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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 031

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : YEEffacer tout
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504305

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

1 octobre 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509111

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour présentée par M. A..., conjoint de Français et parent d’enfant français. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 423-2, R. 431-15-1 et L. 421-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile) n’est, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l’urgence, il rejette l’intégralité des conclusions, y compris les demandes d’injonction et de frais irrépétibles. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIEYE

1 octobre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517144

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension du refus de renouvellement de son récépissé de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’avoir apporté des justificatifs établissant la réalité ou l’imminence d’un risque de perte d’emploi. En l’absence d’urgence, la demande a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : DE BOYER MONTEGUT

30 septembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502458

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502458.20250930• 1ère chambre jugeant seule
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01441

Avocat : LE SAYEC

30 septembre 2025• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506087

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., qui contestait une obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision ne méconnaissait pas son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les autres textes invoqués. Il a notamment relevé que M. A... ne justifiait pas d'une relation stable et sérieuse avec sa compagne française et s'était maintenu irrégulièrement en France depuis 2020. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DIEYE

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418673

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant gabonais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée, en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi qu'à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403079

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... et Mme E... demandant l'annulation du refus de visa de court séjour opposé à Mme A..., ressortissante camerounaise. La décision du sous-directeur des visas, fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que ce motif, tiré de la situation personnelle de la requérante (veuve de 62 ans sans attaches familiales au Cameroun mais avec des enfants en France), ne procédait pas d'une erreur manifeste d'appréciation. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la directive 2004/38/CE ont également été écartés.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403081

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 31 janvier 2024 par laquelle le sous-directeur des visas avait refusé un visa de court séjour à Mme A..., ressortissante camerounaise. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré d’un risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu des attaches professionnelles et familiales de l’intéressée au Cameroun. La décision s’appuie notamment sur les articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et l’article 6 du code frontières Schengen.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509701

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales à fin de suspension et d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIEYE

30 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509110

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par Mme D... épouse C..., conjointe d’un ressortissant français. La requérante ne pouvait se prévaloir de la présomption d’urgence applicable au refus de renouvellement, car elle avait sollicité le renouvellement de sa carte de séjour après le délai légal. Elle n’a pas démontré de circonstances particulières justifiant une urgence, faute de prouver des difficultés financières, une activité professionnelle ou un risque d’éloignement imminent. La condition d’urgence n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIEYE

30 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503454

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par l’Ogec Groupe scolaire Saint-Etienne d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Yonne de fixer la contribution financière due par plusieurs communes au titre de l’article L. 422-5-1 du code de l’éducation, a ordonné une médiation. Constatant l’accord de toutes les parties (Etat, Ogec et communes concernées) sur ce mode de résolution amiable, le tribunal a désigné une médiatrice pour une durée de trois mois. La décision se fonde sur les articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative.

Avocat : BRIERE DE LA HOSSERAYE AUGUSTIN

30 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502949

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 avril 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé de délivrer un titre de séjour "étudiant" à Mme A... D.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant validé aucune année universitaire depuis son arrivée en France en 2021 et ayant présenté sa demande de renouvellement hors délai. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, le parcours de l'intéressée ne démontrant pas le caractère réel et sérieux de ses études au regard des articles L. 422-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET NDIAYE

30 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305240

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise pour recouvrer des impositions dues par la société Zeugma, dont il était présumé être le liquidateur. Le tribunal a constaté que la saisie litigieuse n’avait produit aucun effet et avait fait l’objet d’une mainlevée judiciaire, rendant sans objet la demande de décharge de l’obligation de payer. Il a également relevé qu’aucune imposition n’avait été établie à l’encontre de M. B..., l’administration reconnaissant une erreur sur l’identité du redevable. En conséquence, les conclusions tendant à la décharge des impositions ont été rejetées comme dépourvues d’objet, et l’État a été condamné à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais d’instance.

Avocat : LE RAY BELLINA DOYEN

29 septembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413130

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme D..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en janvier 2021, qui n'a pas été relogée et demandait 20 000 euros de dommages et intérêts pour la carence fautive de l'État. Le tribunal rappelle que la responsabilité de l'État est engagée pour les troubles dans les conditions d'existence résultant de l'absence de relogement dans le délai légal. Cependant, il précise que le seul motif de l'ancienneté de la demande de logement social ne suffit pas à ouvrir droit à réparation ; il faut démontrer que le logement actuel est inadapté, notamment en termes de surface. La décision finale du tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CISSE ABDOULAYE

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413129

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. B... qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 15 juillet 2020. Le tribunal a jugé que la carence de l'État n'engage sa responsabilité que si le maintien dans le logement actuel cause des troubles dans les conditions d'existence, ce qui n'était pas démontré en l'espèce. M. B... n'a pas prouvé que son logement était inadapté à ses besoins ou à ses capacités financières, malgré l'allocation supplémentaire invalidité de son épouse. La requête a été rejetée, de même que les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : CISSE ABDOULAYE

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413118

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B... pour le préjudice né de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 27 février 2020. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a retenu que le maintien de la famille dans un logement non adapté, prévu pour une seule personne, constituait un trouble dans les conditions d'existence ouvrant droit à réparation.

Avocat : CISSE ABDOULAYE

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527072

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 21 août 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme A..., ressortissante sénégalaise. La juge des référés a estimé que les moyens soulevés, tirés d'une inexactitude matérielle des faits et d'une erreur d'appréciation, n'étaient pas propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : CABINET SASU SOCIETE D'AVOCAT NDIAYE

29 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403567

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais, au motif d’un défaut de motivation. Le préfet n’a pas communiqué les motifs de ce refus malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de trois mois et de saisir, le cas échéant, la commission du titre de séjour. L’État est condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SASU SOCIETE D'AVOCAT NDIAYE

29 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502909

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 29 juillet 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) avait refusé de renouveler la carte professionnelle de M. A. La condition d'urgence a été reconnue, car le refus exposait le requérant, agent de sécurité depuis 23 ans en CDI, à un risque direct et certain de licenciement et de perte de ses revenus. Le juge a également estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET NDIAYE

29 septembre 2025