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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 979 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 979

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : YEEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408319

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Concernant le refus de séjour, il a estimé que l'avis du collège de médecins de l'OFII, dont il ressortait que M. A pouvait bénéficier d'un traitement approprié au Mali, ne nécessitait pas d'être communiqué et que l'appréciation médicale n'était pas erronée. Les moyens tirés de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés, la décision étant fondée sur les articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NGUYEN VAN HO

27 juin 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405673

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 11 mars 2024 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également estimé que M. B, bien que présent en France depuis plus de cinq ans, n'établissait pas la réalité de son insertion professionnelle par des pièces suffisantes, ne justifiant ainsi pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : YEBGA HOT

27 juin 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400125

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A contestant la décision "48 SI" de perte de validité de son permis de conduire et plusieurs retraits de points. Le tribunal a constaté que certaines décisions de retrait de points étaient devenues sans objet, soit parce que les points avaient été restitués avant l'introduction de la requête, soit parce que l'administration avait retiré les décisions contestées en cours d'instance. Pour le surplus des conclusions, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, et a rejeté la requête.

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

27 juin 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303452

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A Bellifa, qui contestait le refus de renouvellement de son agrément d'assistante maternelle pris par le président du conseil départemental des Yvelines le 17 février 2023. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été établie. Il a également jugé la décision suffisamment motivée au regard des exigences de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, sur le fond, le tribunal a considéré que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les conditions d'accueil ne garantissaient pas la sécurité, la santé et l'épanouissement des enfants, conformément aux articles L. 421-3 et R. 421-3 du code de l'action sociale et des familles, ainsi qu'à l'annexe 4-8 de ce code.

Avocat : BOUYER

26 juin 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408975

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 29 septembre 2022, constate que le préfet du Val-de-Marne n’a pas exécuté l’injonction de délivrer une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale » à M. A, ni versé les frais de justice à son avocat. En l’absence de réponse de l’administration malgré une mise en demeure, le tribunal fait application de l’article R. 612-6 du code de justice administrative et répute les faits établis. Il enjoint à nouveau au préfet, sous deux mois, d’exécuter le jugement, en délivrant le titre de séjour et en réglant la somme de 1 200 euros, sur le fondement des articles L. 911-4 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : NGUYEN VAN HO

26 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402755

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait son licenciement par le CNRS à l'issue de son stage pour inaptitude professionnelle. Le tribunal a jugé que ce licenciement, conséquence nécessaire du refus de titularisation, n'était pas une sanction disciplinaire. Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'absence d'entretien préalable et du défaut de communication de son dossier, ont été écartés comme inopérants. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du décret n° 94-874 du 7 octobre 1994.

Avocat : CABINET MEIER-BOURDEAU LÉCUYER & ASSOCIÉS

26 juin 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405093

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 31 octobre 2024 constatant la perte de validité du permis de conduire de M. B, ainsi que les deux retraits de points consécutifs aux infractions des 24 octobre 2020 et 10 mai 2024. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas apporté la preuve de la délivrance de l'information préalable obligatoire prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle pour le conducteur. En conséquence, le ministre a été enjoint de restituer les deux points retirés dans un délai d'un mois.

Avocat : LAFAYE

25 juin 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501060

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme E, ressortissants géorgiens, qui contestaient le refus du préfet de la Moselle de leur délivrer une attestation de demande d’asile. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles L. 542-2 et L. 542-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le droit au maintien sur le territoire français avait pris fin en raison du rejet définitif de leurs demandes d’asile et de leurs demandes de réexamen. La décision a été confirmée comme légale, l’autorité compétente ayant valablement refusé la délivrance de l’attestation.

Avocat : MEYER

24 juin 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501128

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 février 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était régulièrement signée, suffisamment motivée, et que l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulier. Il a estimé que l'état de santé de M. A ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour au regard des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres moyens soulevés (droit d'être entendu, article 3 de la CEDH, interdiction de retour) étaient infondés.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

24 juin 2025• Chambre 1
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510160

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant brésilien. Bien que la condition d’urgence soit en principe présumée en matière de refus de renouvellement, le juge a estimé qu’elle n’était pas satisfaite en l’espèce, compte tenu du délai très court avant l’examen au fond (moins de trois mois) et de l’absence de menace d’éloignement. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, par application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

24 juin 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501061

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme E, ressortissants géorgiens, qui contestaient le refus du préfet de la Moselle de leur délivrer une attestation de demande d'asile. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière, écartant le moyen d'incompétence. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation des requérants, dont la demande de réexamen était irrecevable. En application des articles L. 542-2 et L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le refus de délivrance de l'attestation a été confirmé.

