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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 196 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 196

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 228

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : YONEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512061

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

11 mars 2026ECLI:FR:CEORD:2026:512061.20260311• Juge des référés
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506399

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation d'une note de service relative aux badges des contrôleurs aériens de l'aéroport de Nice. Le syndicat requérant (SNCTA) s'étant désisté de sa demande, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a pris acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

10 mars 2026
TA34
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601812

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 16 février 2026 suspendant son permis de conduire pour deux mois. Le juge estime que le requérant n'a pas caractérisé l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses allégations de préjudice professionnel et personnel n'étant pas suffisamment étayées. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés contre la légalité de l'arrêté.

Avocat : GUYON

10 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600840

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ayant retiré le permis de conduire du requérant pour conduite sous stupéfiants. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'affaire au fond est inscrite à une audience prochaine, rendant inutile une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examiner le sérieux des moyens au fond.

Avocat : GUYON

9 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505744

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D... visant à annuler les décisions préfectorales de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire (OQTF), de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet de la Loire avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant le titre de séjour pour "vie privée et familiale" au regard de la situation personnelle de l'intéressé, et que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune illégalité. La juridiction a notamment appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ROYON

6 mars 2026• 8ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601737

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral remplaçant un membre du CESER Occitanie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car l'empêchement de se présenter à une élection interne à un IUT ne constituait pas une atteinte grave à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur les articles R. 4134-1 et suivants du code général des collectivités territoriales relatifs à la désignation des membres du CESER.

Avocat : GUYON

5 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502923

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 suspendant son permis de conduire pour cinq mois suite à un contrôle d'alcoolémie. La juridiction a jugé que l'arrêté était légal, notamment en écartant les moyens tirés d'un vice d'incompétence, d'un défaut de motivation et d'un manque de procédure contradictoire, cette dernière étant inapplicable en raison de l'urgence caractérisée de ce type de mesure de police. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de la route (article L. 224-2) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUYON DAVID

5 mars 2026• CH 1 JU
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206005

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du maire de Voiron du 28 mars 2022 retirant un permis de construire. Le juge a retenu que le retrait, intervenu pour illégalité, était tardif car la notification au bénéficiaire était intervenue après l'expiration du délai légal de trois mois suivant la délivrance du permis, méconnaissant ainsi les articles L. 424-5 et R. 424-10 du code de l'urbanisme. L'administration n'a pas rapporté la preuve que la notification recommandée avait été régulièrement présentée dans le délai imparti.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

5 mars 2026• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501957

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler la suspension de son permis de conduire pour conduite après usage de stupéfiants. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire, d'un défaut de motivation et d'un vice de procédure contradictoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de la route.

Avocat : GUYON DAVID

5 mars 2026• CH 1 JU
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600463

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral de suspension du permis de conduire. Le juge estime que le requérant, un apprenti boulanger, n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la mesure, malgré ses allégations sur la menace pesant sur son emploi. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions de l'urgence.

Avocat : GUYON DAVID

4 mars 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401967

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a donné acte du désistement des requérants. Le sujet principal était un recours contre le refus d'autorisation d'instruction dans la famille. La juridiction a constaté que les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions via l'application Télérecours, ne l'ont pas fait dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative, ils sont réputés s'être désistés, mettant fin à la procédure.

Avocat : GUYON

3 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504027

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance et d'action de la SELARL Pharmacie Voltaire, qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre un arrêté autorisant le transfert d'une officine concurrente. La juridiction rejette la demande de condamnation de la requérante aux dépens présentée par la pharmacie bénéficiaire du transfert. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DU PARC - MONNET LYON

3 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500177

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille pour un projet immobilier. La juridiction a identifié plusieurs vices de légalité, notamment des méconnaissances du code de l’urbanisme (articles R. 423-53, L. 425-3) et du plan local d’urbanisme intercommunal (articles UA 4, UA 6, UA 7). Considérant ces irrégularités comme régularisables, le tribunal a décidé de surseoir à statuer pour une durée de six mois, laissant à l’autorité compétente la possibilité de régulariser le permis.

Avocat : SELARL RACINE LYON

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500415

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par plusieurs associations de quartier contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 431-8, R. 431-10, R. 111-2 et R. 111-4 du code de l'urbanisme ainsi que des règles du PLUi, n'étaient pas fondés. La décision confirme ainsi la légalité de l'arrêté municipal autorisant le projet de construction.

Avocat : SELARL RACINE LYON

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500578

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille pour un projet immobilier. Le tribunal a informé les parties qu'il était susceptible de retenir plusieurs moyens d'annulation, notamment des vices de procédure (défaut de saisine du gestionnaire de voirie, dossier incomplet) et des non-conformités substantielles au PLUi et au code de l'urbanisme (hauteur, implantation, autorisations manquantes). La solution définitive n'est pas encore rendue, l'instruction ayant été clôturée en attente d'une éventuelle reprise d'instance suite au décès d'un requérant.

Avocat : SELARL RACINE LYON

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500816

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné un recours pour excès de pouvoir formé par un syndicat de copropriétaires contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille. Le tribunal a jugé que le permis était entaché d'une illégalité pour méconnaissance de l'article UA 6 du PLUi, en raison d'une implantation excédant la bande de constructibilité autorisée de 25 mètres. Considérant ce vice régularisable, le tribunal a décidé de surseoir à statuer pendant six mois pour permettre la régularisation du permis.

Avocat : SELARL RACINE LYON

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500818

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par un syndicat de copropriétaires visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Marseille. Le tribunal a jugé que le permis était entaché d'illégalité pour méconnaissance de l'article UA 6 du Plan Local d'Urbanisme intercommunal, en raison d'une implantation excédant la bande de constructibilité autorisée de 25 mètres. Considérant ce vice régularisable, le tribunal a décidé de surseoir à statuer pendant six mois pour permettre la régularisation du permis, en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL RACINE LYON

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500813

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par un syndicat de copropriétaires pour annuler un permis de construire délivré par le maire de Marseille. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'autorité signataire, mais a jugé que le permis méconnaissait l'article UA 6 du PLUi concernant une bande de constructibilité de 25 mètres. Il a décidé de surseoir à statuer pour une durée de six mois afin de permettre la régularisation de ce vice.

Avocat : SELARL RACINE LYON

3 mars 2026• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504571

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

2 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:504571.20260302• 1ère et 4ème chambres réunies
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602129

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la suspension du permis de conduire de M. A. Le juge estime que la condition d'urgence légale n'est pas remplie, compte tenu de la gravité et de la réitération des infractions (excès de vitesse important et alcoolémie) justifiant la mesure préfectorale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

2 mars 2026