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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 070

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : YEEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511875

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 28 août 2025 par laquelle la commission d'appel de la DNCG de la FFF a confirmé l'exclusion de l'équipe première du FC Martigues des compétitions régionales pour la saison 2025/2026. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le club ayant déjà été rétrogradé et ayant participé à plusieurs rencontres de championnat de district, rendant la décision attaquée entièrement exécutée. En conséquence, la requête a été jugée sans objet, et les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : MOYERSOEN

6 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501740

Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la requête de M. C... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que le requérant ne démontre pas contribuer effectivement à l'éducation de son enfant français, condition nécessaire à l'obtention d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte également la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, faute d'atteinte à l'intérêt supérieur de l'enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NDIAYE

6 octobre 2025• 3ème chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501680

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de La Réunion rejette la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire français sans délai et d'interdiction de retour de trois ans. Le juge constate que, M. A... étant détenu, le recours devait être introduit dans un délai spécial de sept jours à compter de la notification de la décision, conformément aux articles L. 614-3 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, enregistrée le 3 octobre 2025, est tardive et donc irrecevable, ce qui conduit à son rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

6 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407431

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler l’arrêté du 8 janvier 2024 lui retirant ses fonctions de direction dans l’éducation nationale. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par ordonnance du 6 octobre 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. B... et lui en a donné acte.

Avocat : AJOYEV

6 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517721

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil, compétent pour connaître des litiges concernant les personnes résidant dans le département de la Seine-Saint-Denis.

Avocat : MBAYE

3 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509770

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a pris une décision explicite de refus de titre de séjour assortie d’une obligation de quitter le territoire français, laquelle s’est substituée à la décision implicite. Le juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, faute de moyen sérieux.

Avocat : DIEYE

3 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409998

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre l'arrêté du maire de Cruseilles du 17 octobre 2024 lui refusant un permis de construire. Par une ordonnance du 3 octobre 2025, le président de la 2ème chambre a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, la procédure est close sans qu'il soit statué sur le fond du litige.

Avocat : PAYET-MORICE

3 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402345

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B..., représentante légale d'un mineur, d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de visiteur. Postérieurement à l'introduction de la requête, l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité, rendant sans objet les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne l'État à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

3 octobre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04610

Avocat : LE SAYEC

2 octobre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502205

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône lui refusant un titre de séjour. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Elle a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison du caractère récent et non établi du séjour en France et de l'absence de preuve d'une vie commune stable avec son concubin. Le tribunal a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

2 octobre 2025• 9ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504974

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l’arrêté du préfet de la Savoie du 19 avril 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un défaut d’examen de sa situation, estimant que l’arrêté mentionnait suffisamment ses éléments personnels et professionnels. Il a jugé inopérant le moyen fondé sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, M. A... n’ayant pas demandé de titre de séjour. Enfin, il a considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son entrée récente en France, de sa situation familiale et de son insertion professionnelle discontinue.

Avocat : DIEYE

2 octobre 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501212

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 5 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 467 du code civil. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

2 octobre 2025• 3ème chambre
CAA33Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00322

Avocat : BOYER-BIGOT

2 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501001

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et complet de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NDOYE

2 octobre 2025• 6ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00991

Avocat : MAYET

2 octobre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504305

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

1 octobre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510077

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de police du 19 mars 2025. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que le préfet avait légalement pu estimer que la condamnation de l'intéressé pour violence avec arme constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de trois ans ont été validées.

Avocat : CABINET SASU SOCIETE D'AVOCAT NDIAYE

1 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515956

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité de conjoint de Français opposé par l'ambassade de France à Cotonou. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré d'urgence particulière justifiant une saisine avant que la commission de recours contre les refus de visa ne statue sur son recours préalable obligatoire. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : NDIAYE

1 octobre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401277

Le Tribunal Administratif de La Réunion annule l'arrêté du préfet de La Réunion du 10 juin 2024 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant comorien marié à une Française. Le préfet avait estimé à tort que le requérant ne justifiait pas d'une vie commune, en se fondant sur une facture prétendument falsifiée, alors que les pièces du dossier (avis d'imposition, factures, quittances) établissaient cette communauté de vie. Cette erreur d'appréciation constitue une violation de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

1 octobre 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509111

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour présentée par M. A..., conjoint de Français et parent d’enfant français. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 423-2, R. 431-15-1 et L. 421-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile) n’est, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l’urgence, il rejette l’intégralité des conclusions, y compris les demandes d’injonction et de frais irrépétibles. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIEYE

1 octobre 2025