LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 031

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : YEEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500983

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 13 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision est suffisamment motivée en droit et en fait. Il rejette également le moyen d'erreur de droit, considérant que le préfet a bien examiné la situation de M. A au regard de son droit au séjour, nonobstant l'absence de visa de la convention franco-ivoirienne. Enfin, le tribunal juge que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté et de l'absence de caractère pérenne de ses attaches familiales en France.

Avocat : NDOYE

25 août 2025• 2ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501551

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 juillet 2025 de la commission académique de Limoges. Cette décision confirmait le refus d'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant A C au titre de l'année scolaire 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la modification des habitudes de l'enfant et de l'organisation familiale n'étant pas suffisamment grave et immédiate pour justifier une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 131-5 du code de l'éducation.

« Précédent50515253545556Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

25 août 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501559

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 juillet 2025 de la commission académique de Limoges refusant l’autorisation d’instruction en famille pour l’enfant B C. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la modification de l’organisation familiale et des habitudes de l’enfant ne constituant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d’injonction ont été rejetées, de même que la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

25 août 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501553

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 juillet 2025 de la commission académique de Limoges refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant A C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision contestée ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de la famille, l'enfant n'ayant jamais été scolarisée et la rentrée scolaire n'étant pas imminente. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

25 août 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501557

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 juillet 2025 de la commission académique de Limoges refusant l’autorisation d’instruction en famille pour l’enfant A... C.... Le tribunal a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas un préjudice grave et immédiat, l’enfant ayant déjà été scolarisé l’année précédente et la décision contestée n’intervenant pas en cours d’année scolaire. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d’injonction ont été rejetées, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

25 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502481

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 juillet 2025 par laquelle la commission académique de Nancy-Metz a refusé l'autorisation d'instruction dans la famille pour l'enfant B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, invoquée par les parents en raison de l'état de santé de leur fille, n'était pas établie, et qu'aucun des moyens soulevés (notamment la méconnaissance de l'article L. 131-5 du code de l'éducation et de l'intérêt supérieur de l'enfant) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

22 août 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503533

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser une provision de 300 euros à M. A. Cette décision fait suite à la carence fautive du préfet de Paris, qui n'a pas exécuté dans le délai légal de six mois la décision de la commission de médiation du 26 octobre 2023 reconnaissant M. A comme prioritaire pour un relogement urgent en raison de l'insalubrité de son logement. Le tribunal a jugé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable à hauteur de cette somme, en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis depuis le 26 avril 2024, en application des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LOYER

22 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431871

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société TotalEnergies Électricité et Gaz France d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de l’État au paiement d’une facture impayée de 430 840,80 euros, assortie d’intérêts de retard et d’une indemnité de recouvrement. À la suite de la signature d’un protocole transactionnel avec le ministre des armées le 9 avril 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Par ordonnance du 22 août 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCAT

22 août 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500543

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A B pour contester le retrait de 8 points et la perte de validité de son permis de conduire. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a produit un relevé d'information établissant que le permis de M. B est désormais valide avec un solde de 12 points, ce qui équivaut à un retrait de la décision attaquée. Par ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Les conclusions accessoires de M. B au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : LAFAYE

20 août 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501562

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. Le préfet du Calvados ayant délivré le document sollicité le 2 juin 2025, postérieurement à l'introduction de la requête, le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État a été condamné à verser 600 euros à M. A au titre des frais de l'instance.

Avocat : ABDOU-SALEYE

20 août 2025
TA14Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501395

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. et Mme A, titulaires d'un visa "passeport talent", qui ne pouvaient déposer leur demande de titre de séjour en raison d'un dysfonctionnement de la plateforme ANEF. En cours d'instance, le préfet du Calvados a proposé une solution alternative via le site "démarches simplifiées", permettant aux requérants de déposer leurs demandes et d'obtenir des récépissés. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 600 euros aux requérants au titre des frais de l'instance.

Avocat : ABDOU-SALEYE

20 août 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502403

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 juin 2025 par lequel le préfet de l'Orne a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que l'exécution de la décision préjudicie de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de son absence de justification d'une interruption d'activité professionnelle. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET NDIAYE

18 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503284

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 2 avril 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que la communauté de vie avec son épouse française avait cessé en raison de violences conjugales, justifiant le refus de renouvellement sur le fondement des articles L. 432-2 et L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la rupture de la vie familiale et de l'absence de contribution effective à l'entretien de l'enfant. Enfin, le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENTAYEB

18 août 2025• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404755

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société TotalEnergies Electricité et Gaz de France, qui contestait un titre exécutoire émis par le lycée Edgar Quinet pour un montant de 22 100 euros. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, le recours ayant été introduit après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification du titre exécutoire. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Les conclusions du lycée au titre des frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

18 août 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501377

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. F, ressortissant camerounais, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée et que l’atteinte alléguée à sa vie privée et familiale, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était pas manifestement illégale. Il a relevé que la naissance de son enfant à La Réunion ne faisait pas obstacle à la reconstitution de la cellule familiale hors du territoire français, faute d’élément établissant la régularité du séjour de la mère. La requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

15 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514135

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour pour études à Mme A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la proximité de la rentrée scolaire ne suffit pas à caractériser une urgence particulière justifiant une intervention avant que la commission de recours n’ait statué. Il a souligné que l’octroi d’un visa n’est pas un droit et que l’étudiante n’a pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOUYECKET

14 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505482

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision du maire d'Arcachon lui refusant l'installation d'un barnum et rappelant l'interdiction de distribuer des tracts lors d'une manifestation. Le juge a estimé que la limitation apportée à la distribution de tracts, régie par un arrêté municipal définitif, ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En l'absence d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision, la requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience publique.

Avocat : SCP BOUYER-BOURGEOIS

14 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509308

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de M. D B, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance de l'article L. 421-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La demande d'injonction et celle au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

13 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504138

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

13 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504138.20250813• 7ème chambre jugeant seule
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511479

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante chinoise, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, Mme B résidant irrégulièrement en France depuis au moins septembre 2019 et pouvant déposer une demande complète via le téléservice ANEF. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : COMPIN NYEMB

13 août 2025