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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

646 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

646

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 313

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : YONEffacer tout
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501956

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré un risque suffisamment grave et immédiat pour son emploi ou sa situation personnelle. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui permet la suspension d'un acte administratif uniquement en cas d'urgence justifiée et de doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : GUYON DAVID

5 juin 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503700

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Finistère du 14 mai 2025 suspendant le permis de conduire de Mme B pour six mois. La requérante invoquait l'urgence liée à son activité professionnelle de saisonnière et plusieurs moyens de légalité, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, et la méconnaissance des procédures de dépistage de stupéfiants prévues par le code de la route et l'arrêté du 13 décembre 2016. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, la requérante ne justifiant pas de manière concrète de l'impossibilité d'exercer son activité professionnelle sans son permis. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUYON

3 juin 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503768

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral suspendant le permis de conduire de M. A pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, le requérant n'apportant pas la preuve que la suspension de son permis entraînerait nécessairement une mesure disciplinaire ou un licenciement. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

3 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505161

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 27 février 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois suite à un excès de vitesse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant saisi le tribunal deux mois après la notification de la décision sans justifier de ce délai ni de son organisation alternative. Il a également relevé que la suspension répondait à des exigences de sécurité routière, eu égard à la gravité de l'infraction (142 km/h au lieu de 70 km/h). La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GUYON

19 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504715

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de suspension du permis de conduire de M. A, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les besoins professionnels et familiaux invoqués, en raison du comportement dangereux du requérant (conduite sous stupéfiants) et de l'absence de risque avéré de perte d'emploi. La solution retenue privilégie ainsi les exigences de sécurité routière sur la situation personnelle du conducteur.

Avocat : GUYON

7 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500675

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de M. B..., ressortissant comorien, visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie pour contester l’interdiction de retour, et que l’atteinte à la vie privée et familiale invoquée n’était pas constitutive d’une illégalité grave et manifeste au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Les requêtes ont été jointes et l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : BAYON

29 avril 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2302026

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par une fonctionnaire contestant le montant de son complément indemnitaire annuel (CIA) fixé par l’Agence de l’eau Seine-Normandie, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Rouen, lieu d’affectation de l’agent à la date de la décision attaquée. Par ordonnance, le tribunal transmet le dossier à cette juridiction.

Avocat : SCP LYON-CAEN & THIRIEZ

29 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500676

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que l’atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était pas manifestement illégale, faute pour le requérant d’établir une résidence continue à Mayotte ou des liens familiaux suffisamment étroits. La condition d’urgence n’a pas été examinée au fond, la requête étant rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAYON

27 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500655

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 22 avril 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait M. B... à quitter le territoire français. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue car M. B... résidait à Mayotte depuis 2016, y avait suivi une scolarité continue jusqu'au baccalauréat, et sa mère y résidait en situation régulière.

Avocat : BAYON

25 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500625

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge constate que le requérant, qui avait déjà vu sa précédente demande rejetée, n'apporte pas de preuves suffisantes de sa paternité d'un enfant français ni de ses attaches familiales ou de sa résidence stable à Mayotte. En l'absence d'éléments nouveaux démontrant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (droit à la vie privée et familiale, intérêt supérieur de l'enfant), la requête est rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : BAYON

22 avril 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502466

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la suspension du permis de conduire de Mme B. La requérante invoquait l'urgence en raison de son emploi et de son isolement géographique, mais le juge a estimé qu'elle n'apportait pas d'élément sérieux prouvant l'impossibilité d'organiser autrement ses déplacements. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à une urgence justifiée et à un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GUYON

16 avril 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502492

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Morbihan suspendant le permis de conduire de M. A pour neuf mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute pour le requérant d'apporter des éléments sérieux démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

16 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500572

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme F... demandant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants français (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BAYON

15 avril 2025
CEOrdonnance

Conseil d'État — N° 495875

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

15 avril 2025ECLI:FR:CEORD:2025:495875.20250415
CEOrdonnance

Conseil d'État — N° 498874

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

15 avril 2025ECLI:FR:CEORD:2025:498874.20250415
CEOrdonnance

Conseil d'État — N° 497827

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

14 avril 2025ECLI:FR:CEORD:2025:497827.20250414
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500574

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en raison de son concubinage allégué avec une ressortissante française. Le juge a estimé que les éléments produits étaient insuffisants pour établir l'ancienneté de son séjour ou la réalité de sa vie conjugale, rendant le moyen manifestement infondé. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant rejetée sans instruction en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAYON

14 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500571

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) en raison de la présence de ses deux enfants français, mais le juge a relevé qu'ils étaient majeurs et qu'aucune communauté de vie ou contribution à leur entretien n'était démontrée. Constatant le caractère manifestement infondé de la demande, le juge l'a rejetée sans instruction en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAYON

14 avril 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305473

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de six arbitres contestant la décision du 11 avril 2023 du district de l'Isère de football, qui conditionnait leur désignation pour les demi-finales et finales de coupe à un comportement exemplaire. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car les requérants n'avaient pas saisi le Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF) dans le délai de quinze jours suivant la publication de la décision, comme l'exige l'article R. 141-15 du code du sport. Cette saisine constituait un préalable obligatoire à tout recours contentieux en application de l'article R. 141-5 du même code. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires d'injonction et d'indemnisation ont été rejetées.

Avocat : ELLIPSE AVOCATS LYON

11 avril 2025
TA63Ordonnance

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500979

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Allier suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car si la suspension compromettait la situation professionnelle du requérant (chauffeur routier en zone rurale), l'intérêt public lié à la sécurité routière prévalait. Aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreurs de droit ou de fait) n'a été examiné au fond, la requête étant rejetée comme manifestement mal fondée en l'absence d'urgence caractérisée. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la route.

Avocat : GUYON

11 avril 2025