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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 634 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 634

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 063

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : YEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408765

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme D épouse B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 25 avril 2024 lui refusant un titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de sa situation personnelle. Il juge que le refus de titre de séjour ne méconnaît ni l'article 6 de l'accord franco-algérien, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante ne justifiant pas du sérieux de ses études et de liens personnels suffisamment intenses en France. La solution est fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316186

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme D E et M. F H G contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale à M. G, présenté comme le fils de Mme E, réfugiée. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur le motif retenu par la commission, à savoir une tentative frauduleuse pour obtenir le visa, sans que les moyens soulevés (incompétence, vice de forme, défaut de motivation, erreur d'appréciation, atteinte à la vie privée et familiale) ne soient jugés fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 561-2 et L. 561-5) et du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUEYE

3 mars 2025• 9ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495058

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

28 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495058.20250228• 6ème chambre jugeant seule
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400116

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B et Mme A épouse B de requêtes en annulation de décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour eux-mêmes et leurs enfants. Postérieurement à l’introduction des recours, les visas sollicités ont été délivrés par l’autorité consulaire, rendant les décisions attaquées caduques. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. L’État a été condamné à verser une somme globale de 500 euros aux requérants au titre des frais d’instance.

Avocat : GUEYE

28 février 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214637

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions de la rectrice de l’académie de Nantes et de la directrice académique de la Vendée rejetant sa demande relative à sa rémunération en période de congé longue maladie. Par un mémoire enregistré le 23 janvier 2025, Mme A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 février 2025. Aucun texte substantiel n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par le désistement de la requérante.

Avocat : JOYEUX

28 février 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500226

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait la décision du 14 janvier 2025 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, conformément au code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'un défaut d'examen sérieux, dès lors que Mme B avait refusé une proposition de prise en charge et que son entretien de vulnérabilité ne révélait pas de situation particulière. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées, seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle étant accordée.

Avocat : MBULI BONYENGWA

28 février 2025• Reconduite à la frontière
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500300

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités suédoises, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen sérieux, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), de l'erreur de droit concernant l'article 17 du même règlement, et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET LARE YENDOUDANANIN

28 février 2025• étrangers JU
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309844

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour par la préfète de l'Ain. La décision attaquée a été jugée légalement fondée, le signataire disposant d'une délégation de compétence valide. Le tribunal a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.

Avocat : NDIAYE

28 février 2025• 8ème chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403566

Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 27 février 2025, du désistement pur et simple de Mme A de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision implicite de l'Agence nationale de l'habitat rejetant son recours administratif préalable obligatoire. La requérante contestait le retrait de la prime "MaPrimeRénov'" et demandait le versement de 6 500 euros ainsi que des dommages-intérêts pour retard. Le tribunal, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SCP BILLARD-DOYER

27 février 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500823

Avocat : PAYET

27 février 2025• Eloignement 72 heures
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496180

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

25 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496180.20250225• 6ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318792

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours de M. A contre un refus de visa de long séjour pour études. La commission s'était fondée sur le motif que le demandeur pourrait séjourner en France à d'autres fins, mais le tribunal a jugé que le projet d'études de M. A, cohérent avec son cursus en biologie, ne révélait pas un tel détournement. La solution retenue est l'annulation de la décision, en application de la directive UE 2016/801 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

25 février 2025• 11ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405044

Avocat : BEN AYED

24 février 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2007807

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 4 juillet 2020 par le maire de Flumet à la société Atrium pour une résidence de tourisme. Les requérants contestaient notamment la légalité de la révision du plan local d'urbanisme ayant classé le terrain en zone constructible. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a notamment écarté l'exception d'illégalité de la délibération du 9 mars 2020 portant révision du PLU. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : PAYET-MORICE

20 février 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501078

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, qui demandait des mesures pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. La requête était dirigée contre la préfète de l'Isère, qui avait finalement délivré le rendez-vous sollicité, rendant le litige sans objet. Le juge a constaté que le désistement était pur et simple et a ordonné qu'il en soit donné acte, sans prononcer d'injonction ni d'astreinte. Aucun texte de fond n'a été appliqué au-delà des dispositions procédurales du code de justice administrative.

Avocat : DIEYE

19 février 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302339

Avocat : N DIAYE CATHERINE

18 février 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496771

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

14 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496771.20250214• 1ère chambre jugeant seule
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315878

Refus de visa de long séjour pour M. B par le consulat français à Dakar. Le Tribunal administratif de Nantes constate un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et injonction, le visa ayant été délivré le 31 décembre 2024. L'ordonnance applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'Etat est condamné à verser 800 euros à l'avocat au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : NDIAYE

14 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318028

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité d'étudiante. La commission s'était approprié le motif du refus consulaire initial, tiré du caractère incomplet ou non fiable des informations fournies sur l'objet et les conditions du séjour. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que la commission avait commis une erreur d'appréciation en ne démontrant pas, par des éléments objectifs, que le projet d'études de Mme B manquait de sérieux ou de cohérence, et en ne justifiant pas l'insuffisance de ses ressources ou de son logement. Cette solution s'appuie sur les articles L. 312-2 et L. 411-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive (UE) 2016/801 relative aux conditions d'entrée des étudiants.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

14 février 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318040

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité d'étudiante. La commission s'était appropriée le motif consulaire selon lequel il existait des motifs sérieux de croire que Mme B séjournerait en France à d'autres fins que celles pour lesquelles elle demandait le visa. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant que la décision comportait l'énoncé des considérations de fait suffisantes, et a jugé que les autres moyens, notamment ceux fondés sur la directive (UE) 2016/801 et le code de l'éducation, n'étaient pas fondés.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

14 février 2025• 11ème chambre