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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 634 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 634

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 803

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : YEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530558

Le Tribunal administratif de Paris statue sur un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite d'un titre de séjour. Le tribunal constate que l'administration a délivré une carte de séjour temporaire au requérant postérieurement à l'introduction de sa requête, et donne acte du désistement pur et simple de ce dernier. En conséquence, il n'y a pas lieu de statuer sur le fond ni d'allouer les dépens demandés sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUEYE

10 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601863

**Sujet principal** : Demande en référé-liberté visant à suspendre le refus d'une commission de propagande de procéder à l'envoi d'une circulaire électorale et à enjoindre cet envoi. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montpellier (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime que l'urgence n'est pas caractérisée, le requérant ayant été informé en temps utile des risques d'invalidation et pouvant assurer lui-même la diffusion. Il considère également que le grief tiré d'une atteinte à une liberté fondamentale n'est pas établi. **Textes appliqués** : L'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté) et les articles R. 27, R. 31, R. 34 et R. 38 du code électoral relatifs aux règles de propagande et aux attributions des commissions.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NGUYEN PHUNG & BAPTISTE ASSOCIES

10 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 513377

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

10 mars 2026ECLI:FR:CEORD:2026:513377.20260310• Juge des référés
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504899

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour et une mesure d'assignation à résidence. Concernant l'OQTF, le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH, article 7 de la Charte de l'UE), les éléments fournis par le requérant étant jugés insuffisants pour établir des liens familiaux effectifs en France. Concernant l'assignation à résidence, le tribunal a considéré que cette mesure, prise sur le fondement des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était justifiée par la situation de l'intéressé, qui ne pouvait quitter immédiatement le territoire mais dont l'éloignement était une perspective raisonnable.

Avocat : DIEYE

10 mars 2026• 5ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500363

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le rejet de sa demande d'Allocation de Solidarité Spécifique (ASS). Le juge a constaté que l'article L. 5423-7 du code du travail interdit le cumul de l'ASS avec l'Allocation aux Adultes Handicapés (AAH), dont le requérant est bénéficiaire. Par conséquent, la décision de France travail Nouvelle-Aquitaine est légale et le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation est infondé.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

10 mars 2026• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602140

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a suspendu le refus de visa de regroupement familial opposé à une ressortissante sénégalaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la séparation familiale et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande dans un délai d'un mois, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUEYE

9 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601475

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (prolongation d'une interdiction de retour et placement en rétention administrative). Le tribunal a rejeté les conclusions relatives au placement en rétention, estimant que seul le juge judiciaire est compétent pour en connaître en vertu de l'article L. 741-10 du CESEDA. Le jugement sur le fond de la requête concernant la prolongation de l'interdiction de retour n'est pas rapporté dans l'extrait fourni.

Avocat : ABDOULAYE MOUSSA ABDOUL WAHAB

9 mars 2026• Magistrat M. Garcia
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518367

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête en excès de pouvoir de Mme A... visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. La juridiction estime que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, défaut d'examen particulier et erreur manifeste d'appréciation) sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment étayés par la requérante. La décision est prise par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet un rejet simplifié lorsque les moyens sont manifestement irrecevables ou infondés.

Avocat : MEYER

9 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604306

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un étranger. Le juge estime le recours irrecevable pour tardiveté manifeste, la requête ayant été enregistrée le 3 mars 2026 alors que le délai de recours spécial de sept jours, prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait expiré depuis la notification de l'arrêté le 1er février 2026. La juridiction applique également l'article R. 421-5 du code de justice administrative, relevant que la mention du délai dans l'arrêté attaqué était régulière.

Avocat : BOYER

6 mars 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600508

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme D... B... visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière vers le Portugal au titre du règlement Dublin. La juridiction a estimé que l'arrêté était régulier, notamment au regard de la compétence de son auteur, de sa motivation et du respect de la procédure, y compris la tenue d'un entretien individuel. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AYELE

6 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600744

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de levée de la rétention administrative. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, condition exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

6 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603524

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du rejet implicite du renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a admis la condition d'urgence mais a estimé que le requérant n'avait pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAYE

6 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400266

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le juge a procédé à une substitution de base légale, retenant l'article L. 551-15, 2°, du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui prévoit la cessation en cas de refus d'une proposition d'hébergement. La décision attaquée, ainsi régularisée, a été jugée légale, et la demande d'indemnité pour frais de procédure a été rejetée.

Avocat : CABINET NDIAYE

6 mars 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407476

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête visant à annuler le refus implicite de visas de regroupement familial pour une ressortissante sénégalaise et son enfant. Le juge a estimé que l'autorité consulaire était fondée à refuser les visas au motif que les actes d'état civil étrangers produits, soumis à vérification en vertu de l'article 47 du code civil, présentaient des éléments laissant douter de leur authenticité, constituant ainsi un motif d'ordre public. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 811-2 et D. 312-8-1.

Avocat : NDIAYE

6 mars 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409689

**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance de visas de long séjour en qualité d'ascendants à charge de ressortissants français. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler la décision implicite de rejet de la commission de recours. Il estime que les décisions consulaires initiales, qui se sont substituées à celle de la commission, étaient suffisamment motivées et que les requérants ne justifiaient pas être à la charge de leurs enfants ou remplir les conditions du séjour envisagé. **Textes appliqués** : Accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié, articles L. 312-2 et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration (CRPA).

Avocat : NDIAYE

6 mars 2026• 9ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210431

Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement de la requérante, qui contestait le refus d'un allègement de service par les services de l'éducation nationale. La juridiction constate que la requérante, après le rejet de sa demande de référé, n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Elle est donc réputée s'être désistée, ce qui met fin à la procédure.

Avocat : JOYEUX

6 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601274

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de délivrance de titre de séjour et d'injonctions à l'encontre de la préfète de l'Isère. Le requérant s'étant désisté de l'ensemble de ses conclusions avant le jugement, le juge a constaté ce désistement pur et simple et y a mis fin à la procédure. La décision se fonde sur les règles de procédure du code de justice administrative applicables en cas de désistement.

Avocat : DIEYE

6 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603550

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant tunisien demandant l'injonction au préfet de lui accorder un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, en situation irrégulière depuis près de dix ans et n'ayant effectué qu'une seule relance, ne démontre pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour une telle mesure. La demande d'aide juridictionnelle est également rejetée.

Avocat : CHAYE

5 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303562

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision ministérielle du 16 mars 2023 refusant son admission à l'état de sous-officier de gendarme de carrière. Le tribunal a jugé que l'administration était compétente pour signer l'acte contesté et que l'admission n'étant pas un droit, elle disposait d'un pouvoir d'appréciation pour vérifier les aptitudes du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la défense (articles L. 4132-1 et L. 4132-4) et du décret n° 2008-952 du 12 septembre 2008.

Avocat : BEYER

5 mars 2026• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403663

Sujet principal : Recours contre le retrait d'une autorisation de regroupement familial pour fraude. Juridiction : Tribunal Administratif de Strasbourg. Solution retenue : Rejet de la requête, confirmant la légalité du retrait. Textes appliqués : Article L. 241-2 du code des relations entre le public et l’administration (retrait pour fraude sans délai) et article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (respect de la vie familiale).

Avocat : BENTAYEB

5 mars 2026• 7ème chambre