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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

646 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

646

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : YONEffacer tout
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503108

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 juillet 2025 par lequel le préfet des Alpes-de-Haute-Provence avait suspendu le permis de conduire de M. A pour six mois suite à un test salivaire positif aux stupéfiants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du comportement routier dangereux du requérant (conduite sous stupéfiants) qui prime sur les nécessités professionnelles invoquées, et ce malgré l'absence de transports en commun. La requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GUYON

23 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505823

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de l'académie de Rennes refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant de Mme C et M. D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la rentrée scolaire imminente ne suffisait pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à la situation de l'enfant, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit ou d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUYON

22 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516938

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur déféré du préfet du Val-d'Oise, a suspendu la décision de la maire de Bezons d'apposer un drapeau palestinien sur le fronton de l'hôtel de ville. Le juge a estimé que cette décision, révélée par un communiqué municipal, portait une atteinte grave et manifeste au principe constitutionnel de neutralité des services publics. Il a enjoint à la commune de retirer le drapeau sous astreinte de 150 euros par jour de retard. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 554-3 du code de justice administrative.

Avocat : LAVAGNE GUYON OUHIOUN AVOCATS

20 septembre 2025
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502609

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme irrecevable la requête indemnitaire de M. B, qui demandait à l’État 376 296,14 euros en réparation des préjudices subis du fait de l’interdiction d’exercer sa profession de chirurgien-dentiste faute de vaccination contre la Covid-19. La requête a été jugée prématurée car, à la date du jugement, le délai de deux mois suivant la réception de sa demande préalable par l’administration n’était pas expiré, empêchant la naissance d’une décision implicite de rejet. Le tribunal a fondé sa décision sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

19 septembre 2025
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502610

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État, de l'ARS et de la CPAM à l'indemniser pour le préjudice subi du fait de l'interdiction d'exercer sa profession de chirurgien-dentiste faute de vaccination contre la Covid-19. La requête a été jugée manifestement irrecevable car prématurée, en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative. En effet, à la date de l'ordonnance, le délai de deux mois suivant la réception de sa demande indemnitaire préalable par les administrations n'était pas expiré, de sorte qu'aucune décision implicite de rejet n'était encore née pour lier le contentieux.

Avocat : GUYON

19 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526877

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait à être convoqué par le préfet de police pour l’examen de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était mal fondée, car une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette décision implicite faisait obstacle à ce que le juge ordonne la mesure sollicitée. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : OHAYON

19 septembre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501409

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 1er août 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arguments du requérant sur les conséquences professionnelles et personnelles de la suspension n'étant pas suffisamment étayés pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité interne soulevés (incompétence, motivation, procédure contradictoire, erreurs de droit).

Avocat : GUYON

17 septembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502847

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 12 mai 2025 suspendant son permis de conduire pour huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés professionnelles et personnelles invoquées par le requérant devant céder face aux exigences de protection de la sécurité routière, compte tenu du contrôle routier pour conduite sous stupéfiants. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

17 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501937

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'éloignement imminent, mais a considéré que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était ni grave ni manifestement illégale. La requérante n'a pas démontré de liens familiaux stables ni d'insertion professionnelle récente sur le territoire, son récépissé de demande de titre de séjour étant expiré depuis 2023. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAYON

17 septembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509445

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser une indemnité de 386 144,25 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la demande indemnitaire préalable, adressée au Premier ministre le 9 septembre 2025, n'avait pas encore fait l'objet d'une décision implicite de rejet à la date de l'ordonnance, en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rappelé qu'en l'absence de décision de l'administration sur une demande préalable, une requête en plein contentieux indemnitaire ne peut être valablement introduite.

Avocat : GUYON

16 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510286

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B contre un arrêté du ministre de l'intérieur suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige, mais constate son incompétence territoriale en application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative. Il relève que le requérant était domicilié à Blaye (Gironde) à la date de la décision attaquée, ce qui relève du ressort du Tribunal Administratif de Bordeaux. En conséquence, l'ordonnance transmet le dossier à cette juridiction, sans statuer sur les conclusions principales ou accessoires.

Avocat : GUYON

16 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405884

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la compagnie ITA Airways d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires (ACNUSA) du 11 janvier 2024, lui infligeant une amende de 18 000 euros pour violation de l’arrêté du 20 septembre 2011. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de son instance et de son action. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de l’ACNUSA tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET LYON-CAEN, THIRIEZ (SCP)

16 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507856

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’une requête indemnitaire par Mme A, estime ne pas être compétent pour en connaître. La requête vise à engager la responsabilité de l’Etat en raison de la suspension de la requérante par son employeur, la direction régionale du service médical d’Ile-de-France, dont le siège est à Paris. En application des articles R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris, territorialement compétent.

Avocat : GUYON

16 septembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502689

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 août 2025 par laquelle la commission académique de Poitiers a refusé l'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fille A..., au titre de l'année scolaire 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas de circonstances particulières justifiant une atteinte grave et immédiate à leur situation ou à l'intérêt supérieur de l'enfant, garanti par la convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'éducation et du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

15 septembre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507568

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices résultant de la suspension de son contrat de travail pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requête a été jugée prématurée car, à la date de l'ordonnance, l'administration n'avait pas encore pris de décision expresse ou implicite sur la demande indemnitaire préalable de la requérante, conformément aux articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a donc appliqué le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.

Avocat : GUYON

15 septembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502687

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... et M. E... demandant la suspension de la décision du 25 août 2025 de la commission académique rejetant leur demande d'instruction en famille pour leur fils A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'apportant pas d'éléments suffisamment probants pour démontrer que la scolarisation de l'enfant compromettrait gravement son développement éducatif et émotionnel, et a relevé que l'enfant était scolarisé l'année précédente. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : GUYON

15 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501900

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malgache, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour la requérante de démontrer une résidence stable à Mayotte depuis 2021 et une vie familiale caractérisée avec son compagnon français. Il a également relevé que sa demande de titre de séjour était irrecevable pour non-respect de la règle de présentation personnelle prévue à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAYON

14 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501884

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C pour suspendre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le préfet ayant retiré cet arrêté après l'introduction de la requête, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension. Toutefois, compte tenu des démarches infructueuses de Mme C pour obtenir un rendez-vous et de son admission dans l'Hexagone pour poursuivre ses études, le juge a enjoint au préfet de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour. L'État a également été condamné à verser 500 euros à Mme C au titre des frais d'instance.

Avocat : BAYON

12 septembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510845

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, un masseur-kinésithérapeute, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 286 301 euros en réparation des préjudices subis du fait de son impossibilité d'exercer durant dix-sept mois en raison de son refus de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La juridiction a constaté que la requête, introduite le 9 septembre 2025, était prématurée car la demande indemnitaire préalable n'avait été notifiée au Premier ministre que le 3 septembre 2025, avant l'expiration du délai de deux mois nécessaire à la naissance d'une décision implicite de rejet. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : GUYON

12 septembre 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500454

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A d’une demande de provision fondée sur l’article L. 541-1 du code de justice administrative, visant à obtenir le versement d’une somme pour l’occupation d’une parcelle et la réparation d’un préjudice moral. Par un acte enregistré le 8 août 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 septembre 2025. Aucune condamnation n’a donc été prononcée au fond.

Avocat : TAGUELMINT YONES

11 septembre 2025