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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 196 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 196

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 472

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : YONEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412525

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B C E contestant l'arrêté du 4 novembre 2024 par lequel la préfète de l'Ardèche a suspendu son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du contradictoire, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également rejeté les arguments relatifs à la marge d'erreur de l'éthylomètre et au délai de soixante-douze heures, en application des articles L. 224-2 et suivants du code de la route. La solution retenue confirme la légalité de la suspension fondée sur un taux d'alcoolémie établi par un appareil homologué.

Avocat : GUYON

18 septembre 2025• JU 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2214642

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme A, professeure de chaire supérieure de philosophie, contestant les décisions relatives à son service d'enseignement au lycée Louis-le-Grand. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les arrêtés et décisions attaqués constituaient des mesures d'ordre intérieur insusceptibles de recours pour excès de pouvoir, ou étaient devenus sans objet. Il a également écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du vice de procédure, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des droits statutaires découlant du décret n°68-503 du 30 mai 1968. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LYON-CAEN, THIRIEZ (SCP)

18 septembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502847

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 12 mai 2025 suspendant son permis de conduire pour huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés professionnelles et personnelles invoquées par le requérant devant céder face aux exigences de protection de la sécurité routière, compte tenu du contrôle routier pour conduite sous stupéfiants. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

17 septembre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501409

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 1er août 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arguments du requérant sur les conséquences professionnelles et personnelles de la suspension n'étant pas suffisamment étayés pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité interne soulevés (incompétence, motivation, procédure contradictoire, erreurs de droit).

Avocat : GUYON

17 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506263

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juin 2025 refusant à Mme et M. D... l’autorisation d’instruire en famille leur fils C..., pour l’année scolaire 2025/2026. Les requérants invoquaient l’urgence liée à l’état de santé de l’enfant (trouble anxieux sévère et maladie gastrique) et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, faute d’atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de l’enfant, les pièces médicales ne contre-indiquant pas une scolarisation en établissement. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GUYON

16 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405884

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la compagnie ITA Airways d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires (ACNUSA) du 11 janvier 2024, lui infligeant une amende de 18 000 euros pour violation de l’arrêté du 20 septembre 2011. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de son instance et de son action. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de l’ACNUSA tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET LYON-CAEN, THIRIEZ (SCP)

16 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510286

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B contre un arrêté du ministre de l'intérieur suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige, mais constate son incompétence territoriale en application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative. Il relève que le requérant était domicilié à Blaye (Gironde) à la date de la décision attaquée, ce qui relève du ressort du Tribunal Administratif de Bordeaux. En conséquence, l'ordonnance transmet le dossier à cette juridiction, sans statuer sur les conclusions principales ou accessoires.

Avocat : GUYON

16 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308209

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A, ressortissante comorienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Loire. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, et une méconnaissance des articles L. 423-7 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : ROYON

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506256

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juin 2025 refusant l’autorisation d’instruire en famille une adolescente de 15 ans souffrant de troubles anxieux. Les juges ont estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, faute d’éléments médicaux récents démontrant l’impossibilité d’une scolarisation adaptée, comme le préconisait le médecin conseiller du rectorat. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et d’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

16 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506152

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé suspension de Mme D et M. C, qui contestaient le refus de renouvellement de l'autorisation d'instruction en famille pour leur fille. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la rentrée scolaire imminente et au risque de rupture pédagogique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car une précédente ordonnance du 12 août 2025 avait déjà statué sur une demande similaire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

15 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501288

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C E, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne suspendant son permis de conduire pour six mois suite à un excès de vitesse. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence de procédure contradictoire, en jugeant que la décision était suffisamment motivée et que l'urgence permettait de déroger à cette procédure. La solution retenue confirme la légalité de la suspension fondée sur les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route.

Avocat : GUYON DAVID

15 septembre 2025• CH 1 JU
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502687

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... et M. E... demandant la suspension de la décision du 25 août 2025 de la commission académique rejetant leur demande d'instruction en famille pour leur fils A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'apportant pas d'éléments suffisamment probants pour démontrer que la scolarisation de l'enfant compromettrait gravement son développement éducatif et émotionnel, et a relevé que l'enfant était scolarisé l'année précédente. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : GUYON

15 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500492

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A E contestant l'arrêté du préfet de l'Yonne du 23 décembre 2024 suspendant son permis de conduire pour quatre mois suite à un excès de vitesse de 44 km/h. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que la procédure contradictoire n'était pas requise en raison de l'urgence prévue à l'article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité de la suspension sur le fondement des articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route.

Avocat : GUYON DAVID

15 septembre 2025• CH 1 JU
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502689

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 août 2025 par laquelle la commission académique de Poitiers a refusé l'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fille A..., au titre de l'année scolaire 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas de circonstances particulières justifiant une atteinte grave et immédiate à leur situation ou à l'intérêt supérieur de l'enfant, garanti par la convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'éducation et du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

15 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506416

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi en référé par l'association La clé de la constance pour suspendre l'exécution de la décision implicite de rejet du département de l'Hérault refusant l'autorisation de créer un lieu de vie et d'accueil à Gigean. Le juge des référés a rejeté la requête sans audience, estimant qu'il n'y avait pas d'urgence caractérisée ni de doute sérieux sur la légalité de la décision, au vu des éléments du dossier. Il a relevé que l'association avait été accompagnée par le département et que ses projets successifs présentaient des insuffisances, notamment sur les locaux et le projet éducatif. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

12 septembre 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500903

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 30 juin 2025 par laquelle le ministre de l’économie a prononcé la révocation de M. A, contrôleur à l’INSEE. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de droit, disproportion de la sanction) n’est, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La condition de doute sérieux n’étant pas remplie, la requête est rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

11 septembre 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500454

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A d’une demande de provision fondée sur l’article L. 541-1 du code de justice administrative, visant à obtenir le versement d’une somme pour l’occupation d’une parcelle et la réparation d’un préjudice moral. Par un acte enregistré le 8 août 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 septembre 2025. Aucune condamnation n’a donc été prononcée au fond.

Avocat : TAGUELMINT YONES

11 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515130

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Sarthe suspendant le permis de conduire de M. A pour douze mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait attendu plus de cinq mois pour saisir le tribunal, s'étant ainsi placé lui-même dans la situation d'urgence alléguée. De plus, il n'a pas démontré l'impossibilité de réadapter temporairement ses conditions de travail, et ce, au regard de l'intérêt public de la sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

10 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524902

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile, l'absence d'interprète et une violation du principe de non-refoulement. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la transmission des avis de l'OFPRA aux agents habilités du ministère ne méconnaissait pas la confidentialité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAYONNE

9 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501646

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution des décisions du 8 août 2025 refusant l’autorisation d’instruire en famille les enfants G... et E... pour l’année scolaire 2025-2026. Les requérants invoquaient notamment l’urgence liée à la proximité de la rentrée scolaire et un doute sérieux sur la légalité des décisions, fondé sur des moyens tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de l’irrégularité de la composition de la commission académique, de l’erreur de droit et de l’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation ou à l’intérêt supérieur des enfants, et a donc rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GUYON

9 septembre 2025