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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 979 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 979

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 009

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : YEEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401012

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet de Seine-et-Marne était compétent pour signer cet arrêté et que le requérant ne justifiait pas de la possession d'un diplôme de niveau master obtenu dans l'année, condition exigée par les articles L. 422-10 du CESEDA et l'annexe 10 de ce code. Par conséquent, le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui en découle ont été jugés légaux.

Avocat : NDIAYE

6 février 2026• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503594

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs décisions préfectorales concernant le séjour et l'éloignement d'un ressortissant étranger. Le tribunal a rejeté la requête principale visant l'annulation du refus de titre de séjour et des mesures d'éloignement, considérant que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment concernant les conditions de délivrance des titres de séjour et les procédures d'éloignement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

6 février 2026• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600240

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur un recours en excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). Le tribunal a annulé l'ensemble de ces décisions préfectorales, considérant qu'elles étaient entachées d'irrégularités procédurales, notamment le défaut de saisine obligatoire de la commission du titre de séjour prévue par l'article L. 432-13 du CESEDA. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

6 février 2026• Reconduites à la frontière
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406247

Le Tribunal administratif de Nice a condamné l'État à verser 3 380 euros à M. B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement de sa famille de six personnes, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 9 mai 2023. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 9 novembre 2023, date d'expiration du délai de six mois pour proposer un logement, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnité a été calculée sur la base de 250 euros par personne et par an, pour la période allant jusqu'au jugement. Les conclusions du requérant ont été partiellement satisfaites, le montant demandé de 7 200 euros étant réduit.

Avocat : LAYET

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407116

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à verser 250 euros à Mme A... pour carence fautive dans son obligation de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 24 novembre 2022. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de logement dans le délai de six mois. Cependant, l'indemnité a été limitée à la période allant du 24 mai 2023 au 10 mai 2024, date du premier refus de logement par la requérante, sans motif valable. Le tribunal a ainsi rejeté la demande de 14 400 euros, estimant que le préjudice moral et financier ne justifiait qu'une réparation réduite.

Avocat : LAYET

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318367

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un militaire demandant l'annulation du refus de lui verser le supplément familial de solde et les majorations familiales à l'étranger pour les enfants de sa partenaire de PACS. Le tribunal a jugé que le litige portait exclusivement sur la décision implicite de rejet née du silence de la commission des recours des militaires, et non sur la décision initiale attaquée. Il a écarté le moyen tiré de l'incompétence, considérant que ce vice propre à la décision initiale avait disparu avec la décision subséquente, et a examiné la demande au fond en application des articles L. 4123-1 du code de la défense et du décret du 28 mars 1967.

Avocat : BEYER

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405761

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à indemniser Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement en urgence par la commission de médiation le 4 juillet 2023, en raison de la carence fautive du préfet des Alpes-Maritimes à lui fournir un logement. La solution retenue fixe l'indemnité à 250 euros par personne et par an de retard, soit un total de 2 500 euros pour son foyer de quatre personnes, sur la période allant du 4 janvier 2024 à la date du jugement. Cette décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur la jurisprudence relative à la responsabilité de l'État pour défaut d'exécution des décisions de la commission de médiation.

Avocat : LAYET

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405701

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire pour un relogement en février 2021, qui demandait réparation pour l'absence de proposition de logement depuis un précédent jugement indemnitaire de mars 2023. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État dans l'exécution de la décision de la commission de médiation engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Pour la période postérieure au 13 mars 2023, le tribunal a condamné l'État à verser à M. C... une somme de 6 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, compte tenu de la durée de la carence et de la composition de son foyer.

Avocat : LAYET

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504087

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur un recours en excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). Le tribunal a annulé l'ensemble de ces décisions préfectorales, considérant qu'elles étaient entachées d'irrégularités procédurales, notamment le défaut de saisine préalable de la commission du titre de séjour, et d'une insuffisance de motivation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois, en appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

6 février 2026• Reconduites à la frontière
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02121

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

6 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405758

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à verser 230 euros à Mme B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 11 avril 2023. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 11 octobre 2023, date d'expiration du délai de six mois pour proposer un logement, jusqu'au relogement effectif le 27 septembre 2024. L'indemnité a été calculée sur la base de 250 euros par personne et par an, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État. Les textes appliqués sont les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LAYET

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409562

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande du syndicat SNTU-CFDT visant à engager la responsabilité de l'État du fait de lois relatives aux congés payés qu'il estimait contraires au droit de l'Union européenne. Le tribunal a jugé que le syndicat, agissant pour la défense d'intérêts collectifs, ne justifiait pas d'un préjudice moral direct et personnel distinct de celui des salariés qu'il représente, nécessaire pour obtenir une indemnisation. La décision s'appuie sur les principes régissant la responsabilité de l'État du fait des lois et sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative concernant les frais irrépétibles.

Avocat : CABINET DELGADO & MEYER

5 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601224

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a donné acte du désistement pur et simple de la société requérante, Sports et Paysages, qui renonçait à son recours contre la passation d'un marché public. La juridiction a, par conséquent, rejeté les demandes de condamnation aux dépens formées par le pouvoir adjudicateur et un autre soumissionnaire sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La procédure s'est ainsi éteinte sans examen du fond des griefs relatifs aux obligations de publicité et de mise en concurrence.

Avocat : SCP PREEL-HECQUET-PAYET-GODEL

5 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500507

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Saône-et-Loire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que le refus de séjour était légalement fondé sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la présence de l'intéressé constituant une menace pour l'ordre public. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des décisions attaquées, incluant l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

5 février 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408028

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le tribunal a jugé que le refus du CNAPS, fondé sur l'absence d'une détention continue d'un titre de séjour depuis cinq ans, était légal et correctement motivé. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure et de l'ordonnance du 22 avril 2020 relative à l'épidémie de Covid-19.

Avocat : CHAYE

5 février 2026• 12ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400453

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a examiné les demandes de M. B... concernant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé et d’attribution de la carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". Le requérant, souffrant de troubles de santé invalidants et sans emploi, contestait les décisions de la commission des droits de l’autonomie des personnes handicapées et de la présidente du département du Doubs. Le tribunal a joint les deux requêtes et s’est fondé sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code du travail pour apprécier la situation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

5 février 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400452

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a examiné les recours de M. B... contestant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé et d’attribution de la carte mobilité inclusion mention stationnement. Pour la qualité de travailleur handicapé, le tribunal a rappelé qu’elle s’apprécie au regard de l’état de santé, des qualifications et de l’emploi occupé ou envisagé, et a constaté que M. B..., souffrant de troubles invalidants et sans emploi physique compatible, remplissait les conditions. Pour la carte stationnement, le tribunal a relevé que le département du Doubs, en défense, a reconnu le bien-fondé de la demande et proposé de l’attribuer. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions contestées et enjoint à la MDPH du Doubs de reconnaître la qualité de travailleur handicapé et d’attribuer la carte mobilité inclusion mention stationnement, sur le fondement des articles L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles et L. 5213-1 du code du travail.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

5 février 2026• Juge unique 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407787

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 18 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice. Les textes appliqués incluent l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUEYE

4 février 2026• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510287

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

4 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:510287.20260204• 7ème chambre jugeant seule
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600170

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les recours en excès de pouvoir formés par trois étrangers contre le renouvellement de leur assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral contesté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les exigences procédurales, notamment celles du code des relations entre le public et l'administration. La juridiction a estimé que la mesure était justifiée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

3 février 2026• Reconduites à la frontière