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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

478 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

478

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : YONEffacer tout
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600103

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., masseur-kinésithérapeute libéral, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 201 120,20 euros pour des préjudices liés à l'obligation vaccinale. La juridiction a constaté que la réclamation préalable de l'intéressé, datée du 26 décembre 2025 et reçue le 31 décembre, n'avait pas donné lieu à une décision implicite de rejet à la date de l'ordonnance. En application des articles R. 222-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de liaison du contentieux, entraînant le rejet de l'ensemble de la requête.

Avocat : GUYON

28 janvier 2026
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600104

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., masseur-kinésithérapeute libéral, qui demandait la condamnation de l’Agence Régionale de Santé Occitanie et de la CPAM de l’Hérault à lui verser 201 120,20 euros pour divers préjudices. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car introduite avant l’expiration du délai de deux mois suivant la réclamation préalable, aucune décision implicite de rejet n’étant née. En application des articles R. 222-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1, ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUYON

28 janvier 2026
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600130

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Bonifacio à lui verser 200 000 euros en réparation de préjudices. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la demande préalable adressée à l’administration n’avait pas encore fait naître de décision implicite ou explicite à la date de l’ordonnance. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui imposent un recours préalable avant toute action en paiement.

Avocat : GUYON

27 janvier 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402058

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de la société Empire et de son assureur, la société Helvetia assurances, visant à engager la responsabilité de Voies Navigables de France (VNF) pour un incident survenu le 23 février 2022 dans l’écluse de Saint-Martin. Les requérants soutenaient qu’un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public, matérialisé par la présence d’une aiguille de barrage dans le sas, avait endommagé le bateau le Kaporal. Le tribunal a retenu que la preuve du lien de causalité entre le dommage et l’ouvrage était rapportée, mais a rejeté les conclusions indemnitaires en estimant que VNF démontrait l’entretien normal de l’écluse et que la capitaine du navire avait commis une faute exonérant l’établissement public de sa responsabilité. La décision s’appuie sur les articles L. 4311-1 du code des transports et les principes de responsabilité pour défaut d’entretien normal des ouvrages publics.

Avocat : CVS LYON

27 janvier 2026• 3ème chambre
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600131

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 200 000 euros en réparation de préjudices subis au centre hospitalier de Bonifacio. La requête a été jugée prématurée car, à la date de l'ordonnance, aucune décision administrative explicite ou implicite n'était intervenue sur sa demande préalable, pourtant obligatoire en matière de paiement d'une somme d'argent. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

27 janvier 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304557

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société HBC Formation contestant son déréférencement de la plateforme MonCompteFormation pour douze mois, prononcé par la Caisse des dépôts et consignations. La société invoquait des vices de procédure, une erreur de fait et de droit, ainsi qu'une disproportion de la sanction. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire avait été respectée, et que les griefs retenus (absence de qualification du dirigeant, domiciliation, et présence au capital d'autres sociétés) étaient établis et justifiaient la sanction. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de lien de causalité entre les préjudices allégués et la décision litigieuse.

Avocat : LINK ET ASSOCIES - BUREAU DE LYON

27 janvier 2026• 5ème chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513724

Le Tribunal administratif de Grenoble a radié des registres du greffe la requête n° 2513724 de M. B..., qui demandait la décharge d’un supplément d’impôt sur le revenu pour 2020. Cette radiation a été prononcée car la requête était identique à une autre introduite ultérieurement par le même requérant (n° 2600019), dans laquelle un conseil s’était constitué. La solution retenue est fondée sur la gestion des instances multiples et l’économie de la procédure, sans application de textes fiscaux spécifiques.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

23 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514856

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision des sociétés Elite Concept Energie et AS Consulting. Ces sociétés réclamaient le paiement de primes du dispositif « MaPrimeRénov' », institué par le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, pour le compte de particuliers. Le juge a estimé que l'obligation de paiement de l'Agence nationale pour l'amélioration de l'habitat (ANAH) était sérieusement contestable, dès lors que l'administration avait procédé au retrait total ou partiel des primes initialement accordées pour plusieurs dossiers. En conséquence, la condition d'une obligation non sérieusement contestable n'étant pas remplie, la demande de provision a été rejetée.

Avocat : GUYON

21 janvier 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402838

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la commune d’Issoudun, qui demandait que les frais d’expertise judiciaire, liquidés à 37 142,76 euros, soient mis à la charge in solidum des sociétés TP Pineau, L. Lamy et fils et A... construction. Le tribunal a jugé que la commune, en tant que partie demanderesse à l’expertise ordonnée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, est tenue d’en supporter les frais, sans préjudice d’une éventuelle action au fond pour faire reconnaître les responsabilités contractuelles. La solution retenue s’appuie sur les principes régissant la charge des frais d’expertise en référé, qui incombent à la partie qui a sollicité la mesure.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FLORENCE CHAUMETTE ET BRICE TAYON

20 janvier 2026• Chambre 3
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405253

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de l'EURL Trans Groupage Services, qui contestait des rappels de TVA (juillet 2016 à juin 2020) et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (exercices 2017 à 2020). La société invoquait l'irrégularité de la procédure pour non-respect du délai de réponse aux observations prévu à l'article L. 57 A du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que la réponse de l'administration, bien que tardive, n'était pas nécessaire car les observations de la société ne contestaient pas le bien-fondé des rectifications. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge des impositions et pénalités.

