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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 031

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : YEEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510772

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour retirer un duplicata de sa carte de résident. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande est née du silence de l'administration, soit en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, soit en vertu de l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration. L'existence de cette décision implicite de rejet fait obstacle à la mise en œuvre du référé mesures utiles, la demande étant ainsi manifestement mal fondée.

Avocat : AJOYEV

1 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512779

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant britannique. La condition d'urgence a été présumée du fait du refus de renouvellement, et le tribunal a retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci n'étant pas motivée en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La suspension est ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUEYE

1 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514057

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation de droit au séjour. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

1 août 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504418

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'Etat à verser une provision de 5 000 euros à M. A. Cette décision fait suite à la carence fautive de l'Etat, qui n'a pas proposé de logement adapté au handicap de M. A dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation, en application du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a reconnu que cette carence a causé des troubles dans les conditions d'existence de l'intéressé, justifiant l'indemnisation provisionnelle.

Avocat : GAYET

31 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418903

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision d’invalidation de son permis de conduire et les retraits de points y afférents. Le tribunal, constatant que le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, l’a réputé s’être désisté. Par ordonnance, il a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : NDOYE

31 juillet 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504420

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B. Celle-ci sollicitait une provision de 12 000 euros en réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement dans les délais légaux, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le juge a estimé que la créance n'était pas sérieusement contestable, car Mme B avait refusé deux offres de logement, dont une conforme à la décision de la commission, sans justifier de circonstances particulières rendant ces refus légitimes. En conséquence, la carence fautive de l'État n'a pas été retenue, et la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : GAYET

31 juillet 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505014

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser à M. A une provision de 3 000 euros. Cette somme répare le préjudice subi du fait de la carence fautive de l'État à lui proposer un relogement dans le délai légal de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 23 février 2023, prise en application du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable pour la période allant de l'expiration de ce délai jusqu'au 7 mai 2024, date à laquelle un refus de logement est intervenu en raison de l'absence de justificatif de séjour pour l'épouse de M. A.

Avocat : GAYET

31 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520819

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B A contre un arrêté préfectoral l'assignant à résidence dans les Hauts-de-Seine. Le tribunal, appliquant l'article R. 351-3 du code de justice administrative, se déclare incompétent territorialement. En vertu des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que la compétence revient au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, dans le ressort duquel se situe le lieu d'assignation. La solution retenue est le renvoi du dossier à cette juridiction.

Avocat : LE SAYEC

31 juillet 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513713

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de renouvellement de titre de séjour opposé à Mme A épouse C par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant contribué à sa propre situation par le dépôt tardif de sa demande de renouvellement, sans justifier de circonstances particulières. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GUEYE

30 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512121

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour "vie privée et familiale" de M. A, ressortissant sénégalais. La condition d'urgence a été présumée, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : GUEYE

30 juillet 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502251

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 40 000 euros présentée par Mme B. Celle-ci sollicitait la réparation des préjudices subis en raison de l'absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation de 2009, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a estimé que la créance n'était pas non sérieusement contestable, car l'intéressée n'établissait pas que son logement demeurait sur-occupé à la date de l'ordonnance, ses enfants étant devenus majeurs. Par conséquent, la responsabilité de l'État pour carence fautive n'a pas été retenue.

Avocat : LOYER

29 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503036

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A B, ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté du préfet de l’Oise du 3 juin 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour deux ans, ainsi qu’un arrêté d’assignation à résidence du 4 juin 2025. Le tribunal a notamment jugé que les moyens soulevés, tirés de l’incompétence du signataire, de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : NDIAYE

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513656

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 4 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier par des pièces la nécessité de conduire pour son activité professionnelle. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés.

Avocat : NDOYE

29 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503040

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui demandait l’annulation des arrêtés du préfet de l’Oise du 21 mai 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour un an, ainsi que de l’arrêté du 23 mai 2025 l’assignant à résidence. Le tribunal a notamment jugé que les moyens soulevés, tirés de l’incompétence du signataire, de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : NDIAYE

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520795

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de placement en rétention administrative, rejette la requête de M. B pour incompétence de la juridiction administrative. En application de l’article L. 741-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, seul le juge des libertés et de la détention du tribunal judiciaire est compétent pour connaître des contestations relatives à ces décisions. La requête est donc rejetée sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

29 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505048

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant les décisions du préfet du Tarn l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, l'interdisant de retour pour un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et qu'elle ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : GUEYE

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503448

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par Mme C, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une décision de la commission de médiation du 2 juillet 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée à ses besoins ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte de 800 euros par mois de retard, destinée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue applique les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles R. 778-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : LAYET

28 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502899

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par une décision de la commission de médiation du 12 novembre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. B sous astreinte de 500 euros par mois de retard, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre des frais d'avocat.

Avocat : LAYET

28 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502664

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que Mme C, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation le 17 octobre 2024, n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le tribunal a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte de 800 euros par mois de retard, destinée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Cette solution retient la responsabilité de l'État en tant que garant du droit au logement opposable, imposant une obligation de résultat.

Avocat : LAYET

28 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502618

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme A B, constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement adapté à ses besoins dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 27 août 2024, qui l'avait reconnue prioritaire. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal ordonne au préfet de reloger Mme B sous astreinte de 800 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue est une injonction de relogement assortie d'une astreinte, fondée sur le constat de l'absence d'offre dans le délai légal.

Avocat : LAYET

28 juillet 2025