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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 979 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 979

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : YEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105404

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C, sapeur-pompier, contestant le refus du SDIS de la Vendée de reconnaître l'imputabilité au service de son accident vasculaire cérébral survenu lors d'une garde. Le tribunal a d'abord rejeté la fin de non-recevoir du SDIS, jugeant que la décision du 2 octobre 2020 n'était pas purement confirmative car elle avait été prise après un réexamen du dossier par une commission de réforme. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au SDIS de réexaminer la demande de M. C dans un délai de deux mois et a mis à sa charge une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : JOYEUX

20 juin 2025• 12eme chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00466

Avocat : NDIAYE

20 juin 2025• 2ème Chambre
« Précédent38394041424344Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201921

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, caporal-chef, qui contestait un blâme du ministre de la défense. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la sanction ayant été signée par une autorité militaire habilitée. Il a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de convocation devant le conseil de discipline, car le blâme est une sanction du premier groupe ne nécessitant pas cette consultation. Enfin, il a estimé que les faits (violences en état d'ébriété en caserne) constituaient une faute justifiant une sanction proportionnée, sans que l'absence de condamnation pénale n'y fasse obstacle. La décision se fonde sur les articles L. 4137-1, L. 4137-2, L. 4137-3 et R. 4137-25 du code de la défense.

Avocat : BEYER OLIVIER

19 juin 2025• Chambre 2
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02154

Avocat : DELHAYE FLORENCE

19 juin 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301856

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par le syndicat CGT Educ'Action 45 d'un recours pour excès de pouvoir contre une fiche technique du recteur de l'académie d'Orléans-Tours relative à l'affichage et à la distribution de documents syndicaux dans les établissements publics locaux d'enseignement (EPLE). Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que cette fiche technique, qui se borne à exposer de manière pédagogique les dispositions réglementaires applicables, constitue un simple document d'information sans caractère impératif ou de lignes directrices, et n'est donc pas susceptible de faire grief. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : SCP LE METAYER & ASSOCIES

19 juin 2025• 1ère chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201750

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme D, qui contestait l'arrêté du 7 juin 2022 autorisant M. B à exploiter 134,69 hectares. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par M. B, jugeant que Mme D, en tant que candidate concurrente pour une partie des parcelles, justifiait d'un intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de l'application du schéma directeur régional des exploitations agricoles (SDREA) et du code rural, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : DELAHAYE

19 juin 2025• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201975

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de l'EARL d'Aubin contestant le refus du préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes de l'autoriser à exploiter 24,43 hectares de parcelles. Le tribunal a jugé que le projet était soumis à autorisation préalable en application de l'article L. 331-2 du code rural et de la pêche maritime, car il réduisait l'exploitation du GAEC Dupuy en deçà du seuil de 59 hectares fixé par le SDREA et la privait d'un bâtiment essentiel. Le préfet avait valablement appliqué les articles 4 et 5 du SDREA pour départager les candidatures de même rang de priorité, en donnant la priorité au preneur en place.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

19 juin 2025• Chambre 2
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402225

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A contestant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi pour un mois, prononcée par France Travail pour absence non justifiée à un atelier obligatoire. Le juge a estimé que la décision de radiation était fondée sur les articles L. 5412-1 et R. 5412-1 du code du travail, et que les moyens soulevés (incompétence, vice de forme, non-respect du contradictoire, erreur de droit et de fait, disproportion) n'étaient pas établis. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LAHAYE

19 juin 2025• Juge Unique 4
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402161

Le Tribunal Administratif de Besançon annule la décision du 5 juillet 2024 par laquelle le directeur du centre hospitalier spécialisé (CHS) Saint-Ylie Jura a placé Mme A en congé sans traitement. La juridiction retient que la signataire de l'acte, Mme D C, n'était pas habilitée par la délégation de signature du 15 avril 2024 à prendre une telle décision, ce qui entache l'acte d'incompétence. Par ailleurs, le tribunal estime que le CHS ne pouvait placer l'agent en congé sans traitement sans établir son inaptitude temporaire à reprendre le service, alors que le conseil médical l'avait déclarée apte à un poste aménagé. La solution s'appuie sur les articles D. 6143-7 du code de la santé publique et 14 du décret n° 91-155 du 6 février 1991.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

