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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 196 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 196

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 793

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : YONEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501646

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution des décisions du 8 août 2025 refusant l’autorisation d’instruire en famille les enfants G... et E... pour l’année scolaire 2025-2026. Les requérants invoquaient notamment l’urgence liée à la proximité de la rentrée scolaire et un doute sérieux sur la légalité des décisions, fondé sur des moyens tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de l’irrégularité de la composition de la commission académique, de l’erreur de droit et de l’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation ou à l’intérêt supérieur des enfants, et a donc rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GUYON

9 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504183

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime suspendant le permis de conduire de M. A pour dix mois pour conduite en état alcoolique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas démontré que la suspension, en vigueur depuis près de quatre mois, avait entraîné une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle, ses bulletins de salaire indiquant une rémunération normale. La décision a été prise sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUYON

8 septembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503865

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

5 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503865.20250905• 6ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506559

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé suspension par Mme B, assistante vétérinaire et éleveur canin, contre un arrêté du préfet de la Moselle suspendant son permis de conduire. Elle invoquait l'urgence, notamment en raison de l'impossibilité d'exercer sa profession et de se déplacer en zone rurale, et soulevait plusieurs moyens, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le juge des référés a examiné la demande au regard des conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité d'une suspension de permis pour usage de stupéfiants, en application des articles L. 224-2 et R. 235-6 du code de la route.

Avocat : GUYON

4 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503714

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 28 août 2025 par laquelle la commission de l'académie de Montpellier a refusé l'autorisation d'instruction en famille sollicitée par Mme C et M. B pour leur enfant. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les requérants n'ayant pas démontré que la situation propre de leur enfant serait incompatible avec la scolarisation, malgré l'imminence de la rentrée scolaire et le sérieux allégué du projet pédagogique. En conséquence, la requête est rejetée par une ordonnance motivée prise en application de l'article L.522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : GUYON

4 septembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502853

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

4 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502853.20250904• 1ère chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305322

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par Mme B..., infirmière contractuelle du centre hospitalier Jacques Cœur de Bourges, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 22 décembre 2023 mettant fin à son contrat à durée déterminée à l’issue de sa période d’essai. En cours d’instance, le directeur de l’établissement a rapporté cette décision le 29 janvier 2024, ce retrait étant devenu définitif. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et accessoires de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois condamné le centre hospitalier à verser 1 500 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LYON-CAEN & THIRIEZ

2 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404831

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Fournier d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre du travail d’autoriser le licenciement de M. A, confirmant la décision de l’inspectrice du travail. La société requérante s’est désistée de son instance et de son action par un acte enregistré le 16 juin 2025. Par ordonnance du 1er septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de M. A tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre une somme à la charge de la société requérante.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

1 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505480

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur une requête de M. B, a examiné la demande de suspension de la décision du sous-préfet de Saint-Malo du 18 juin 2025, qui restreignait son droit de conduire à un véhicule équipé d'un éthylotest anti-démarrage pour six mois. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B n'a pas démontré que la mesure portait une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle, notamment en raison de la proximité de son domicile et de son lieu de travail. Le juge a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code de la route et l'arrêté du 8 juillet 2003 relatif au contrôle des éthylomètres.

Avocat : GUYON

29 août 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504013

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 16 juin 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait suspendu le permis de conduire de M. B pour neuf mois pour conduite en état alcoolique. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, notamment en raison du délai de deux mois mis par le requérant pour saisir le juge et de l'absence de démonstration d'une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle et financière. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : GUYON

29 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200718

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B, masseur-kinésithérapeute, contestant la décision du 26 octobre 2021 par laquelle le directeur général de l'Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte-d'Azur (ARS PACA) l'a mis en demeure de justifier de son statut vaccinal contre la Covid-19. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que le courrier de mise en demeure constituait un acte préparatoire insusceptible de recours contentieux, et non une décision faisant grief. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : GUYON

29 août 2025• 7ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514405

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une requête de M. A B, a examiné une demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet d'Indre-et-Loire du 18 juillet 2025 suspendant son permis de conduire pour huit mois. Le requérant invoquait l'urgence, liée à l'exercice de sa profession de technicien de laboratoire, et plusieurs moyens de fond, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le non-respect de la procédure contradictoire, et des erreurs de fait et de droit concernant la procédure de dépistage de stupéfiants. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative, du code de la route, du code des relations entre le public et l'administration, et du code de la santé publique.

Avocat : GUYON

28 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514404

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 juillet 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a suspendu le permis de conduire de M. A B pour trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B n'a pas démontré que la suspension compromettait gravement l'exercice de sa profession de chauffeur-livreur, notamment en raison de l'absence de précisions sur ses horaires de travail et l'impossibilité d'utiliser des transports alternatifs. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GUYON

28 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505567

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 23 juin 2025 restreignant le droit de conduire de M. B aux véhicules équipés d'un éthylotest anti-démarrage pour huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, chauffeur routier, n'a pas démontré que la restriction l'empêchait d'exercer son activité professionnelle avec un tel dispositif. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité soulevés, en application des articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

22 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505488

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Gironde suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré de manière probante que cette suspension entraînerait une perte imminente de son emploi, et que la mesure, justifiée par un excès de vitesse de 65 km/h, répondait à des exigences impérieuses de sécurité routière. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés contre la légalité de la décision, notamment l'incompétence, le défaut de motivation ou l'erreur de fait.

Avocat : GUYON

22 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509512

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 juin 2025 par laquelle la commission de l'académie d'Aix-Marseille a refusé à Mme D l'autorisation d'instruire son fils à domicile pour l'année 2025-2026. La requérante invoquait l'urgence liée à la rentrée scolaire imminente et l'atteinte à l'état psychologique de l'enfant, ainsi que plusieurs moyens de légalité externe et interne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la poursuite de l'exécution de la décision étant nécessaire à la protection de l'enfant au nom de son intérêt supérieur. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'éducation.

Avocat : GUYON

22 août 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501092

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par l'association sauvegarde de l'enfance à l'adulte au Pays Basque d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du département des Pyrénées-Atlantiques du 17 février 2025 plaçant le pôle de protection de l'enfance sous administration provisoire. Par un courrier du 23 juillet 2025, l'association s'est désistée de sa requête, désistement auquel le département ne s'est pas opposé. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 21 août 2025. Aucune autre mesure n'a été prononcée.

Avocat : CABINET FIDAL BAYONNE

21 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404146

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la motivation de la décision était suffisante et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers étaient manifestement infondés. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de prospérer.

Avocat : BAYONNE

21 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503239

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de l'Aisne suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car si l'intéressé invoquait des besoins professionnels, la gravité de l'infraction (dépassement de plus de 40 km/h, soit 155 km/h retenue pour une limite de 100 km/h) imposait de faire primer les exigences de sécurité routière sur ses intérêts personnels. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GUYON

20 août 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502263

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé-suspension par des parents contestant le refus de l’administration de leur délivrer une autorisation d’instruction en famille pour leur fils. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, l’enfant ayant été scolarisé les années précédentes et aucune rupture pédagogique imminente n’étant démontrée. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant et l’erreur d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 131-5 du code de l’éducation.

Avocat : GUYON

20 août 2025