Avocat : YONAN-MERCADIER

20 janvier 2026• 1 ère Chambre
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501681

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... contestant un titre de recettes émis par le centre hospitalier d’Ajaccio pour un trop-perçu de 11 877,95 euros. La juridiction a constaté que la requête ne présentait aucun moyen de légalité externe ou interne opérant ni d’élément suffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. En application de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LYON-CAEN, THIRIEZ

20 janvier 2026
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501430

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par Mme C... d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus du centre hospitalier d’Ajaccio de reprendre les clauses substantielles de son contrat, notamment sa rémunération. Par un mémoire du 6 janvier 2026, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 janvier 2026. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LYON-CAEN, THIRIEZ

20 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108340

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur la demande de la SARL AB+SERVICE, en liquidation judiciaire, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés et de taxe sur la valeur ajoutée pour les exercices 2014 à 2016. En cours d'instance, l'administration fiscale a accordé un dégrèvement partiel de 572 euros pour l'impôt sur les sociétés et de 271 euros pour la TVA, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur ces montants. Pour le surplus des conclusions, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la société ne justifiait pas de la réalité des charges et factures omises qu'elle invoquait pour réduire ses bases imposables. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, notamment l'article 38 pour la définition du bénéfice imposable.

Avocat : FIDAL LA ROCHE SUR YON

15 janvier 2026• 4ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501145

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, fait droit à la demande de Mme C... visant à obtenir une expertise médicale. La requérante, qui a été hospitalisée à l'établissement public de santé Ville-Evrard en 2012, impute à l'administration du médicament Loxapac une rétinite pigmentaire ayant entraîné une quasi-cécité. Le tribunal, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a jugé la mesure utile et a désigné un expert pour déterminer les conditions de sa prise en charge et évaluer ses préjudices. L'établissement de santé ne s'est pas opposé à cette mesure, sous réserve de sa responsabilité.

Avocat : GUYONVARCH

13 janvier 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524857

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 octobre 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les conséquences professionnelles invoquées par le requérant (manutentionnaire travaillant à 50 km de son domicile rural). Cette appréciation repose sur la gravité de l'infraction commise (excès de vitesse de 50 km/h) et sur l'intérêt public prépondérant lié à la sécurité routière. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée, sans instruction contradictoire préalable, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GUYON

7 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516283

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 180 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son refus de se soumettre à l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requête a été introduite le même jour que sa demande indemnitaire préalable, avant que l'administration n'ait pu se prononcer, ce qui la rend prématurée. Cette irrecevabilité, fondée sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, ne pouvait être régularisée en l'absence de décision administrative préalable.

Avocat : GUYON

6 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515411

Suspension de fonctions sans traitement pour non-respect de l'obligation vaccinale contre le Covid-19. Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête indemnitaire de Mme A... comme manifestement irrecevable. La demande préalable et la requête ont été déposées le même jour, rendant le recours prématuré en l'absence de décision administrative préalable. Application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

6 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515412

Suspension de fonctions sans traitement pour non-respect de l'obligation vaccinale contre le Covid-19. Tribunal Administratif de Marseille. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, car la demande indemnitaire préalable et la requête ont été introduites le même jour, avant toute décision de l'administration. Application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

6 janvier 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205632

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Actimodul, qui demandait la condamnation de la commune d’Oyeu à l’indemniser pour un manque à gagner et des frais de présentation d’offre. La société contestait la régularité de la procédure de passation d’un marché public d’extension d’une cantine scolaire, invoquant notamment un défaut d’information sur les critères de sélection et une dénaturation de son offre. Le tribunal a jugé que l’offre de la société était irrégulière en raison de plusieurs non-conformités au cahier des clauses techniques particulières (CCTP), notamment concernant l’isolation et la résistance au feu, et que la commune n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. La demande indemnitaire a donc été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL LYON

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2503048

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par la SAS Trolard et Bernard Frères d'un recours en plein contentieux contestant l'attribution du lot n°2 « charpente » du marché de restauration de l'église Saint-Quentin par la commune d'Anguilcourt-le-Sart. La société requérante invoquait une méconnaissance des principes de transparence et d'égalité d'accès à la commande publique, ainsi qu'un vice de consentement. En cours d'instance, la commune a annulé le marché et lancé une nouvelle procédure, ce qui a conduit la SAS Trolard et Bernard Frères à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BADRE-HYONNE-SENS SALIS-DENIS-ROGER

23 décembre 2025