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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 471

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : YEEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492920

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

2 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:492920.20260302• 6ème et 5ème chambres réunies
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600340

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de suspension en référé d'une mesure d'éloignement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la requérante avait déjà été reconduite à la frontière avant l'audience, rendant la demande sans objet. Les moyens de droit soulevés, notamment concernant le droit d'asile et le respect de la vie privée et familiale, n'ont pas été examinés au fond en l'absence d'urgence caractérisée.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419178

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment parce que le requérant, entré irrégulièrement en France et sans titre de séjour, ne démontrait pas que sa vie privée et familiale en France était suffisamment établie au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme pour rendre la mesure disproportionnée. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

2 mars 2026• 12eme chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604129

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant sénégalais visant à enjoindre au préfet de lui accorder un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'utilité de la mesure sollicitée, faute d'avoir effectué des démarches administratives préalables suffisantes et d'avoir précisé les dysfonctionnements allégués. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et a été rendue selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : NDIAYE

27 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406331

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant béninois, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 16 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et d'appréciation au regard de l'article L. 423-7 du CESEDA, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de la convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

Avocat : GUEYE

27 février 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602869

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un rejet de visa de long séjour pour conjoint de Français. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de la commission de recours. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans que les arguments tirés du droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) ou de la sincérité du mariage ne soient retenus en l'état.

Avocat : GUEYE

27 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603028

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire. Le juge estime que le requérant, un chauffeur VTC, ne démontre pas le caractère d'urgence de sa situation, notamment en ne prouvant pas son incapacité à occuper un autre emploi chez son employeur ou la rupture de son contrat de travail. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif aux conditions de l'urgence et du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT

27 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502086

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que les moyens invoqués (incompétence, insuffisance de motivation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment précisés. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant jugée manifestement dénuée de fondement au sens de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LE SAYEC

27 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503637

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

27 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:503637.20260227• 10ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414579

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler la décision du jury du CNRS qui ne l'a pas admis à l'oral d'admissibilité du concours de directeur de recherche 2024, ainsi que la session du concours. Le tribunal a jugé que le contrôle du juge administratif sur l'appréciation d'un jury de concours est limité et qu'aucune méconnaissance des principes d'égalité de traitement ou d'impartialité n'était établie en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la recherche, notamment l'article R. 422-33, qui régissent la procédure du jury d'admissibilité.

Avocat : CABINET MEIER-BOURDEAU LÉCUYER & ASSOCIÉS

27 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315118

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... visant à annuler la décision d'admissibilité au concours de directeur de recherche du CNRS. Le tribunal a jugé irrecevable sa demande d'injonction à titre principal et a estimé que les moyens soulevés (principe d'égalité, impartialité du jury, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MEIER-BOURDEAU LÉCUYER & ASSOCIÉS

27 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602210

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour pour soins et l'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour. La juridiction a estimé que la requérante, qui sollicitait un changement de statut, ne justifiait pas d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administratif. L'ordonnance a donc été rendue selon la procédure de rejet sans instruction de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

26 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403476

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet du Val-d'Oise retirant à une ressortissante sénégalaise sa carte de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a jugé que le retrait, fondé sur la présentation supposée d'un permis de conduire contrefait, ne caractérisait pas une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, l'intéressée n'ayant fait l'objet d'aucune poursuite ou condamnation. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, tandis que sa demande d'injonction de délivrer un nouveau titre a été rejetée, le titre initial étant expiré.

Avocat : NDOYE

26 février 2026• 5ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03221

Avocat : MBAYE

26 février 2026• Juge des référés
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600302

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé l'arrêté du 17 février 2026 par lequel le préfet de La Réunion avait obligé Mme C..., ressortissante comorienne, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis un défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressée, en ne tenant pas compte d'une demande de titre de séjour déposée le 25 janvier 2026, toujours en cours d'instruction. Cette omission a entaché l'ensemble des décisions contestées (obligation de quitter le territoire, refus de délai, fixation du pays, interdiction de retour). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509307

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. D... B... visant à annuler un arrêté préfectoral du 20 mai 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence de l'autorité signataire et en estimant que les exigences de motivation et d'examen individuel prévues par les articles L. 613-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) étaient respectées. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été écartée, l'intéressé ayant déjà obtenu l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : YESILBAS

26 février 2026• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401527

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme A... C... et Mme B... C..., sœurs jumelles de nationalité marocaine, qui contestaient les arrêtés du 28 juillet 2023 par lesquels le préfet de la Gironde leur avait refusé la délivrance d’un titre de séjour. Les requérantes invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'incompétence du signataire des décisions. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se fondant sur les dispositions précitées du CESEDA et la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : PAYET

26 février 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517350

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en constatant l'absence de motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : CHAYE

25 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501041

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après l’obtention d’un titre de séjour, désistement dont le tribunal lui a donné acte. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée en l’absence d’urgence. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont également été rejetées, faute de demande préalable d’aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

25 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405192

Le Tribunal administratif de Montpellier, par une ordonnance du 24 février 2026, a donné acte du désistement de M. B... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision implicite de rejet de sa demande de carte professionnelle. Le requérant, invité par courrier du 5 janvier 2026 à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de ces dispositions, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions.

Avocat : BAYEKOLA MILANDOU

24 février 2026