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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 979 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 979

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : YEEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500645

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B D, ressortissant centrafricain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Haute-Garonne le 17 janvier 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GUEYE

27 mai 2025• 7ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301433

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme D, qui demandait la condamnation solidaire du groupe hospitalier de la Haute-Saône et du CHU de Besançon pour des retards de diagnostic et de prise en charge ayant conduit à sa paraplégie. Le tribunal a reconnu la responsabilité du groupe hospitalier de la Haute-Saône pour un retard de diagnostic de compression médullaire le 16 janvier 2017, mais a écarté celle du CHU de Besançon, estimant que sa prise en charge ultérieure n'était pas fautive. Il a fixé la perte de chance d'éviter la paraplégie à 35 % et a condamné le groupe hospitalier de la Haute-Saône à verser à Mme D une somme totale de 140 128,27 euros en réparation de ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, après application de ce taux. Le tribunal a également condamné le groupe hospitalier à rembourser à la CPAM de la Haute-Saône ses débours, et a rejeté les demandes d’intérêts au double du taux légal et les conclusions dirigées contre le CHU de Besançon.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

27 mai 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408397

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un défaut d'examen de sa situation et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et estimant que M. A n'apportait pas la preuve de liens familiaux stables et intenses en France. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : YESILBAS

26 mai 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301487

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les recours de Mme A, contrôleuse du travail, contestant son admission à la retraite d'office (arrêté du 5 octobre 2023) et le refus de recul de sa limite d'âge (décision du 12 octobre 2023). La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article L. 556-3 du code général de la fonction publique, qui prévoit un recul d'un an de la limite d'âge pour les parents de trois enfants. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que l'administration n'était pas tenue d'accorder ce recul et que les décisions étaient régulières. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées.

Avocat : GANAYE VALLETTE

23 mai 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301486

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A, contrôleuse du travail, pour contester son admission à la retraite d'office et le refus de recul de sa limite d'âge. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article L. 556-3 du code général de la fonction publique, qui prévoit un recul d'un an de la limite d'âge pour les parents de trois enfants. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'administration n'était pas tenue d'accorder ce recul et que les décisions étaient régulières. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées.

Avocat : GANAYE VALLETTE

23 mai 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205527

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé la décision du 20 mai 2022 par laquelle le maire de Saint-Germain-en-Laye a exercé le droit de préemption urbain sur un bien comprenant une boulangerie, un appartement et un garage. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas justifié, à la date de la décision, de la réalité d'un projet d'action ou d'opération d'aménagement répondant aux objets de l'article L. 300-1 du code de l'urbanisme, ni fait apparaître la nature de ce projet dans la décision de préemption. En conséquence, la décision de préemption et le rejet du recours gracieux ont été annulés.

Avocat : SELARL MAYET-PERRAULT

23 mai 2025• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492602

Avocat : MAYET & PERRAULT

23 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492602.20250523• 5ème chambre jugeant seule
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500645

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 2 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : YESILBAS

23 mai 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308917

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de Seine-et-Marne sur la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante sénégalaise. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de trois mois et de la munir d’une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 200 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : NDIAYE

22 mai 2025• 5ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401697

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a examiné les requêtes de M. B A, qui contestait le refus implicite puis explicite du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale n'était entachée d'aucune illégalité.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

22 mai 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301707

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société Setim qui demandait la condamnation de l'Office public de l'habitat "Mâcon habitat" à lui verser 18 914,74 euros TTC pour des prestations réalisées dans le cadre d'un accord-cadre de travaux d'entretien de chauffage. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par Mâcon habitat, estimant que le courrier du 13 juillet 2022 ne constituait pas un mémoire en réclamation conforme aux stipulations de l'article 50.1.1 du CCAG-T. En l'absence de respect de cette procédure contractuelle préalable obligatoire, la société Setim n'était pas recevable à saisir le juge du contrat. Les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL NGUYEN AVOCATS ET ASSOCIES

22 mai 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306546

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais. Le juge retient un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : NDIAYE

22 mai 2025• 5ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301312

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. A contestant le retrait de sa prime de transition énergétique par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale du 13 janvier 2023, car celle-ci avait été remplacée par la décision implicite de rejet du recours administratif préalable obligatoire, conformément à l’article L. 412-7 du code des relations entre le public et l’administration. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, en application de l’article L. 232-4 du même code. Enfin, il a estimé que l’Anah n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en refusant de déroger aux délais sur le fondement de l’article 7 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, dès lors que les travaux avaient débuté avant le dépôt de la demande. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

22 mai 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407830

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 28 mai 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante togolaise, l'a obligée à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Le tribunal relève que le préfet a appliqué à tort les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la demande de Mme A, portant sur un changement de statut vers la mention "recherche d'emploi ou création d'entreprise", relevait de l'article L. 422-10 du même code. Cette erreur de droit, constitutive d'une méconnaissance du champ d'application de la loi, entraîne l'annulation de l'ensemble des décisions contestées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de trois mois.

Avocat : GUEYE THIAMBA

21 mai 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497824

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

21 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497824.20250521• 4ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415892

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme A D, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 21 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YESILBAS

20 mai 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00814

Avocat : DELAHAYE AUDREY

20 mai 2025• 2ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03328

Avocat : RT-JURIS TERREAU RONDEAU-TREMBLAYE

20 mai 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506986

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante syrienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et que l'évaluation de sa vulnérabilité avait été régulièrement réalisée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

20 mai 2025• - Etrangers - 15 jours
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415893

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 21 novembre 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne avait obligé M. B à quitter le territoire français et fixé le pays de destination. Le juge retient que le préfet a méconnu l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute d'avoir démontré que la décision de la Cour nationale du droit d'asile avait été lue en audience publique, ce qui n'avait pas mis fin au droit au maintien du demandeur d'asile. L'annulation de l'obligation de quitter le territoire entraîne celle de la décision fixant le pays de renvoi.

Avocat : YESILBAS

20 mai 2025• 1ère chambre