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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

646 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

646

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 107

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : YONEffacer tout
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501080

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 20 février 2025 restreignant le permis de conduire de M. A à un véhicule équipé d'un éthylotest anti-démarrage pour douze mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les difficultés professionnelles et financières invoquées par le requérant, bien que réelles, ne suffisent pas à caractériser une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension, au regard des exigences de sécurité routière. Aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation du contradictoire, erreur de droit ou d'appréciation) n'est retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

11 avril 2025
TA21Ordonnance

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501287

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 10 mars 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, dont le domicile est proche de son lieu de travail et desservi par les transports en commun, ne démontre pas de risque réel de perte d'emploi ou d'atteinte grave à sa situation. La requête est donc rejetée sans examen des moyens de légalité, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUYON DAVID

11 avril 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501853

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Nord suspendant son permis de conduire pour cinq mois. En cours d’instance, cette décision a été retirée et remplacée par un arrêté du 3 mars 2025 imposant une restriction de conduite avec éthylotest anti-démarrage. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales et rejette les demandes d’injonction et d’astreinte. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont également rejetées.

Avocat : GUYON

11 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500540

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que Mme A... ne justifiait ni de l'ancienneté de sa présence en France, ni d'une insertion stable, ni d'une contribution effective à l'entretien de son enfant, et que la cellule familiale pouvait se reconstituer aux Comores. En conséquence, l'atteinte alléguée n'a pas été jugée grave et manifestement illégale, et la requête a été rejetée sans examen de l'urgence.

Avocat : BAYON

8 avril 2025
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501040

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 20 février 2025 suspendant le permis de conduire de Mme A pour quatre mois. La requérante invoquait l'urgence liée à son emploi et à la santé de son époux, mais le juge a estimé qu'elle n'apportait pas de justificatif probant quant à un risque de perte d'emploi. Il a considéré que les exigences de sécurité routière, face à un excès de vitesse de 40 km/h, primaient sur les circonstances personnelles invoquées. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : GUYON

8 avril 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503467

Suspension de permis de conduire pour conduite sous stupéfiants. Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale. La condition d'urgence n'est pas remplie en raison du comportement dangereux du requérant, contrôlé positif aux stupéfiants, ce qui prime sur ses besoins professionnels.

Avocat : GUYON

31 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503294

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Savoie suspendant le permis de conduire de Mme B pour huit mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie. Il a relevé que la requérante, contrôlée positive aux stupéfiants, n’établissait pas que son permis était indispensable pour son activité professionnelle d’infirmière, et que son comportement présentait un danger pour la sécurité routière.

Avocat : GUYON

31 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500503

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que M. B... n'apportait pas de preuves suffisantes de sa communauté de vie avec sa compagne ni de sa contribution à l'entretien et à l'éducation de leur fille, rendant ses moyens manifestement infondés. La requête a été rejetée sans instruction, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAYON

31 mars 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501364

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 14 février 2025 suspendant le permis de conduire de M. A B pour dix mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, résidant à Sandillon, ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, la commune étant desservie par les transports en commun pour ses déplacements vers Orléans. La solution retenue est le rejet de la requête sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, faute d'urgence caractérisée.

Avocat : GUYON

25 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502883

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la suspension du permis de conduire de M. B, prononcée pour cinq mois par le sous-préfet de la Tour du Pin. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B n'a pas justifié de la nécessité professionnelle de son permis et a été contrôlé à 157 km/h sur une route limitée à 110 km/h, ce qui constitue un comportement dangereux pour la sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : GUYON

21 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503033

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Savoie suspendant le permis de conduire de M. B pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu du comportement dangereux de l’intéressé, contrôlé avec un taux d’alcoolémie élevé (0,79 mg/l d’air expiré). La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les exigences de sécurité routière.

Avocat : GUYON

21 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502878

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-de-Haute Provence suspendant le permis de conduire de M. B pour trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du comportement dangereux du requérant, contrôlé à 151 km/h sur une route limitée à 110 km/h, ce qui prime sur son besoin professionnel. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : GUYON

21 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502726

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre la décision du préfet de la Haute-Savoie suspendant son permis de conduire pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu du comportement dangereux du requérant, contrôlé positif aux stupéfiants au volant. Cette décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

21 mars 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496267

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

20 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496267.20250320• 5ème chambre
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502816

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 janvier 2025 par laquelle la préfète du Rhône a suspendu le permis de conduire de M. B pour huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir suffisamment démontré que la suspension compromettait gravement et immédiatement sa situation professionnelle ou personnelle. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.

Avocat : GUYON

19 mars 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496862

Avocat : PUECH;SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

19 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496862.20250319• 3ème chambre
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401187

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait un permis de construire délivré par la commune de Baie-Mahault à la société TROISAS pour des commerces et bureaux. Le juge a rappelé à M. A le risque d’amende pour recours abusif en raison de ses multiples actions en référé. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, M. A a été condamné à verser 1 000 euros à la commune et 1 000 euros à la société TROISAS au titre des frais de justice.

Avocat : GUYON

18 mars 2025
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501813

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’une requête de Mme A contestant son licenciement pour inaptitude physique par l’EHPAD Saint-Jacques, se déclare incompétent territorialement. Il constate que l’établissement est situé à Grenade (31), dans le ressort du tribunal administratif de Toulouse. En application des articles R. 221-3, R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : GUYON

17 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500373

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 11 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien né à Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, compte tenu de sa naissance à Mayotte, de sa scolarité continue sur place et de la présence de sa famille.

Avocat : BAYON

14 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500382

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requête a été jugée tardive, car présentée après l'expiration du délai de quarante-huit heures prévu à l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour contester ce type de décision. En conséquence, le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable et l'a rejetée sans examiner le fond, y compris les moyens tirés de l'atteinte à la vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de l'enfant.

Avocat : BAYON

14 mars 2025