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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 196 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 196

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : YONEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207650

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a annulé le permis de construire tacite délivré par le maire de Solérieux à la SCI Cortazio Invest pour l'installation de quatre containers de stockage. La juridiction a retenu que le maire avait méconnu l'article L. 422-5 du code de l'urbanisme en ne respectant pas l'avis conforme défavorable du préfet, rendant sa compétence liée pour refuser le permis. Le tribunal a également jugé que le projet méconnaissait les articles L. 111-3 et L. 111-4 du même code, car il n'était pas situé dans une partie urbanisée de la commune et ne constituait pas une construction nécessaire à une exploitation agricole.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

19 juin 2025• 4ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2300217

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. D..., ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 novembre 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile), faute pour M. D... de démontrer une vie familiale effective avec sa fille née en 2021 à Mayotte. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAYON

18 juin 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404193

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision de refus de séjour suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, l'enfant n'étant pas né à la date de la décision. Enfin, le tribunal a estimé que la décision d'obligation de quitter le territoire français n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée.

Avocat : BAYONNE EDGARD

18 juin 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304914

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A E, agent contractuel du centre hospitalier de Saint-Cyr-au-Mont-d'Or, contestant son licenciement pour faute disciplinaire sans préavis ni indemnité. La requérante soutenait notamment que la décision était insuffisamment motivée, entachée d'un vice de procédure et dépourvue de base légale en raison de sa démission préalable. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure disciplinaire était régulière et que les faits reprochés justifiaient la sanction. En conséquence, il a également rejeté la demande indemnitaire de Mme E, faute d'illégalité fautive de l'administration. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n°91-155 du 6 février 1991.

Avocat : LINK ET ASSOCIES - BUREAU DE LYON

16 juin 2025• 8ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493820

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

16 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493820.20250616• 10ème et 9ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493334

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

13 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493334.20250613• 4ème et 1ère chambres réunies
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205109

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la SAS Jardin Catalan d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Perpignan de dresser un procès-verbal d’infraction pour des constructions sans permis sur une parcelle en zone agricole. La requérante invoquait une compétence liée du maire en vertu de l’article L. 480-1 du code de l’urbanisme. Le tribunal a constaté que la société n’a pas répondu à la demande de maintien de sa requête, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a donné acte du désistement d’office de la SAS Jardin Catalan et rejeté les conclusions de la commune de Perpignan au titre des frais de justice.

Avocat : YON PAUL

13 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505929

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du sous-préfet de la Tour du Pin suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de la nécessité impérieuse de son permis pour son activité professionnelle. Il a également relevé que le comportement dangereux de M. B, contrôlé à 133 km/h sur une route limitée à 80 km/h, s’opposait à la reconnaissance de l’urgence au regard des exigences de sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

12 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501663

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 juin 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : ROYON

12 juin 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497930

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

12 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497930.20250612• 2ème et 7ème chambres réunies
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502070

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Oise suspendant le permis de conduire de M. A pour sept mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Bien que le requérant ait invoqué des besoins professionnels, la gravité de l'infraction (conduite sous l'emprise d'un état alcoolique) a conduit le tribunal à faire primer les exigences de sécurité routière sur les intérêts particuliers. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : GUYON

11 juin 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501403

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par une agente territoriale contestant l'arrêté du président du conseil départemental des Landes refusant de reconnaître sa maladie professionnelle (syndrome du canal carpien) et la plaçant rétroactivement en congé de maladie ordinaire. La requérante invoquait l'urgence financière (passage à demi-traitement et obligation de rembourser des sommes perçues) et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour méconnaissance des articles L. 822-20 et suivants du code général de la fonction publique et du décret n°87-602 du 30 juillet 1987. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

11 juin 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501447

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Vienne suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments précis démontrant l'impossibilité de recourir à d'autres moyens de transport ou à l'assistance d'un tiers. La solution retenue est fondée sur l'appréciation concrète de l'urgence au regard des dispositions du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

10 juin 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501408

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par Mme A, assistante familiale, contestant le retrait de son agrément et son licenciement par le président du conseil départemental des Landes. La requérante invoquait l'urgence financière et psychologique, ainsi que plusieurs moyens de légalité externe et interne, notamment l'incompétence de l'auteur des actes et le non-respect des procédures prévues par le code de l'action sociale et des familles. Le département des Landes s'est opposé à la suspension, arguant de l'absence d'urgence et de l'absence de doute sérieux sur la légalité des décisions. Le juge des référés a rejeté les deux requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public lié à la protection des enfants accueillis faisant obstacle à la suspension. Les décisions ont été prises en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

6 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506522

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du sous-préfet de Villefranche-sur-Saône suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois suite à une conduite sous stupéfiants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de préjudice grave et immédiat, et a souligné que la décision répondait à des exigences de sécurité routière. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GUYON

6 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505856

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour six mois décidée par le sous-préfet de la Tour du Pin. Le requérant ayant demandé la radiation de sa requête, le juge des référés a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. Par ordonnance du 6 juin 2025, il a donné acte du désistement d'instance, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : GUYON

6 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303893

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale pour l'habitat (ANAH) à l'indemniser pour un préjudice lié à la gestion de sa demande "MaPrimeRénov". Le tribunal a jugé que l'ANAH n'avait commis aucune faute, ayant déjà versé au requérant une somme supérieure à celle initialement réclamée suite au réexamen de son dossier. Les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de la demande indemnitaire ont été déclarées irrecevables, car les vices de forme allégués étaient sans incidence sur le fond du litige. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et le code de justice administrative.

Avocat : GUYON

5 juin 2025• 4ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2201427

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A, ressortissant dominiquais, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 décembre 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA, en raison de sa présence de longue durée en France et de l'état de santé de ses enfants. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que les éléments fournis ne justifiaient pas une admission exceptionnelle au séjour. La décision a donc été confirmée, sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir soulevée par le préfet.

Avocat : GUYON

5 juin 2025• 2ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501956

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré un risque suffisamment grave et immédiat pour son emploi ou sa situation personnelle. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui permet la suspension d'un acte administratif uniquement en cas d'urgence justifiée et de doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : GUYON DAVID

5 juin 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503768

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral suspendant le permis de conduire de M. A pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, le requérant n'apportant pas la preuve que la suspension de son permis entraînerait nécessairement une mesure disciplinaire ou un licenciement. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

3 juin 2025