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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

62 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

62

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : YEMENE TCHOUATAEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403081

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 31 janvier 2024 par laquelle le sous-directeur des visas avait refusé un visa de court séjour à Mme A..., ressortissante camerounaise. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré d’un risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu des attaches professionnelles et familiales de l’intéressée au Cameroun. La décision s’appuie notamment sur les articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et l’article 6 du code frontières Schengen.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401202

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours de Mme A contre un refus de visa de long séjour pour études. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, car elle ne comportait pas l'énoncé des considérations de droit et de fait exigé par les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation pour vice de forme, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête. Les textes appliqués sont le code des relations entre le public et l'administration et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : YEMENE TCHOUATA

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401200

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour pour études. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la situation du requérant avait fait l'objet d'un examen complet. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de la directive (UE) 2016/801, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401196

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour pour études. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la situation du requérant avait fait l'objet d'un examen complet. Il a également jugé que le moyen tiré de l'erreur de droit et de la méconnaissance de la directive (UE) 2016/801 n'était pas fondé, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 422-1, L. 442-2 et L. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la directive (UE) 2016/801.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417747

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour. Postérieurement à la requête, le visa sollicité a été délivré le 13 juin 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

19 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515368

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa long séjour pour études opposée à Mme B par les autorités consulaires françaises à Yaoundé. Saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a notamment relevé que l’intéressée n’avait pas attendu la décision de la commission de recours contre les refus de visa, et que l’admission en master invoquée ne suffisait pas à établir une urgence particulière. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

12 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513982

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant centrafricain, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et que la situation de vulnérabilité liée à l'état de santé de M. B ne pouvait être invoquée pour contourner ce délai. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

10 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513925

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté et de la stabilité de ses liens familiaux en France.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

10 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513648

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par M. C... d’une demande de suspension des refus de visas long séjour pour regroupement familial opposés à ses quatre enfants par l’autorité consulaire française à Yaoundé. Le ministre de l’intérieur ayant justifié avoir donné instruction de délivrer les visas sollicités, le juge a constaté que la décision litigieuse était devenue sans objet. En application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. L’État a été condamné à verser 800 euros à M. C... au titre des frais de justice.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

3 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514050

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire française à Douala refusant un visa de court séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le contrat de travail en République tchèque invoqué ne constituant pas une urgence particulière justifiant une intervention avant la décision de la commission de recours contre les refus de visa. La requête a été rejetée par ordonnance sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

27 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401189

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant camerounais, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité d'étudiant. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenait le requérant. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de la directive (UE) 2016/801 n'était pas fondé, sans écarter la possibilité pour l'administration de vérifier la réalité du projet d'études et de refuser un visa en cas de risque de détournement d'objet. Enfin, le tribunal a considéré que le requérant n'apportait pas la preuve du caractère sérieux et cohérent de son projet d'études, écartant ainsi l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510882

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B, ressortissante angolaise, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 16 juin 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 522-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que la décision de l’OFII était suffisamment motivée et que le refus de rétablissement n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation au regard de la situation de vulnérabilité de l’intéressée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment l’article L. 551-16, et sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

17 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402350

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F A, ressortissant camerounais, qui demandait l'annulation de la décision de la commission de recours contre les refus de visa lui refusant un visa d'étudiant. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la commission avait pu légalement se fonder sur le risque de détournement de l'objet du visa en raison de l'insuffisance des ressources de l'intéressé pour couvrir ses frais de séjour et de scolarité. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive UE 2016/801 relative aux conditions d'entrée des étudiants.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

15 juillet 2025• 11ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511901

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d’un refus de visa de long séjour pour études délivré par l’autorité consulaire française à Tunis. La requérante n’a pas démontré l’urgence particulière justifiant la saisine du juge avant que la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) ne statue sur son recours préalable obligatoire, formé le 9 juillet 2025. Les circonstances invoquées (proximité de la rentrée, frais engagés) sont jugées insuffisantes, l’octroi d’un visa n’étant pas un droit et l’étudiante pouvant solliciter un report d’inscription ou poursuivre ses études à l’étranger. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

15 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411992

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 11 juillet 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière et qu'il comportait les considérations de droit et de fait requises. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante, sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

17 juin 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503592

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Côtes-d'Armor refusant à M. A, médecin camerounais, la délivrance d'un titre de séjour "talent-carte bleue européenne". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les difficultés liées à l'absence de titre (impossibilité de travailler, de voyager ou d'obtenir une carte vitale) étaient inhérentes à la situation de l'intéressé et ne constituaient pas une urgence justifiant une suspension. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

13 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401060

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B et Mme A contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour pour motif familial. La juridiction a jugé que la décision du sous-directeur des visas était suffisamment motivée en droit et en fait, notamment au regard du règlement (CE) n° 810/2009 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Elle a également estimé que le refus n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation, compte tenu du risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires, et qu’il ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni la directive 2004/38/CE.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

3 juin 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506986

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante syrienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et que l'évaluation de sa vulnérabilité avait été régulièrement réalisée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

20 mai 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317940

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) de lui délivrer un visa de long séjour pour études. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, car elle reprenait les motifs de l'autorité consulaire, à savoir des doutes sur la sincérité du projet d'études et le caractère incomplet des informations fournies. Il a également estimé que les moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés d'une erreur d'appréciation, d'une méconnaissance de la directive (UE) 2016/801 et du droit à l'éducation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

19 mai 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317945

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B C, ressortissant camerounais, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour pour études. Le tribunal a estimé que la commission pouvait légalement fonder son refus sur le motif, non retenu initialement, du défaut de sérieux du projet d'études, révélant un risque de détournement de l'objet du visa. Il a jugé que ce motif était suffisamment établi par les pièces du dossier et que la décision n'était entachée d'aucune erreur d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

16 mai 2025• 9ème chambre