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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 979 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 979

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 034

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : YEEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492920

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

2 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:492920.20260302• 6ème et 5ème chambres réunies
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600340

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de suspension en référé d'une mesure d'éloignement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la requérante avait déjà été reconduite à la frontière avant l'audience, rendant la demande sans objet. Les moyens de droit soulevés, notamment concernant le droit d'asile et le respect de la vie privée et familiale, n'ont pas été examinés au fond en l'absence d'urgence caractérisée.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419178

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment parce que le requérant, entré irrégulièrement en France et sans titre de séjour, ne démontrait pas que sa vie privée et familiale en France était suffisamment établie au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme pour rendre la mesure disproportionnée. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

2 mars 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602869

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un rejet de visa de long séjour pour conjoint de Français. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de la commission de recours. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans que les arguments tirés du droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) ou de la sincérité du mariage ne soient retenus en l'état.

Avocat : GUEYE

27 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414579

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler la décision du jury du CNRS qui ne l'a pas admis à l'oral d'admissibilité du concours de directeur de recherche 2024, ainsi que la session du concours. Le tribunal a jugé que le contrôle du juge administratif sur l'appréciation d'un jury de concours est limité et qu'aucune méconnaissance des principes d'égalité de traitement ou d'impartialité n'était établie en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la recherche, notamment l'article R. 422-33, qui régissent la procédure du jury d'admissibilité.

Avocat : CABINET MEIER-BOURDEAU LÉCUYER & ASSOCIÉS

27 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503637

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

27 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:503637.20260227• 10ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315118

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... visant à annuler la décision d'admissibilité au concours de directeur de recherche du CNRS. Le tribunal a jugé irrecevable sa demande d'injonction à titre principal et a estimé que les moyens soulevés (principe d'égalité, impartialité du jury, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MEIER-BOURDEAU LÉCUYER & ASSOCIÉS

27 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406331

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant béninois, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 16 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et d'appréciation au regard de l'article L. 423-7 du CESEDA, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de la convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

Avocat : GUEYE

27 février 2026• 6ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600302

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé l'arrêté du 17 février 2026 par lequel le préfet de La Réunion avait obligé Mme C..., ressortissante comorienne, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis un défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressée, en ne tenant pas compte d'une demande de titre de séjour déposée le 25 janvier 2026, toujours en cours d'instruction. Cette omission a entaché l'ensemble des décisions contestées (obligation de quitter le territoire, refus de délai, fixation du pays, interdiction de retour). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401527

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme A... C... et Mme B... C..., sœurs jumelles de nationalité marocaine, qui contestaient les arrêtés du 28 juillet 2023 par lesquels le préfet de la Gironde leur avait refusé la délivrance d’un titre de séjour. Les requérantes invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'incompétence du signataire des décisions. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se fondant sur les dispositions précitées du CESEDA et la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : PAYET

26 février 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403476

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet du Val-d'Oise retirant à une ressortissante sénégalaise sa carte de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a jugé que le retrait, fondé sur la présentation supposée d'un permis de conduire contrefait, ne caractérisait pas une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, l'intéressée n'ayant fait l'objet d'aucune poursuite ou condamnation. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, tandis que sa demande d'injonction de délivrer un nouveau titre a été rejetée, le titre initial étant expiré.

Avocat : NDOYE

26 février 2026• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509307

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. D... B... visant à annuler un arrêté préfectoral du 20 mai 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence de l'autorité signataire et en estimant que les exigences de motivation et d'examen individuel prévues par les articles L. 613-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) étaient respectées. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été écartée, l'intéressé ayant déjà obtenu l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : YESILBAS

26 février 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517350

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en constatant l'absence de motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : CHAYE

25 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400937

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté municipal de mise en demeure de débroussailler, pris sur le fondement de l'article L. 2213-25 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé que les parcelles, bien qu'enclavées dans une zone d'habitation et comportant une maison inachevée, ne pouvaient être qualifiées de "parties de terrain non bâties" au sens du texte, car elles constituent le jardin de cette habitation. Par ailleurs, le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions reconventionnelles de la commune visant à obtenir le remboursement des frais d'intervention.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

24 février 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508684

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant ivoirien. Le juge a retenu que l'administration avait méconnu la situation de l'intéressé, qui disposait d'une autorisation de travail valide avant la décision de refus. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-ivoirien du 21 septembre 1992.

Avocat : KAYEMBE

24 février 2026• 6ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507081

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

23 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507081.20260223• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506948

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

23 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506948.20260223• 6ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408065

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a condamné l’État à verser 5 000 euros à M. C... pour la période du 10 mars 2023 au 24 mai 2024. La carence fautive de l’État à exécuter la décision de la commission de médiation du 12 septembre 2022, qui imposait une offre de logement adaptée dans un délai de six mois, a été reconnue sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Toutefois, le tribunal a limité l’indemnisation à cette période, estimant que le refus par M. C... d’un logement proposé le 8 avril 2024, sans motif légitime, avait interrompu le lien de causalité entre la carence de l’État et le préjudice allégué.

Avocat : GAYET

23 février 2026• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404644

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la demande indemnitaire de Mme D... visant à engager la responsabilité de l'État pour carence dans l'exécution d'une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire pour un logement. Le tribunal a estimé que l'offre d'un logement adapté proposée en janvier 2020, bien que refusée par la requérante pour des raisons d'éloignement de son travail, ne constituait pas une carence fautive de l'État. En conséquence, la requête a été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GAYET

23 février 2026• Juge unique 1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601048

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un refus de carte professionnelle d'agent de sécurité. Cette décision fait suite au désistement du requérant de son recours en annulation principal. Par conséquent, les demandes accessoires d'injonction et d'astreinte sont devenues sans objet et ont été rejetées.

Avocat : BEYER

23 février 2026