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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

646 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

646

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : YONEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509748

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne du 11 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. B A C pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, chauffeur de bus à la RATP, s'était placé lui-même dans une situation d'urgence en commettant un excès de vitesse important (134 km/h au lieu de 90 km/h), ce qui l'empêchait de l'invoquer utilement. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

18 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509749

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 juin 2025 par laquelle le préfet du Val-de-Marne avait suspendu le permis de conduire de M. B A C pour une durée de trois mois, à la suite d’un excès de vitesse. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que le requérant, qui exerçait la profession de chauffeur VTC, ne justifiait pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de la gravité de l’infraction et de l’absence de démonstration d’un préjudice irréversible. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUYON

18 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511549

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-de-Marne suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur de fait, de la méconnaissance des articles L. 224-2 et L. 234-1 du code de la route et de l'arrêté du 8 juillet 2003, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

Avocat : GUYON

14 août 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502241

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

13 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502241.20250813• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504963

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’une requête en responsabilité de M. A contre l’État pour la tardiveté de la levée de l’obligation vaccinale contre la Covid-19 et pour rupture d’égalité devant les charges publiques, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-14 (3°) et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Lyon, lieu de résidence du requérant en Ardèche. Par ordonnance, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : GUYON

12 août 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504412

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’une requête en responsabilité de M. B contre l’État pour faute liée à la tardiveté de la levée de l’obligation vaccinale contre la Covid-19 et pour rupture d’égalité devant les charges publiques, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-14 (3°) et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Lyon, lieu de résidence du requérant en Ardèche. Par ordonnance, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : GUYON

12 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505077

Le juge des référés du Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension de la décision de refus d’autorisation d’instruction en famille pour l’enfant A C, présentée par Mme D. La requérante invoquait l’urgence liée à la rentrée scolaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et erreur d’appréciation. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour Mme D de justifier d’une atteinte grave et immédiate à sa situation, les éléments fournis étant trop généraux. La demande a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

12 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508393

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre le refus d'autorisation d'instruction en famille pour son enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate aux intérêts de l'enfant, les seules allégations sur son équilibre éducatif ou psychologique étant imprécises et non étayées. La décision a été prise en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

11 août 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509681

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 26 mai 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a suspendu le permis de conduire de M. A pour cinq mois. Le requérant, chauffeur poids lourd, invoquait l'urgence liée à son activité professionnelle et à sa situation familiale. Le juge a estimé que, malgré ces circonstances, la condition d'urgence n'était pas remplie compte tenu de la gravité de l'infraction (excès de vitesse de plus de 40 km/h), relevant des articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route, et des exigences de sécurité routière.

Avocat : GUYON

11 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502941

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B, qui contestait le refus de l’autorisation d’instruire son fils en famille pour l’année 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante n’a pas justifié de manière suffisamment grave et immédiate l’atteinte à la situation de l’enfant, notamment au regard de la continuité pédagogique ou de son état psychologique. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON DAVID

11 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501488

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l’urgence nécessaire, car il s’agissait d’une première demande et que les preuves de ses tentatives infructueuses étaient insuffisantes et anciennes. En conséquence, la demande a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BAYON

8 août 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505266

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, un pharmacien, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 160 513 euros pour des préjudices liés à l'obligation vaccinale (atteinte à la vie privée, droit de propriété, perte de revenus). La requête a été jugée manifestement irrecevable car, à la date de l'ordonnance, aucune décision implicite de rejet de l'administration n'était née sur sa réclamation préalable, ce qui n'avait pas lié le contentieux. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 et R. 421-2 du code de justice administrative pour rejeter l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : GUYON

8 août 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505286

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, infirmière, qui demandait la condamnation de l’État pour des préjudices liés à l’obligation vaccinale. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la réclamation préalable adressée au Premier ministre n’avait pas donné lieu à une décision implicite de rejet à la date de l’ordonnance, conformément à l’article R. 421-2 du code de justice administrative. En conséquence, le contentieux n’était pas lié, entraînant le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GUYON

8 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513236

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 juin 2025 présentée par la SCI de l'Ecarterie. La requérante contestait cet arrêté autorisant des activités de broyage, concassage et criblage sur une carrière, invoquant un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article L. 515-1 du code de l'environnement. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie faute de précisions sur l'atteinte grave et immédiate aux intérêts de la société. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : YON

6 août 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505888

Tribunal Administratif de Strasbourg, ordonnance du 5 août 2025. La requérante demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour les préjudices résultant de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'avoir produit, après régularisation, une décision de l'administration rejetant sa demande indemnitaire préalable, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

5 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508737

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 mai 2025 suspendant son permis de conduire pour douze mois suite à un contrôle d'alcoolémie (1,58 g/L). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que le permis était indispensable à son activité professionnelle ou à sa vie familiale, et ce au regard des impératifs de sécurité routière. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité soulevés.

Avocat : GUYON

4 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501508

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. A, ressortissant comorien. Le juge estime que le requérant n'établit pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), faute de justifier d'une résidence stable à Mayotte ou d'une contribution effective à l'éducation et à l'entretien de ses enfants. La condition d'urgence n'est pas examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

Avocat : BAYON

2 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504314

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour l’année 2025-2026. Constatant que la décision initiale émanait du directeur académique du Var, il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Toulon. En application des articles R. 312-1, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : GUYON

1 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501485

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de la pérennité de son séjour à Mayotte. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BAYON

31 juillet 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521232

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours en plein contentieux par M. A B contre une décision du garde des sceaux ordonnant son transfert pour un an au quartier de lutte contre la criminalité organisée du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil, a estimé que ce litige soulevait une difficulté particulière de compétence. Cette difficulté portait sur la qualification juridique de la mesure : s’agit-il d’une mesure de police (relevant alors du tribunal du lieu de résidence du détenu en vertu de l’article R. 312-8 du code de justice administrative) ou d’une simple décision de transfert (relevant du tribunal du siège de l’autorité décisionnaire selon l’article R. 312-1) ? En conséquence, par une ordonnance du 31 juillet 2025, le président du tribunal a transmis le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État, conformément à l’article R. 351-3 du même code, afin que cette autorité règle la question de compétence et attribue l’affaire à la juridiction compétente.

Avocat : OHAYON

31 juillet 2025