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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 634 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 634

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 492

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : YEEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403450

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment car le signataire était compétent en vertu d'une délégation et que la motivation, qui se référait aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi qu'à l'article 8 de la CEDH, était suffisante. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été écartée, M. B... bénéficiant déjà de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : CABINET LARE YENDOUDANANIN

19 mars 2026• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602882

**Sujet principal** : Demande de suspension d'un refus implicite de délivrance de titre de séjour et d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative contestée. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de suspension en référé et au rejet des demandes non urgentes ou manifestement mal fondées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIEYE

19 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603699

Le Tribunal administratif de Nantes rejette une demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge des référés estime que les requérants ne justifient pas de l'urgence particulière requise pour intervenir avant la décision de la commission de recours administrative. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

19 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602883

Sujet principal : Demande de suspension d'un refus implicite de délivrance de titre de séjour et d'injonction de délivrer un titre provisoire. Juridiction : Tribunal Administratif de Grenoble (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête, la juge estimant qu'aucun moyen soulevé ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de suspension en référé et au rejet des demandes non urgentes ou manifestement mal fondées.

Avocat : DIEYE

19 mars 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502106

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant concernant le refus implicite d'une carte de résident. Cette décision fait suite à l'absence de confirmation du maintien de sa requête par l'intéressé, malgré l'invitation du tribunal fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction adressée au préfet du Calvados.

Avocat : CABINET NDIAYE

18 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601488

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 10 mars 2026 refusant son admission au séjour au titre de l'asile et la maintenant en rétention administrative. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que l'examen de sa situation personnelle avait été effectué, et que les moyens tirés de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. La juridiction a toutefois accordé à la requérante le bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MBULI BONYENGWA MODESTE

18 mars 2026• POLE URGENCES
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306248

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant qui contestait un arrêté municipal réglementant la circulation sur un chemin. La juridiction rejette la demande de la commune de condamner le requérant à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui permet d'enregistrer un désistement et de statuer lorsque plus aucune question substantielle n'est en débat.

Avocat : SELARL BILLARD-DOYER AVOCATS

17 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601800

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme F..., une ressortissante nigériane, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Roumanie pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a estimé que l'arrêté était régulier, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation, qui se fondait sur la détention d'un visa roumain valide au sens de l'article 12-2 du règlement Dublin (UE n° 604/2013). Les moyens tirés d'une méconnaissance des droits fondamentaux et de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés, la procédure étant conforme au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAYET

13 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601795

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. F... visant à annuler un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) de trois ans. Le tribunal estime que le préfet de la Gironde était compétent pour prendre cette mesure et que celle-ci, prise après le rejet définitif de la demande d'asile, est conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il rejette également les conclusions à fin de suspension de l'exécution de la mesure d'éloignement.

Avocat : PAYET

13 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313368

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre des sanctions financières (contribution spéciale et forfaitaire) infligées par l'OFII pour emploi d'un travailleur étranger sans titre. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé la décision de l'OFII du 7 avril 2023 et les titres exécutoires associés. Il a appliqué rétroactivement la loi nouvelle plus douce (loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024), qui a remplacé les anciennes contributions par une amende administrative, et a réévalué le montant de la sanction en conséquence. **Textes appliqués** : Application rétroactive des articles L. 8253-1 et suivants du code du travail dans leur rédaction issue de la loi du 26 janvier 2024 (dispositions plus douces), en lieu et place des anciens articles L. 822-2 du CESEDA et L. 8253-1 du code du travail.

Avocat : MAYER

12 mars 2026• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506562

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

12 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506562.20260312• 1ère chambre jugeant seule
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502288

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B... A..., qui retirait son recours en annulation contre un permis de construire. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à donner acte d'un tel désistement.

Avocat : SCP D'AVOCATS BOUYEURE BAUDOUIN KALANTARIAN DAUMAS CHAMARD

12 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511791

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour de deux ans, pris à l'encontre d'un ressortissant togolais. La juridiction estime que l'arrêté, fondé sur le rejet définitif de la demande d'asile du requérant, a été pris par une autorité compétente, est suffisamment motivé et ne méconnaît pas la situation personnelle de l'intéressé. Elle écarte également les moyens tirés d'un risque en cas de retour et d'une atteinte disproportionnée au droit à la libre circulation, appliquant notamment les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEYER

12 mars 2026• 5ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605105

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un étranger. Il a constaté son incompétence territoriale, car l'assignation a eu lieu dans les Hauts-de-Seine. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, juridiction territorialement compétente.

Avocat : AJOYEV

12 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302016

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête d'une fonctionnaire de police visant à annuler le refus de sa rupture conventionnelle et à obtenir réparation. Le tribunal a jugé que l'administration, en l'absence de délai légal impératif, n'avait pas commis de faute en répondant tardivement à la demande, et que le refus exprimé en 2022 ne constituait qu'une confirmation d'un rejet implicite antérieur. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi du 6 août 2019 relative à la rupture conventionnelle dans la fonction publique.

Avocat : NDOYE

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603684

Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur une demande de référé-suspension concernant le refus d'un visa de regroupement familial. Le ministre de l'intérieur ayant donné instruction de délivrer le visa après l'introduction du recours, le juge constate que la décision attaquée a été implicitement retirée, rendant sans objet les conclusions en suspension et en injonction. Le tribunal ordonne néanmoins à l'Etat de verser une somme au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : NDIAYE

12 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600624

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle. La juridiction constate que le préfet a retiré la décision attaquée et que le requérant se désiste de sa demande. En conséquence, le juge donne acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond de la légalité de la décision initiale.

Avocat : ABDOU-SALEYE

11 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407870

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne recherchant pas l'application de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, le requérant ne remplissant pas les conditions de séjour régulier prévues par cet accord. La décision a été prise en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUEYE

11 mars 2026• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497444

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

11 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:497444.20260311• 6ème et 5ème chambres réunies
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601816

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté de transfert vers la Slovénie d'une ressortissante turque demandant l'asile en France. La juridiction a estimé que la préfète de l'Essonne n'avait pas procédé à un réexamen effectif de la situation personnelle de la requérante, notamment au regard de ses attaches familiales en France et de son état de vulnérabilité, comme l'exigeait un jugement antérieur. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III (UE n°604/2013) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : YESILBAS

11 mars 2026• Reconduites à la frontière