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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : YEEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500797

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SCCV Saint Chéron 8 Lamoignon d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de permis de construire modificatif. La société requérante s’est désistée de sa requête, désistement accepté par la commune de Saint Chéron. Par ordonnance du 10 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : NGUYEN

10 juin 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309145

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A, praticien hospitalier, contestant la décision du CHR de Metz-Thionville de l'affecter à des consultations à l'hôpital Legouest et de la placer en autorisation spéciale d'absence après un congé de longue maladie. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 6152-42 du code de la santé publique, estimant que la réintégration de Mme A dans le même pôle d'activité de neurologie constituait une application correcte des dispositions, même si le poste se situait dans un établissement différent du précédent. La solution retenue valide ainsi la décision de l'administration, rejetant la demande d'annulation et les conclusions accessoires de la requérante.

BOYER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
10 juin 2025• 3ème chambre
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500798

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL De Peretti BTP. Cette dernière contestait la passation du lot n° 3 (gros-œuvre) d’un marché public de travaux pour la réhabilitation de l’ancienne gendarmerie de Levie. Le juge a constaté que l’acte d’engagement avait été signé le 15 mai 2025, soit avant l’enregistrement de la requête le 22 mai 2025, rendant le recours manifestement irrecevable. La solution retenue est fondée sur l’article L. 551-1 du code de justice administrative, qui prive le juge de ses pouvoirs après la conclusion du contrat.

Avocat : BRIERE DE LA HOSSERAYE

10 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215810

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à un an sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que cet ajournement, fondé sur la résidence à l'étranger de la conjointe et de l'enfant mineur de l'intéressé, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. Il a rappelé que le ministre dispose d'un pouvoir d'appréciation pour accorder ou non la naturalisation, et que l'ajournement permettait à M. A de finaliser sa procédure de regroupement familial. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BOYER

10 juin 2025• 3ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501685

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence, caractérisée par une situation extrême justifiant une décision sous 48 heures, n'était pas remplie, la seule perte d'activité professionnelle liée à l'expiration de sa carte de résident ne suffisant pas à l'établir en l'absence d'éléments sur sa situation financière. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : CABINET NDIAYE

10 juin 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506457

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension d’un refus de contrat d’aide aux jeunes majeurs. Le juge a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour le requérant d’avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 134-2 du code de l’action sociale et des familles. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le défaut de recours préalable rendant la demande manifestement irrecevable.

Avocat : DODIER-DOUYERE

10 juin 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407974

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour en qualité de conjointe de réfugié. La requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le président de la formation de jugement, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc constaté un désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige.

Avocat : CHAYE

6 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503998

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du 2 juin 2025 par lequel le préfet de l'Aude obligeait M. B, ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement était entachée d'une erreur de droit, car le préfet s'est fondé sur le 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour menace à l'ordre public, sans que cette menace soit caractérisée au vu de l'ancienneté et de la nature des condamnations pénales de l'intéressé. En conséquence, l'illégalité de la mesure d'éloignement prive de base légale les décisions subséquentes de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de retour.

Avocat : GUEYE

6 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301363

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme E C et autres, qui demandaient la condamnation du CHU de Besançon ou, à titre subsidiaire, de l'ONIAM, pour le décès de M. C survenu après une autogreffe et une infection au Covid-19 contractée en mars 2020. Les requérantes invoquaient des fautes du CHU (absence de report de l'autogreffe, défaut d'information) et, à défaut, la solidarité nationale pour infection nosocomiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, estimant que le CHU n'avait pas commis de faute et que l'infection au Covid-19 ne présentait pas un caractère nosocomial au sens de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, excluant ainsi toute indemnisation par l'ONIAM. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner une expertise.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

6 juin 2025• 1ère chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501224

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un refus de réintégration sur un poste à la ville de Mâcon. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas l’exposé de conclusions, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans inviter la requérante à régulariser sa demande.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

6 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505581

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de délivrer à Mme B une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, l'autorisant à travailler. La requérante avait déposé une demande complète de renouvellement, mais l'administration n'avait pas délivré l'attestation prévue à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure était utile, ordonnant la délivrance sous cinq jours sans astreinte, et condamné l'État à verser 600 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DIEYE

6 juin 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504433

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, ressortissante brésilienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requête a été jugée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les moyens manifestement infondés. Les moyens soulevés (incompétence de l’auteur de l’acte, insuffisance de motivation, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) ont été écartés comme manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : LE SAYEC

6 juin 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02715

Avocat : CABINET MERAL-PORTAL-YERMIA

5 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02787

Avocat : NDOYE

5 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01703

Avocat : SELARLU GRANDHAYE

5 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410306

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 23 décembre 2024 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Les moyens dirigés contre une prétendue assignation à résidence ont été jugés inopérants, cette mesure ne figurant pas dans l'arrêté attaqué. Le tribunal a également écarté le grief de défaut d'examen, estimant que la décision était fondée sur le rejet de la demande d'asile et qu'il appartenait à l'intéressé de solliciter une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DIEYE

5 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207251

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D E, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 23 novembre 2021 confirmant l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle s'était substituée à la décision préfectorale initiale, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Il a également estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision ministérielle manquait en fait, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Enfin, le tribunal a considéré que le ministre n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le comportement du requérant, notamment la falsification d'un chèque, pour ajourner la demande sur le fondement de l'article 21-4 du code civil.

Avocat : HOYE

5 juin 2025• 7ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501470

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé suspension, a été saisi par M. A, ressortissant sénégalais, d’une demande visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet du Calvados concernant le renouvellement de son titre de séjour et sa demande de carte de résident. Le juge a reconnu l’urgence, présumée en matière de refus de renouvellement de titre, compte tenu des conséquences sur la situation professionnelle du requérant (suspensions de contrat de travail). Il a également estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision, en l’absence de réponse à la demande de communication des motifs, était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité, en application de l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai d’un mois, tout en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : CABINET NDIAYE

5 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509013

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour à Mme A, ressortissante congolaise, en qualité d’ascendante de Français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le souhait d’assister à la naissance de son petit-enfant en France ne constituant pas une urgence particulière justifiant une intervention avant l’examen du recours administratif préalable obligatoire. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOUYECKET

4 juin 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500391

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par M. E. Ce dernier sollicitait une mesure d’instruction pour établir l’impact fonctionnel de son handicap sur sa mobilité, dans le cadre d’un litige l’opposant au conseil départemental de la Haute-Vienne et à la maison départementale des personnes handicapées, suite au refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion stationnement. Le tribunal a considéré que la mesure n’était pas utile, faute pour le requérant de démontrer que sa situation remplissait les conditions posées par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, notamment en l’absence de preuve d’un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou du caractère durable de l’altération de sa mobilité. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

4 juin 2025