Denis. En application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Montreuil. Par ordonnance, le dossier lui est transmis.

Avocat : BOUYER

5 septembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501415

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malgache, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a constaté que la demande était devenue sans objet, le préfet ayant délivré à l'intéressé un titre de séjour valable du 10 juillet 2025 au 9 juillet 2027. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais d'instance, ont été rejetées.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

4 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502642

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 1er août 2025 par lequel le préfet de l'Orne a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante sénégalaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'apportant pas la preuve que la perte de son emploi et ses difficultés financières résultaient directement de la décision contestée plutôt que de son accident du travail. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : ABDOU-SALEYE

4 septembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503596

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. E, ressortissant moldave, qui contestait un arrêté du préfet de l’Oise du 5 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant la Moldavie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision d’éloignement ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l’intéressé, et n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. Les décisions subséquentes (fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont été validées par voie de conséquence, et la durée d’un an de l’interdiction de retour n’a pas été jugée disproportionnée.

Avocat : NDIAYE

4 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502595

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales à fin d'injonction et d'astreinte, désistement pur et simple dont le juge lui a donné acte. Le surplus des conclusions, notamment celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté.

Avocat : CABINET NDIAYE

4 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507684

Référé déposé par Mme A, ressortissante mauricienne, pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour et un examen urgent de sa situation. Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête. La condition d'urgence n'est pas caractérisée, le délai d'un an pour obtenir un rendez-vous n'étant pas spécifique à sa situation et aucun élément ne démontrant un préjudice personnel ou professionnel particulier.

Avocat : MBAYE

4 septembre 2025