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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 113 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 113

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : YONEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500769

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C contestant la suspension de six mois de son permis de conduire, prononcée le 1er octobre 2024 par le préfet de la Somme pour un excès de vitesse de 157 km/h sur une route limitée à 80 km/h. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de la procédure contradictoire, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que l'urgence justifiait l'absence de procédure contradictoire préalable. Il a également estimé que le préfet n'avait commis ni détournement de procédure ni erreur manifeste d'appréciation, la suspension étant fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : GUYON

28 mai 2025• JU1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215371

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a d'abord précisé que la décision attaquée était celle du ministre de l'intérieur, qui s'était substituée à la décision préfectorale initiale. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision ministérielle bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le ministre avait pu légalement fonder sa décision sur le non-respect par M. A de ses obligations fiscales (dépôt tardif de déclarations de revenus), sans que l'intéressé ne démontre d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAYONNE

27 mai 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304798

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A contestant la résiliation de sa convention d'occupation du domaine public pour l'exploitation d'un kiosque sur l'esplanade de la Comédie. Le requérant demandait l'annulation des décisions de résiliation, la reprise des relations contractuelles, et une indemnisation de 197 000 euros pour divers préjudices. La commune de Montpellier a soulevé des irrecevabilités, notamment l'absence de décision tacite de résiliation et le non-respect des délais de recours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la commune n'avait commis aucune faute contractuelle. Les textes appliqués incluent le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.

Avocat : GUYON

22 mai 2025• 4ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495456

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

21 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495456.20250521• 4ème chambre jugeant seule
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2403046

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme A. Celle-ci sollicitait une mesure d’instruction sur les conséquences d’une paralysie survenue après une intervention au CHU de Clermont-Ferrand. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, dès lors que la commission de conciliation et d’indemnisation des accidents médicaux (CCI) était déjà saisie de la même demande et qu’une requête au fond avait été introduite. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui subordonne l’expertise à son utilité pour un litige principal.

Avocat : SOCIETE D'AVOCAT BORDEAUX-BAYONNE (RAVAUT - BIROT)

20 mai 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04500

Avocat : GOYON

20 mai 2025• 6ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505161

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 27 février 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois suite à un excès de vitesse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant saisi le tribunal deux mois après la notification de la décision sans justifier de ce délai ni de son organisation alternative. Il a également relevé que la suspension répondait à des exigences de sécurité routière, eu égard à la gravité de l'infraction (142 km/h au lieu de 70 km/h). La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GUYON

19 mai 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02288

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

15 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304650

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A et M. F, qui demandaient l’annulation des décisions du 12 juillet 2023 de la commission académique de Rennes confirmant le refus d’autoriser l’instruction en famille de leurs enfants pour raisons médicales. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur des actes, l’insuffisance de motivation, l’erreur de droit et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. Il a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas que l’état de santé des enfants justifiait une dérogation au titre de l’article L. 131-5 du code de l’éducation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : GUYON

15 mai 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497749

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

15 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497749.20250515• 2ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503521

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par la maison d'assistantes maternelles (MAM) "l'Ile aux enfants" pour suspendre l'exécution de deux arrêtés du maire de Voiron : l'un retirant une non-opposition tacite à déclaration préalable et s'opposant au projet, l'autre refusant une autorisation de travaux pour un établissement recevant du public. Le juge a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'instruction a été prolongée, notamment sur un moyen relevé d'office concernant la compétence du maire pour refuser l'autorisation de travaux au titre du code de la construction et de l'habitation. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme et le code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

14 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108637

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci contestait la décision de non-opposition à déclaration préalable de ravalement de façade, prise par la métropole Aix-Marseille-Provence, qui imposait la démolition partielle d'une marquise. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir de Mme A, nue-propriétaire d'un local commercial dépendant de la marquise. Sur le fond, il a jugé que la prescription de démolition, fondée sur l'avis de l'architecte des bâtiments de France, ne méconnaissait pas l'article 3.1.1 du règlement de l'AVAP, applicable en vertu des articles R. 421-2 et R. 421-17-1 du code de l'urbanisme et du code du patrimoine.

Avocat : ERNST & YOUNG LYON

13 mai 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Rectif. d'erreur matérielle

Conseil d'État — N° 501833

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

12 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501833.20250512• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498374

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

12 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498374.20250512• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496694

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

12 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496694.20250512• 7ème chambre jugeant seule
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02869

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

9 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305436

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme A, professeure au lycée Louis-le-Grand, qui alléguait subir un harcèlement moral de la part de sa hiérarchie et contestait le rejet implicite de ses demandes de protection fonctionnelle et d'indemnisation. Après avoir analysé les éléments de fait soumis par la requérante, le tribunal a estimé qu'ils ne permettaient pas de faire présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens des articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'intégralité des conclusions de Mme A, tant en annulation qu'en indemnisation.

Avocat : CABINET LYON-CAEN, THIRIEZ (SCP)

7 mai 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504715

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de suspension du permis de conduire de M. A, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les besoins professionnels et familiaux invoqués, en raison du comportement dangereux du requérant (conduite sous stupéfiants) et de l'absence de risque avéré de perte d'emploi. La solution retenue privilégie ainsi les exigences de sécurité routière sur la situation personnelle du conducteur.

Avocat : GUYON

7 mai 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202286

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme B A épouse Radenne, assistante familiale, contestant la décision du 22 septembre 2022 du président du conseil départemental des Landes suspendant son agrément pour une durée maximale de quatre mois. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure (absence de saisine de la commission consultative paritaire et non-respect du contradictoire), l'absence d'urgence justifiant la suspension, et un détournement de procédure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait été régulière et que l'urgence était établie au regard des signalements pour violences et de l'enquête pénale en cours. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme Radenne et mis à sa charge une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

7 mai 2025• CHAMBRE 3
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501363

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B G contestant l'arrêté du 14 février 2025 par lequel la préfète du Loiret a suspendu son permis de conduire pour dix mois pour conduite sous stupéfiants. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de vice de procédure, en se fondant sur les articles L. 224-7 et L. 224-8 du code de la route. La solution retenue confirme la légalité de la suspension administrative, sans faire droit aux demandes de restitution du permis ni aux conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : GUYON

7 mai 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE