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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 467 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 467

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : YONEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200718

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B, masseur-kinésithérapeute, contestant la décision du 26 octobre 2021 par laquelle le directeur général de l'Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte-d'Azur (ARS PACA) l'a mis en demeure de justifier de son statut vaccinal contre la Covid-19. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que le courrier de mise en demeure constituait un acte préparatoire insusceptible de recours contentieux, et non une décision faisant grief. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : GUYON

29 août 2025• 7ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505480

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur une requête de M. B, a examiné la demande de suspension de la décision du sous-préfet de Saint-Malo du 18 juin 2025, qui restreignait son droit de conduire à un véhicule équipé d'un éthylotest anti-démarrage pour six mois. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B n'a pas démontré que la mesure portait une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle, notamment en raison de la proximité de son domicile et de son lieu de travail. Le juge a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code de la route et l'arrêté du 8 juillet 2003 relatif au contrôle des éthylomètres.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUYON

29 août 2025
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01058

Avocat : GUYON

25 août 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509512

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 juin 2025 par laquelle la commission de l'académie d'Aix-Marseille a refusé à Mme D l'autorisation d'instruire son fils à domicile pour l'année 2025-2026. La requérante invoquait l'urgence liée à la rentrée scolaire imminente et l'atteinte à l'état psychologique de l'enfant, ainsi que plusieurs moyens de légalité externe et interne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la poursuite de l'exécution de la décision étant nécessaire à la protection de l'enfant au nom de son intérêt supérieur. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'éducation.

Avocat : GUYON

22 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503239

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de l'Aisne suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car si l'intéressé invoquait des besoins professionnels, la gravité de l'infraction (dépassement de plus de 40 km/h, soit 155 km/h retenue pour une limite de 100 km/h) imposait de faire primer les exigences de sécurité routière sur ses intérêts personnels. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GUYON

20 août 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502263

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé-suspension par des parents contestant le refus de l’administration de leur délivrer une autorisation d’instruction en famille pour leur fils. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, l’enfant ayant été scolarisé les années précédentes et aucune rupture pédagogique imminente n’étant démontrée. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant et l’erreur d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 131-5 du code de l’éducation.

Avocat : GUYON

20 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502922

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 16 juillet 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour cinq mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice d'incompétence, insuffisance de motivation, vice de procédure, erreur de fait, méconnaissance du code de la route) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GUYON DAVID

19 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510287

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait la suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge constate que la décision contestée relève des pouvoirs de police et qu'à la date de son édiction, le requérant résidait à Blaye (33), soit dans le ressort du tribunal administratif de Bordeaux. En application de l'article R. 312-8 du même code, le tribunal de Lyon se déclare territorialement incompétent et rejette la requête.

Avocat : GUYON

14 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502389

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 juin 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 224-2 et L. 234-1 du code de la route, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : GUYON

13 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498127

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

6 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498127.20250806• 4ème chambre jugeant seule
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504022

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 2 juin 2025 suspendant son permis de conduire pour 8 mois. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation ou l'erreur d'appréciation, n'a été retenu pour créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

6 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108898

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, infirmière suspendue sans rémunération par le Centre hospitalier Montperrin pour défaut de présentation du passe sanitaire. La décision de suspension, fondée sur l'article 14 de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, a été jugée légale et non disproportionnée. Le tribunal a estimé que la mesure ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la violation des droits de la défense, n'étaient pas fondés.

Avocat : GUYON

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108713

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, technicien hospitalier stagiaire, contestant sa suspension de fonctions sans rémunération par le Centre hospitalier d'Arles pour défaut de présentation du passe sanitaire. Le tribunal a jugé que la suspension, fondée sur l'article 14 de la loi n°2021-1040 du 5 août 2021, constituait une mesure conservatoire légale et non une sanction disciplinaire déguisée. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des droits de la défense et de l'atteinte disproportionnée aux libertés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi du 5 août 2021 et du décret n°2021-1059 du 7 août 2021.

Avocat : GUYON

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108719

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, assistante médico-administrative suspendue par l'AP-HM pour défaut de présentation du passe sanitaire. La décision de suspension, fondée sur la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, a été jugée légale et non constitutive d'une sanction disciplinaire déguisée. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des droits de la défense et des libertés fondamentales.

Avocat : GUYON

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108769

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, adjointe des cadres hospitaliers au Centre hospitalier d'Arles, qui contestait sa suspension de fonctions sans rémunération pour défaut de présentation du passe sanitaire. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 et le décret n° 2021-1059 du 7 août 2021, ne constituait pas une sanction disciplinaire mais une mesure de police administrative légalement prise par l'autorité compétente. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des droits de la défense, du défaut d'avis du conseil de discipline, de l'atteinte à la liberté individuelle et du principe d'égalité. En conséquence, la suspension a été validée et les conclusions accessoires de Mme A (réintégration, indemnités) ont été rejetées.

Avocat : GUYON

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108839

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, technicien hospitalier suspendu sans rémunération pour défaut de présentation du passe sanitaire. Le tribunal a jugé que la suspension était une mesure conservatoire légale, fondée sur l'article 14 de la loi du 5 août 2021, et non une sanction disciplinaire. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la violation des droits de la défense, de l'absence d'avis du conseil de discipline, et de l'atteinte aux libertés fondamentales. La décision a été confirmée comme proportionnée à l'objectif de protection de la santé publique.

Avocat : GUYON

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108767

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B, technicien hospitalier suspendu de ses fonctions sans rémunération par l'AP-HM pour défaut de présentation du passe sanitaire, sur le fondement de la loi du 5 août 2021. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des droits de la défense, du caractère disproportionné de la mesure et de l'atteinte aux libertés fondamentales. Il a jugé que la suspension était une mesure conservatoire légale et non une sanction disciplinaire, et qu'elle était justifiée par l'obligation vaccinale imposée aux personnels hospitaliers. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GUYON

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108707

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, aide-soignante suspendue sans rémunération par le Centre hospitalier d'Arles pour défaut de présentation du passe sanitaire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des droits de la défense et du caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal a jugé que la suspension, fondée sur l'article 14 de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021, constituait une mesure conservatoire légale et non une sanction disciplinaire déguisée.

Avocat : GUYON

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108691

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par une praticienne hospitalière contestant sa suspension de fonctions sans rémunération, prononcée le 15 septembre 2021 par le directeur du centre hospitalier intercommunal du Pays d'Aix et de Pertuis, pour non-présentation du passe sanitaire. Le tribunal a relevé que cette décision avait été retirée par une décision du 13 janvier 2022 pour la période du 15 au 30 septembre 2021, constatant ainsi un non-lieu partiel à statuer. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des droits de la défense, du caractère disproportionné de la mesure, et de la violation de diverses dispositions législatives et conventionnelles. La solution retenue est fondée sur les dispositions de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire et sur le principe de l'obligation vaccinale pour les professionnels de santé.

Avocat : GUYON

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108808

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, technicienne hospitalière suspendue sans rémunération pour défaut de présentation du passe sanitaire. La décision du 14 septembre 2021, fondée sur l'article 14 de la loi du 5 août 2021, a été jugée légale : elle ne constitue pas une sanction disciplinaire mais une mesure conservatoire justifiée par l'intérêt du service. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des droits de la défense, l'atteinte aux libertés fondamentales et le défaut d'information préalable.

Avocat : GUYON

5 août 2025• 7ème chambre