Avocat : MEYER

24 juin 2025• Chambre 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208367

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A B, assistante maternelle, qui contestait le retrait de son agrément par le département de la Savoie le 15 novembre 2021 et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions en annulation de la décision implicite rejetant sa demande indemnitaire, celle-ci ayant seulement lié le contentieux. Il a également rejeté les conclusions dirigées contre le refus d'abroger la décision de retrait, au motif que cette décision était devenue définitive et que Mme B ne pouvait invoquer son illégalité initiale en dehors du délai de recours, en application des articles L. 243-1 et L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires, considérant que l'illégalité invoquée n'était pas établie et que la responsabilité pour faute ou sans faute du département n'était pas engagée.

Avocat : NDOYE

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303908

Le Tribunal Administratif de Lyon était saisi par un détenu contestant une sanction disciplinaire de déclassement de formation, prononcée pour violences, et la décision implicite de rejet de son recours hiérarchique. Le tribunal a rappelé que le recours administratif préalable obligatoire auprès du directeur interrégional des services pénitentiaires se substitue à la décision initiale, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le juge a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la composition de la commission de discipline, et l'erreur de droit liée à l'application de textes abrogés. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code pénitentiaire, notamment les articles R. 234-43 et R. 233-4.

Avocat : GAYET MARION

24 juin 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208368

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté l’ensemble des demandes de Mme B, assistante maternelle, qui contestait le retrait de son agrément par le département de la Savoie. Les conclusions en annulation des décisions de refus d’abrogation ont été jugées irrecevables, car la décision initiale de retrait était devenue définitive et la requérante ne pouvait invoquer que son illégalité initiale, sans changement de circonstances. Sur le fond indemnitaire, le tribunal a estimé que la responsabilité pour faute du département n’était pas engagée, la décision de retrait étant fondée sur des motifs légitimes et proportionnés, sans vice de procédure ou d’appréciation. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : NDOYE

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208392

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, assistante maternelle, qui contestait la décision du président du département de la Savoie du 15 novembre 2021 lui retirant son agrément. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions en annulation de la décision de retrait, car la demande d'abrogation présentée après l'expiration du délai de recours ne pouvait être fondée sur l'illégalité initiale de l'acte, en application des articles L. 243-1 et L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, le tribunal estimant que les moyens soulevés (vices de forme, de procédure, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.

Avocat : NDOYE

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501743

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la demande d'expertise de la commune de Cournonterral concernant la dangerosité des granulés de remplissage de son terrain de football synthétique. La commune invoquait un risque sanitaire et environnemental lié à un réétiquetage des lots, mais n'a produit aucun élément établissant ses craintes. Le juge a estimé que la mesure n'était pas utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, car des analyses avaient déjà démontré la conformité et l'absence de dangerosité des matériaux. Les conclusions accessoires de la société Celanese Production Italy SRL au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SCP TRIAS VERINE VIDAL GARDIER-LEONIL ROYER

24 juin 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500785

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant libyen, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 29 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, estimant que M. A ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition requise par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : ABDOU-SALEYE

24 juin 2025• 3ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300663

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en plein contentieux, était saisi par un praticien hospitalier contestant le refus du centre hospitalier La Valette de lui verser diverses indemnités et primes. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande relative à l'indemnité de chef de pôle, celle-ci ayant été régularisée en cours d'instance. Pour le surplus, la requête a été rejetée, le juge ayant estimé que les demandes portant sur la majoration exceptionnelle des temps de travail additionnels et la prime d'exercice territorial étaient irrecevables, faute d'avoir été présentées dans un délai raisonnable après que le requérant a eu connaissance des décisions individuelles contestées. La décision s'appuie sur les principes de sécurité juridique et les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

24 juin 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498146

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

23 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498146.20250623• 6ème chambre jugeant seule
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504061

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait les arrêtés du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités croates et son assignation à résidence. La magistrate désignée a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'absence d'entretien individuel préalable, et la méconnaissance des articles 16 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Elle a jugé que la grossesse de la requérante, découverte postérieurement à la décision, ne pouvait être utilement invoquée, et que l'assignation à résidence était régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ENYEGUE

23 juin 2025• Reconduite à la frontière