19 juin 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02540

Avocat : DELAHAYE

19 juin 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301928

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. et Mme H d’une demande d’indemnisation pour des préjudices subis par leur fille F, née avec un handicap après un accouchement au centre hospitalier de Sens. Les requérants invoquaient des fautes médicales lors de l’accouchement, tandis que le centre hospitalier contestait tout lien de causalité, attribuant le handicap à un syndrome polymalformatif préexistant. Le tribunal a rejeté la requête, estimant qu’aucune faute médicale n’était établie et que les séquelles de l’enfant n’étaient pas liées à la prise en charge hospitalière. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : MBAYE

18 juin 2025• 3ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501585

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des arrêtés du 18 novembre 2024 par lesquels le préfet du Cantal avait ordonné l'expulsion du territoire français de M. B, ressortissant tunisien, et fixé le pays de renvoi. La juridiction a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation de la menace à l'ordre public et de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

18 juin 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200754

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme C contestant un redressement fiscal pour 2015. Les requérants contestaient l'évaluation de l'usufruit temporaire de parts sociales cédé à leur société, estimant que l'administration avait utilisé un barème inapproprié. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, la commission des impôts directs ayant été saisie et s'étant déclarée à juste titre incompétente sur les questions posées. Sur le fond, la solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le rejet de la requête implique que l'administration a correctement appliqué les dispositions du code général des impôts, notamment l'article 13-5.

Avocat : SELARL BAYET & ASSOCIÉS

18 juin 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202841

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté opposée par l’administration fiscale, estimant que la notification de la décision de rejet partiel de la réclamation n’avait pas été régulièrement délivrée à la SARL Cédibat en raison d’une erreur postale. Sur le fond, le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 57 du livre des procédures fiscales, qui impose un délai de trente jours pour répondre aux observations du contribuable après une proposition de rectification. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la régularité de la procédure d’imposition au regard de ce texte.

Avocat : SELARL BAYET & ASSOCIÉS

18 juin 2025• 3ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501659

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 24 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation du droit d'être entendu (article 41-2 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que l'arrêté était légal, considérant que la situation personnelle et familiale de M. A ne justifiait pas d'exception et que les garanties procédurales avaient été respectées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des conventions internationales applicables.

Avocat : CABINET NDIAYE

18 juin 2025• Autres délais-Etrangers-2
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411992

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 11 juillet 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière et qu'il comportait les considérations de droit et de fait requises. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante, sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

17 juin 2025• 1ère Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500588

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus du préfet du Calvados d'autoriser le regroupement familial pour ses deux enfants mineurs. Le tribunal a jugé que le requérant n'avait pas produit la décision de justice étrangère requise par les articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour établir qu'il exerçait l'autorité parentale exclusive. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant, protégé par la convention internationale relative aux droits de l'enfant, n'était pas fondé.

Avocat : CABINET NDIAYE

17 juin 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302725

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire centrafricain contre un permis français. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit, car il n'existait pas d'accord de réciprocité entre la France et la République centrafricaine à la date de la demande, condition requise par l'article R. 222-3 du code de la route et l'arrêté du 12 janvier 2012. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : GUEYE

16 juin 2025• Cellule juge unique
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301185

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision verbale du préfet de l'Essonne refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante sénégalaise. Le tribunal juge que l'administration ne peut refuser l'enregistrement d'une demande que si le dossier est incomplet, et qu'en l'espèce, Mme A avait présenté un dossier complet le 12 décembre 2022. La décision est fondée sur les articles R. 431-11 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète d'enregistrer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : NDIAYE

16 juin 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205080

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait un arrêté du maire de Triel-sur-Seine du 16 mai 2022 déclarant des caves inhabitables et ordonnant le relogement de leurs occupants. Ce désistement est intervenu après l’abrogation de l’arrêté attaqué par la commune le 6 mai 2025. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en excès de pouvoir. La commune a été condamnée à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : BOYER

16 juin 2025• 3ème chambre