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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

62 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

62

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 168

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : YEMENE TCHOUATAEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606942

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 31 mars 2026 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme A..., ressortissante guinéenne ayant présenté une nouvelle demande d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un vice de procédure, l'OFII n'ayant pas démontré avoir procédé à un entretien individuel et confidentiel de vulnérabilité, conformément aux articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de quinze jours.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

1 juin 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419178

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment parce que le requérant, entré irrégulièrement en France et sans titre de séjour, ne démontrait pas que sa vie privée et familiale en France était suffisamment établie au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme pour rendre la mesure disproportionnée. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : YEMENE TCHOUATA

2 mars 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406217

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... D..., agissant pour A... C..., visant à annuler le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France concernant une demande de visa de long séjour en qualité de visiteur. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, en considérant que les informations fournies sur l'objet et les conditions du séjour étaient incomplètes ou non fiables. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas les articles 3-1 et 9 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, l'intérêt supérieur de l'enfant n'étant pas compromis par le refus. En conséquence, la requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

16 janvier 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521539

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. D... E... B..., agissant pour ses neveux mineurs, contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer des visas de long séjour en qualité de visiteur. Le requérant invoquait l'urgence liée à la dégradation des conditions de vie des enfants au Cameroun et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard des articles L. 312-2 et L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, les circonstances invoquées (état de santé de la grand-mère, contexte sécuritaire, inscription scolaire) ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation des enfants justifiant une suspension.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

26 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406568

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... et Mme B... contestant le refus implicite de visa de court séjour opposé par le sous-directeur des visas. La décision attaquée, qui s’approprie les motifs du refus consulaire, est fondée sur l’insuffisance de preuve de moyens de subsistance pour le séjour et le retour, conformément au code communautaire des visas. Le tribunal a écarté les moyens tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de la directive 2004/38/CE et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que l’erreur d’appréciation.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501134

Le Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) a annulé l'arrêté du 20 décembre 2024 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique avait refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de M. A..., ressortissant tchadien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte de la progression et de l'assiduité récentes de l'étudiant. L'annulation du refus de titre de séjour entraîne par voie de conséquence l'annulation des décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

18 décembre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405717

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de visa de long séjour pour études. La décision explicite de la commission de recours, qui s'est substituée à la décision implicite, a été jugée suffisamment motivée en droit et en fait. Le tribunal a estimé que la commission n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation sur le sérieux du projet d'études ni erreur sur les ressources de l'intéressée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin d'examiner la directive UE 2016/801 invoquée.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

24 novembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305835

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... B... contestant la décision implicite du ministre de l’intérieur confirmant l’ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l’insuffisance de motivation était inopérant, la décision expresse du 15 mai 2023 étant intervenue en cours d’instance. Sur le fond, il a jugé que l’administration pouvait légalement fonder son ajournement sur l’aide au séjour irrégulier du conjoint de la requérante, sans que les éléments d’intégration invoqués ne constituent une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507203

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du jury de l’ENSAI ajournant M. B... pour l’obtention de son diplôme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en écartant les arguments relatifs à l’absence de motivation, à la signature du jury, à la convocation aux rattrapages et à l’erreur d’appréciation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration et le règlement de scolarité de l’établissement.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

14 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518042

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution du refus de titre de séjour opposé à Mme A..., ressortissante camerounaise. La décision implicite initiale a été abrogée par une décision expresse du 27 octobre 2025, rendant les conclusions sur ce point sans objet. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d’examen, erreur de droit, violation de l’article 8 de la CEDH) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision expresse. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

5 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517317

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi de deux demandes de suspension de décisions implicites de refus de visa de long séjour pour des enfants mineurs camerounais. Les requérants, un parent français et une parente, invoquaient l'urgence liée à la séparation familiale et un doute sérieux sur la légalité des refus, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

29 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516934

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de Mme B..., ressortissante camerounaise. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant placée elle-même dans la situation d'urgence invoquée en déposant sa demande de renouvellement hors délai et en saisissant le tribunal tardivement. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : YEMENE TCHOUATA EMERAND

1 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418673

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant gabonais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée, en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi qu'à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403079

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... et Mme E... demandant l'annulation du refus de visa de court séjour opposé à Mme A..., ressortissante camerounaise. La décision du sous-directeur des visas, fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que ce motif, tiré de la situation personnelle de la requérante (veuve de 62 ans sans attaches familiales au Cameroun mais avec des enfants en France), ne procédait pas d'une erreur manifeste d'appréciation. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la directive 2004/38/CE ont également été écartés.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403081

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 31 janvier 2024 par laquelle le sous-directeur des visas avait refusé un visa de court séjour à Mme A..., ressortissante camerounaise. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré d’un risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu des attaches professionnelles et familiales de l’intéressée au Cameroun. La décision s’appuie notamment sur les articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et l’article 6 du code frontières Schengen.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401196

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour pour études. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la situation du requérant avait fait l'objet d'un examen complet. Il a également jugé que le moyen tiré de l'erreur de droit et de la méconnaissance de la directive (UE) 2016/801 n'était pas fondé, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 422-1, L. 442-2 et L. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la directive (UE) 2016/801.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401200

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour pour études. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la situation du requérant avait fait l'objet d'un examen complet. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de la directive (UE) 2016/801, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401202

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours de Mme A contre un refus de visa de long séjour pour études. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, car elle ne comportait pas l'énoncé des considérations de droit et de fait exigé par les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation pour vice de forme, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête. Les textes appliqués sont le code des relations entre le public et l'administration et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513982

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant centrafricain, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et que la situation de vulnérabilité liée à l'état de santé de M. B ne pouvait être invoquée pour contourner ce délai. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

10 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513925

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté et de la stabilité de ses liens familiaux en France.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

10 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours