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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 113 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 113

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : YONEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204036

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, agent contractuel de l’École nationale des ponts et chaussées, qui contestait le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée et demandait réparation. Les conclusions en annulation ont été jugées irrecevables car dirigées contre une décision inexistante, M. A ayant lui-même refusé la proposition de renouvellement. Sur la responsabilité, le tribunal a estimé que l’administration n’avait commis aucune faute, le délai de prévenance prévu à l’article 45 du décret du 17 janvier 1986 ayant été respecté et le motif du contrat étant sans incidence sur la légalité du non-renouvellement. La demande indemnitaire a donc été rejetée.

Avocat : SCP LYON-CAEN & THIRIEZ

6 mai 2025• 6ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491032

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

6 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491032.20250506• 4ème et 1ère chambres réunies
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01888

Avocat : GUYON

6 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205489

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la commune de Biot contestant la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 19 octobre 2022. Cette décision suspendait l’effet exécutoire de la délibération du conseil municipal approuvant la modification n°9 de son plan local d'urbanisme (PLU), au motif que celle-ci compromettait gravement les principes de l’article L. 101-2 du code de l’urbanisme et la réalisation du programme local de l’habitat. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait fait une application correcte de l’article L. 153-25 du code de l’urbanisme, applicable aux modifications de PLU, et que les moyens soulevés par la commune n’étaient pas fondés.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

30 avril 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 472650

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

30 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:472650.20250430• 3ème chambre jugeant seule
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2302026

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par une fonctionnaire contestant le montant de son complément indemnitaire annuel (CIA) fixé par l’Agence de l’eau Seine-Normandie, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Rouen, lieu d’affectation de l’agent à la date de la décision attaquée. Par ordonnance, le tribunal transmet le dossier à cette juridiction.

Avocat : SCP LYON-CAEN & THIRIEZ

29 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500675

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de M. B..., ressortissant comorien, visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie pour contester l’interdiction de retour, et que l’atteinte à la vie privée et familiale invoquée n’était pas constitutive d’une illégalité grave et manifeste au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Les requêtes ont été jointes et l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : BAYON

29 avril 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404215

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de Saône-et-Loire suspendant son permis de conduire pour sept mois suite à un contrôle d’alcoolémie. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut de procédure contradictoire, en relevant que la décision était régulièrement signée par délégation et suffisamment motivée. Il a également jugé que la suspension, prise en urgence sur le fondement du 1° du I de l’article L. 224-2 du code de la route, pouvait légalement déroger à la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : GUYON DAVID

28 avril 2025• CH 1 JU
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500676

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que l’atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était pas manifestement illégale, faute pour le requérant d’établir une résidence continue à Mayotte ou des liens familiaux suffisamment étroits. La condition d’urgence n’a pas été examinée au fond, la requête étant rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAYON

27 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500655

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 22 avril 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait M. B... à quitter le territoire français. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue car M. B... résidait à Mayotte depuis 2016, y avait suivi une scolarité continue jusqu'au baccalauréat, et sa mère y résidait en situation régulière.

Avocat : BAYON

25 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204816

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les demandes de M. B, ancien agent du département des Bouches-du-Rhône, contestant le refus de renouvellement de la protection fonctionnelle qui lui avait été accordée en 2011 dans le cadre de poursuites pénales. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 8 avril 2022, ce document n'étant pas une décision susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que le département avait pu légalement refuser la protection fonctionnelle dès lors que la condamnation pénale définitive de M. B pour destruction de documents constituait une faute personnelle détachable du service. Les demandes indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : ERNST & YOUNG LYON

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500625

Le Tribunal Administratif d'Orléans annule l'arrêté du 18 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Essonne avait suspendu le permis de conduire de M. A pour six mois suite à un excès de vitesse. Le juge unique, statuant en urgence, retient que le préfet n'a pas prouvé que le cinémomètre ayant constaté l'infraction était homologué, conformément à l'arrêté du 4 juin 2009. En conséquence, les faits ne sont pas matériellement établis, ce qui entache la décision d'illégalité. Le tribunal enjoint au préfet de restituer le permis de conduire dans un délai d'un mois.

Avocat : GUYON

23 avril 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500625

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge constate que le requérant, qui avait déjà vu sa précédente demande rejetée, n'apporte pas de preuves suffisantes de sa paternité d'un enfant français ni de ses attaches familiales ou de sa résidence stable à Mayotte. En l'absence d'éléments nouveaux démontrant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (droit à la vie privée et familiale, intérêt supérieur de l'enfant), la requête est rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : BAYON

22 avril 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302237

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de M. B qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2018, fondées sur l'article 1649 quater-0 B bis du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que M. B n'avait pas apporté la preuve, comme il le soutenait, qu'il n'avait pas la libre disposition des stupéfiants saisis à son domicile. Par conséquent, la présomption de revenu imposable équivalent à la valeur vénale des produits a été retenue à bon droit par l'administration. Le rejet de la requête entraîne également celui des conclusions accessoires.

Avocat : YONAN-MERCADIER

22 avril 2025• 1 ère Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500462

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer M. A..., ressortissant comorien résidant à Mayotte depuis l’enfance, pour enregistrer sa demande de titre de séjour et lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La requête faisait état de l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous en préfecture en raison de la défaillance du téléservice dédié. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu des attaches personnelles et familiales du requérant à Mayotte et du risque d’éloignement. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BAYON

18 avril 2025
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 501551

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

18 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:501551.20250418• 10ème et 9ème chambres réunies
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200115

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête du département de la Gironde. Celle-ci demandait l'annulation du refus de la préfète des Landes de procéder au mandatement d'office d'une somme de 514 697 euros, que le département de la Gironde estimait due par le département des Landes au titre de l'aide sociale. Le tribunal a jugé que la créance était sérieusement contestable, notamment en raison d'un défaut de transmission dans les délais des formalités prévues à l'article L. 122-4 du code de l'action sociale et des familles. Par conséquent, la dépense ne pouvait être regardée comme obligatoire au sens des articles L. 1612-15 et L. 1612-16 du code général des collectivités territoriales, justifiant le refus de la préfète.

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

16 avril 2025• CHAMBRE 3
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500684

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence dans le département de la Corrèze. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également estimé que l'éloignement de l'intéressé, condamné à une interdiction judiciaire du territoire, constituait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été rendue sur le fondement de ce code et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GUYON ESTELLE

16 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502466

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la suspension du permis de conduire de Mme B. La requérante invoquait l'urgence en raison de son emploi et de son isolement géographique, mais le juge a estimé qu'elle n'apportait pas d'élément sérieux prouvant l'impossibilité d'organiser autrement ses déplacements. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à une urgence justifiée et à un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GUYON

16 avril 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502492

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Morbihan suspendant le permis de conduire de M. A pour neuf mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute pour le requérant d'apporter des éléments sérieux démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

16 avril 2025