LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 979 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 979

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : YEEffacer tout
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402740

Le Tribunal Administratif de Caen annule l'arrêté du 26 juin 2024 par lequel le préfet du Calvados a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain, et a prononcé son éloignement. Le tribunal juge que le préfet a fait une inexacte application de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que M. A ne justifiait pas d'une vie commune et effective de six mois avec son épouse française, alors que les pièces du dossier établissaient cette communauté de vie. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays d'éloignement et interdiction de retour sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. A.

Avocat : ABDOU-SALEYE

9 avril 2025• 2ème chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400885

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an prononcés par le préfet du Calvados. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus se substituait à la décision implicite antérieure, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de réponse à la demande de communication des motifs. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du même code. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

« Précédent46474849505152Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET NDIAYE

9 avril 2025• 2ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310384

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les requêtes de M. D, qui contestait la non-validation de son Master 2 en psychologie du développement par l'Université Paris 8. Le requérant invoquait des irrégularités dans la composition du jury de soutenance de son mémoire et une partialité, ainsi qu'une erreur de droit fondée sur des considérations liées à ses aptitudes physiques et psychologiques. Le tribunal a constaté que la composition du jury, incluant la responsable pédagogique Mme B, n'avait pas été modifiée et que cette dernière n'avait pas siégé, ce qui a conduit au rejet du moyen pour manque de fait. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

9 avril 2025• 8ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200908

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le ministre s'était fondé sur son séjour irrégulier en France de 2013 à 2015 et sur son absence de revenus personnels, dépendant de prestations sociales. Mme A invoquait une discrimination liée à son handicap, mais le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, eu égard à son large pouvoir d'opportunité. Le rejet de la demande était justifié par le seul motif du séjour irrégulier, non contesté, rendant inutile l'examen des autres moyens.

Avocat : AMARI DE BEAUFORT TERCERO YEPONDE "ATY AVOCATS"

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205676

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. et Mme A contestant des rehaussements d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2019 et 2020. Les requérants contestaient la qualification par l'administration fiscale de travaux de réhabilitation d'un ancien pensionnat en logements, estimant qu'il s'agissait de charges déductibles des revenus fonciers au titre de l'article 31 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que ces travaux, ayant consisté en une restructuration complète avec changement d'affectation et modification significative du gros œuvre, constituaient des travaux de reconstruction ou d'agrandissement non déductibles. La solution retenue confirme la position de l'administration fiscale.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MOYEART DUPOURQUE BARALE & ASSOCIES

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307087

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C et Mme A, qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Saint-Pierre-en-Faucigny à la SCCV Belle Angerie pour un projet de 32 logements. Les requérants, voisins immédiats, ont été jugés recevables à agir en raison de leur intérêt à contester le projet. Cependant, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles UB7, UB9 et UB11 du règlement du plan local d'urbanisme, du règlement de collecte des déchets, et de l'article L.113-12 du code de la construction et de l'habitation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : PAYET-MORICE

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502646

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C tendant à la délivrance d'une carte de résident, cette mesure excédant le caractère provisoire des pouvoirs du juge des référés. En revanche, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, la préfète de l'Isère ayant déjà délivré ce document au requérant, conformément à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : DIEYE

7 avril 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502731

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Les compagnons du Nord. Celle-ci contestait le rejet de ses offres pour plusieurs lots d'un marché public de travaux du département du Nord, en invoquant notamment une méconnaissance des règles de limitation du nombre de lots attribués à un même opérateur économique et l'irrégularité d'offres présentées par des groupements concurrents. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la régularité de la procédure de passation et les décisions d'attribution aux sociétés Carlier, Aquastop et aux groupements concernés.

