2 113 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
2 113
Décisions totales
383 581
Ordonnances
249 071
Avec résumé IA
Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de M. B... contre l’ordonnance rejetant sa demande de suspension d’une sanction disciplinaire (retrait de licence pour six ans). Aucun moyen soulevé (irrégularité de signature, insuffisance de motivation, erreur sur l’urgence, abus de procédure) n’est jugé sérieux. Cette décision confirme l’irrecevabilité du recours en cassation.
Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ
Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ
Avocat : GUYON
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral de suspension du permis de conduire. Le juge estime que le requérant, un chauffeur routier, ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la mesure, malgré l'allégation de conséquences graves pour sa vie professionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route relatives à la suspension administrative du permis pour conduite en état d'alcoolémie.
Avocat : GUYON
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de contribuables qui demandaient la suspension d'une saisie administrative à tiers détenteur pour le recouvrement de droits de mutation à titre gratuit. Le juge a estimé que la juridiction administrative était manifestement incompétente pour connaître de ce litige. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 199 et L. 281 du livre des procédures fiscales, qui attribuent la compétence pour les contestations relatives aux droits d'enregistrement et à leur recouvrement au tribunal judiciaire et au juge de l'impôt.
Avocat : GUYON
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en annulation d'un arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris à l'encontre d'un ressortissant albanais. Le juge estime que la décision, fondée sur une obligation de quitter le territoire français antérieure, est régulière, suffisamment motivée et a été prise après audition de l'intéressé. La solution s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : ROYON
Sujet principal : Recours contre une suspension administrative du permis de conduire pour conduite en état d'ivresse manifeste. Juridiction : Tribunal Administratif d'Orléans (formation des référés, juge unique). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête et confirme la validité de l'arrêté préfectoral de suspension. Il écarte notamment le moyen d'incompétence, constatant que le signataire agissait en vertu d'une délégation régulière. Textes appliqués : Articles L. 224-7 et L. 224-8 du code de la route (pouvoir de suspension provisoire du permis), et article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration (motivation des décisions individuelles défavorables).
Avocat : GUYON
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du préfet du Cher suspendant le permis de conduire du requérant pour douze mois. Le juge a constaté que l'autorité administrative n'avait pas produit de mémoire en défense et n'avait ainsi pas justifié la durée de la suspension, qui doit être proportionnée. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 224-2 et L. 235-1 du code de la route, relatifs à la suspension du permis pour usage de stupéfiants.
Avocat : GUYON
Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait réparation pour les préjudices subis suite à sa suspension professionnelle due à son refus de se soumettre à l'obligation vaccinale instaurée par la loi du 5 août 2021. La juridiction a jugé que la mise en œuvre de cette loi par l'État et le Centre d'Action Sociale de la Ville de Paris (CASVP) ne constituait pas une faute de nature à engager leur responsabilité. Elle a également écarté le fondement de la responsabilité sans faute, considérant que le préjudice allégué ne présentait pas le caractère anormal et spécial requis.
Avocat : GUYON
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté préfectoral du 14 mai 2025 refusant un titre de séjour à la requérante et lui imposant une obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur matérielle en méconnaissant l'existence d'une ordonnance de protection délivrée à la requérante pour violences conjugales, ce qui l'obligeait à lui délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" en application de l'article L. 425-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres conclusions de la requête, notamment l'injonction de délivrer un titre et la demande d'indemnité, ont été rejetées.
Avocat : ROYON
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision était légalement prise par une autorité compétente, suffisamment motivée et conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 611-1. Il a également estimé que le préfet avait correctement examiné la situation personnelle du requérant au regard des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : OHAYON
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, rejette la requête de M. B... qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour huit mois. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et les vices de procédure, considérant que la décision est régulière. La juridiction s'est fondée sur les dispositions du code de la route et du code des relations entre le public et l'administration pour statuer.
Avocat : GUYON
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir formée par des particuliers contre une décision du maire n'opposant pas d'opposition à une déclaration préalable pour l'implantation d'un pylône. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, estimant que les requérants, dont la propriété n'est pas mitoyenne et est située à environ 200 mètres, ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant. Cette solution s'appuie sur les conditions de recevabilité posées par l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : GUYON
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par deux voisines contre un permis de construire délivré par le maire de Six-Fours-les-Plages pour une surélévation. La juridiction a jugé les requérantes irrecevables, estimant qu'elles n'avaient pas justifié d'un intérêt à agir suffisant, notamment en ne démontrant pas en quoi le projet affecterait directement les conditions de jouissance de leur bien, comme l'exige l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Les autres moyens, fondés sur des violations du règlement du plan local d'urbanisme, n'ont dès lors pas été examinés.
Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale ayant suspendu le permis de conduire du requérant pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que les conséquences alléguées (impact professionnel et personnel) ne caractérisent pas une atteinte suffisamment grave et immédiate justifiant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.
Avocat : GUYON
Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la demande de suspension en référé de l'invalidation du permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que le préjudice allégué (difficultés de déplacement professionnel et personnel) ne caractérise pas une urgence suffisamment grave et immédiate au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Avocat : GUYON
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 11 février 2026 suspendant son permis de conduire probatoire pour dix mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, malgré les conséquences professionnelles alléguées, au regard de la gravité et du caractère répété des infractions du requérant (conduite en état alcoolique), qui justifient les exigences de sécurité routière. Il n'est donc pas procédé à l'examen du doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Avocat : GUYON
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête d'une infirmière suspendue pour non-vaccination contre la Covid-19, qui demandait réparation pour le refus initial de son centre hospitalier de la placer en congé maternité puis en congé parental. Le tribunal a jugé que le préjudice allégué n'était pas établi, notamment concernant le congé parental puisque celui-ci a finalement été accordé avant l'introduction du recours. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux congés et sur la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire.
Avocat : GUYON
Avocat : SCP LYON-CAEN & THIRIEZ