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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 196 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 196

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 472

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : YONEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414436

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 21 octobre 2024 suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois était devenue sans objet, le recours en annulation contre cet arrêté ayant déjà été rejeté. Le juge a également relevé que la demande de suspension ne présentait pas de caractère d'urgence, compte tenu de la gravité de l'infraction routière commise (excès de vitesse de 40 km/h) et des exigences de sécurité routière. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et rejeté le surplus des demandes, y compris les conclusions d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

27 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518477

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la suspension préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle, sa société étant en liquidation judiciaire. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la route.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUYON

27 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515505

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... tendant à la suspension de l’arrêté préfectoral du 13 octobre 2025 suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas de conséquences graves et immédiates sur sa situation professionnelle ou financière, eu égard notamment à l’absence de clause contractuelle exigeant le permis et à ses revenus. La décision souligne également la gravité de l’infraction (excès de vitesse de 40 km/h) pour écarter l’urgence. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

25 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500185

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500185.20251024• 2ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502198

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant le refus de carte de résident et les mesures d'éloignement prises par le préfet de police. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 412-5 et L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public en raison de sa condamnation pour violences conjugales. Il a également estimé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : OHAYON

23 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512580

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour neuf mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les conséquences professionnelles invoquées, en raison de la gravité de l'infraction commise (conduite sous stupéfiants et excès de vitesse). Les exigences de sécurité routière ont été jugées prépondérantes face aux intérêts personnels du requérant.

Avocat : GUYON

23 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509077

Avocat : GUYON

23 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509077.20251023• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517775

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Argenteuil (Val-d’Oise) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour en connaître.

Avocat : BEYOND AVOCATS

23 octobre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502111

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi par M. A... sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 911-4 du code de justice administrative pour constater l'inexécution d'une précédente ordonnance du 9 avril 2025, qui enjoignait au préfet de Mayotte de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas déféré à cette injonction, le juge des référés a réitéré l'injonction en l'assortissant d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, à compter d'un délai de quinze jours. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, ainsi que sur le principe d'exécution des décisions de justice.

Avocat : BAYON

22 octobre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505529

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour quatre mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure, erreur de fait, méconnaissance du code de la route et des textes sur les cinémomètres) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition tenant à l'existence d'un moyen sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

22 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502074

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant la suspension de son permis de conduire pour sept mois par le préfet de l'Oise. Le requérant avait été contrôlé positif à l'alcoolémie après un accident. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de détournement de procédure, en application des articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : GUYON

22 octobre 2025• JU1
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502446

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet du Val-d'Oise suite à un excès de vitesse de 197 km/h sur une voie limitée à 110 km/h. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision, fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route, n'avait pas à être précédée d'une procédure contradictoire en raison de l'urgence, conformément aux articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUYON

22 octobre 2025• JU1
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501276

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Somme du 10 mars 2025. Cet arrêté limitait son droit de conduire à un véhicule équipé d'un éthylotest anti-démarrage (EAD) pour cinq mois, suite à un contrôle d'alcoolémie. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision régulière. Il a également estimé que la procédure contradictoire n'avait pas à être mise en œuvre en raison de l'urgence, conformément à l'article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : GUYON

22 octobre 2025• JU1
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502393

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

21 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502393.20251021• 4ème chambre jugeant seule
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501647

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme E... et M. A... demandant l'annulation des décisions de la commission académique de Limoges du 8 août 2025, qui confirmaient le refus d'autoriser l'instruction en famille de leurs filles pour l'année 2025-2026. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'autorité et du vice de procédure, en jugeant que la commission était régulièrement composée et que la décision était suffisamment motivée. Il a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, et que la décision ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de l'enfant ni les principes de sécurité juridique.

Avocat : GUYON

21 octobre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502399

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

21 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502399.20251021• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502400

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

21 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502400.20251021• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502388

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

21 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502388.20251021• 4ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510036

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par la société SNCF Réseau, était initialement requis d'ordonner l'expulsion d'un occupant sans titre d'une arche du domaine public ferroviaire. La société requérante invoquait l'urgence liée à un projet de mise à disposition des lieux à la commune de Vienne. Toutefois, la société SNCF Réseau s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 14 octobre 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'y opposait, donnant ainsi acté du désistement par une ordonnance du 17 octobre 2025.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS LYON

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510038

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ordonne l'expulsion de M. A... de l'arche B011 du viaduc ferroviaire de Vienne, propriété de la SNCF Réseau relevant du domaine public. Le juge constate que l'occupation est sans droit ni titre depuis l'expiration de la convention d'occupation temporaire en 2017 et qu'aucune contestation sérieuse n'est soulevée. L'urgence est caractérisée par le projet de mise à disposition des voûtes à la commune de Vienne pour un aménagement d'intérêt général. La solution retenue fait application des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à la protection du domaine public.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS LYON

17 octobre 2025