Avocat : SELARL BILLARD-DOYER AVOCATS

7 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400091

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme E, qui contestait le refus de l'OFPRA de lui reconnaître la qualité d'apatride. La décision attaquée a été signée par une autorité compétente, et l'OFPRA a procédé à un examen sérieux de sa situation. Mme E n'a pas apporté la preuve de démarches infructueuses auprès des autorités croates pour établir sa nationalité, condition nécessaire pour démontrer son apatridie. Le tribunal a donc écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et d'erreur d'appréciation au regard de la convention de New York de 1954 et des articles L. 582-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOYER

7 avril 2025• 8ème chambre
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500974

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Meuse du 20 mars 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le juge a estimé que la demande d'asile de l'intéressé, formulée le jour de son placement en rétention, présentait un caractère dilatoire visant à faire échec à l'exécution de la mesure d'éloignement, conformément à l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et du défaut de garanties de représentation. En conséquence, le tribunal a validé le maintien en rétention et rejeté l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : BOYE-NICOLAS

7 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304490

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la SASU Jin Jin d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 2 660 euros au titre de décembre 2022, refusé par l’administration fiscale en raison d’irrégularités sur les factures (numéro Siren illisible, absence de mention du moyen de paiement, adresse de livraison non professionnelle). Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la société ne justifiait pas du montant de la taxe déductible conformément à l’article L. 177 du livre des procédures fiscales et aux articles 289 du code général des impôts et 242 nonies A de l’annexe II, les factures ne comportant pas les mentions obligatoires requises. La solution retenue est le rejet des conclusions principales et des conclusions accessoires, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : S.C.P. D'AVOCATS ALTY AUDE LAPALU THOMAS YESIL

7 avril 2025• 7ème Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314627

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B contestant la décision 48 SI du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à onze infractions. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre les retraits de points pour les infractions des 6 juillet 2020, 10 juin 2021 et 8 octobre 2021, car les points avaient été restitués avant l'introduction de la requête. Il a également constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à la décision 48 SI et aux infractions des 22 août 2021, 25 août 2021 et 17 décembre 2021, ces mentions ayant été supprimées du dossier. Pour les infractions restantes (23 avril, 9 mai, 7 juin, 5 août et 25 septembre 2021), le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, et a rejeté le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

7 avril 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407746

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 17 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il estime également que la décision n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la courte durée de séjour de l'intéressé, de l'absence d'attaches familiales en France et de son défaut d'intégration. La requête est rejetée sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEYER

4 avril 2025• 7ème Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502179

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B, ressortissant algérien, pour contester un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Suisse, responsable de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence d'entretien individuel conforme à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, et le défaut de transmission de ses informations médicales aux autorités suisses. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant que l'entretien individuel avait bien eu lieu et que le moyen tiré de l'article 32 du même règlement était inopérant. En conséquence, la décision de transfert vers la Suisse a été validée.

Avocat : NDOYE

4 avril 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01460

Avocat : SELASU ROBIN LAWYERS

4 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401741

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné les demandes de M. A, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'irrétroactivité de l'article L. 433-1-1 du CESEDA et l'absence de menace réelle à l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 26 janvier 2024.

Avocat : CABINET NDIAYE

4 avril 2025• 1ère chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201985

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient la réduction de leurs cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2015 et 2016, en contestant le refus de l'administration de déduire l'intégralité de leurs frais kilométriques professionnels. La juridiction a estimé que les requérants ne fournissaient pas de justifications suffisamment précises pour établir la réalité et le montant des frais supplémentaires allégués, conformément à l'article 83 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir tirée de l'autorité de la chose jugée.

Avocat : SCP LE METAYER & ASSOCIES

4 avril 2025• 3ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400214

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 4 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment circonstancié. Il a considéré que le refus de séjour était légal, notamment en raison de l'utilisation d'une fausse carte d'identité italienne par le requérant, ce qui caractérisait une fraude. La solution s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE SAYEC

3 avril 2025• 7éme chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02855

Avocat : NGUYEN

3 avril 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02046

Avocat : NGUYEN

3 avril 2025• 2ème Chambre