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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 113 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 113

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 309

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : YONEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500572

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme F... demandant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants français (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BAYON

15 avril 2025
CEOrdonnance

Conseil d'État — N° 498874

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

15 avril 2025ECLI:FR:CEORD:2025:498874.20250415
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision

Conseil d'État — N° 496400

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496400.20250415• 8ème chambre jugeant seule
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301202

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 11 janvier 2023 par laquelle le conseil médical de l'aéronautique civile avait déclaré M. A inapte au pilotage. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'une erreur d'appréciation, faute pour l'administration de démontrer que l'intéressé souffrait d'une affection compromettant la sécurité aérienne, comme l'exige le règlement (UE) n°1178/2011 et le code de l'aviation civile. La solution retenue est donc l'annulation de la décision d'inaptitude.

Avocat : SELARL AVOCATS LYONNAIS

15 avril 2025• 1ère chambre
CEOrdonnance

Conseil d'État — N° 495875

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

15 avril 2025ECLI:FR:CEORD:2025:495875.20250415
CEOrdonnance

Conseil d'État — N° 497827

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

14 avril 2025ECLI:FR:CEORD:2025:497827.20250414
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500574

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en raison de son concubinage allégué avec une ressortissante française. Le juge a estimé que les éléments produits étaient insuffisants pour établir l'ancienneté de son séjour ou la réalité de sa vie conjugale, rendant le moyen manifestement infondé. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant rejetée sans instruction en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAYON

14 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500571

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) en raison de la présence de ses deux enfants français, mais le juge a relevé qu'ils étaient majeurs et qu'aucune communauté de vie ou contribution à leur entretien n'était démontrée. Constatant le caractère manifestement infondé de la demande, le juge l'a rejetée sans instruction en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAYON

14 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300154

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, gardien de la paix, qui contestait l'abrogation de son habilitation "secret défense" par le préfet de la zone de défense et de sécurité Sud-Est. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant la délégation de signature régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, rappelant que l'abrogation d'une habilitation n'est pas soumise à cette obligation. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen d'impartialité de l'enquête administrative faute d'éléments probants.

Avocat : GUYON

11 avril 2025• 7ème chambre
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305473

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de six arbitres contestant la décision du 11 avril 2023 du district de l'Isère de football, qui conditionnait leur désignation pour les demi-finales et finales de coupe à un comportement exemplaire. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car les requérants n'avaient pas saisi le Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF) dans le délai de quinze jours suivant la publication de la décision, comme l'exige l'article R. 141-15 du code du sport. Cette saisine constituait un préalable obligatoire à tout recours contentieux en application de l'article R. 141-5 du même code. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires d'injonction et d'indemnisation ont été rejetées.

Avocat : ELLIPSE AVOCATS LYON

11 avril 2025
TA21Ordonnance

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501287

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 10 mars 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, dont le domicile est proche de son lieu de travail et desservi par les transports en commun, ne démontre pas de risque réel de perte d'emploi ou d'atteinte grave à sa situation. La requête est donc rejetée sans examen des moyens de légalité, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON DAVID

11 avril 2025
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501080

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 20 février 2025 restreignant le permis de conduire de M. A à un véhicule équipé d'un éthylotest anti-démarrage pour douze mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les difficultés professionnelles et financières invoquées par le requérant, bien que réelles, ne suffisent pas à caractériser une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension, au regard des exigences de sécurité routière. Aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation du contradictoire, erreur de droit ou d'appréciation) n'est retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

11 avril 2025
TA63Ordonnance

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500979

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Allier suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car si la suspension compromettait la situation professionnelle du requérant (chauffeur routier en zone rurale), l'intérêt public lié à la sécurité routière prévalait. Aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreurs de droit ou de fait) n'a été examiné au fond, la requête étant rejetée comme manifestement mal fondée en l'absence d'urgence caractérisée. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la route.

Avocat : GUYON

11 avril 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501853

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Nord suspendant son permis de conduire pour cinq mois. En cours d’instance, cette décision a été retirée et remplacée par un arrêté du 3 mars 2025 imposant une restriction de conduite avec éthylotest anti-démarrage. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales et rejette les demandes d’injonction et d’astreinte. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont également rejetées.

Avocat : GUYON

11 avril 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207133

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de la métropole d'Aix-Marseille-Provence pour des préjudices liés à l'aire de terminus de bus située devant son domicile. Le tribunal a considéré que les dommages allégués (nuisances sonores, dégradation du portail, altercations) étaient inhérents à l'existence même de l'ouvrage public, et que M. A n'avait pas démontré leur caractère grave et spécial. Par ailleurs, la créance indemnitaire a été jugée prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. La demande d'injonction de réaliser des travaux a également été rejetée.

Avocat : ERNST & YOUNG LYON

10 avril 2025• 5ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201198

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A contestant le refus de la commune de Crest de lui accorder un branchement au réseau d'eau potable. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que le litige relève de l'ordre judiciaire, car le service public de distribution d'eau potable est un service public industriel et commercial (SPIC). La solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence de la juridiction administrative, en application des principes de répartition des compétences entre les ordres de juridiction.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

10 avril 2025• 4ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501131

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Oise suspendant le permis de conduire de M. B pour sept mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, malgré les besoins professionnels et familiaux invoqués par le requérant. Cette appréciation repose sur la gravité de l'infraction (conduite sous stupéfiants) et le délai de quatre mois écoulé entre la notification de la décision et la saisine du tribunal. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la légalité de la décision contestée.

Avocat : GUYON

9 avril 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500892

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B contestant la suspension de son permis de conduire pour neuf mois, prononcée par la préfète de l'Essonne le 9 décembre 2024. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur de fait. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la décision ayant été signée par un chef de service bénéficiant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route.

Avocat : GUYON

9 avril 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500540

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que Mme A... ne justifiait ni de l'ancienneté de sa présence en France, ni d'une insertion stable, ni d'une contribution effective à l'entretien de son enfant, et que la cellule familiale pouvait se reconstituer aux Comores. En conséquence, l'atteinte alléguée n'a pas été jugée grave et manifestement illégale, et la requête a été rejetée sans examen de l'urgence.

Avocat : BAYON

8 avril 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302975

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SARL La Notte, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 mars 2023 prononçant la fermeture administrative de son épicerie de nuit pour 21 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure contradictoire et d'erreur de fait, jugeant que la délégation de signature était régulière et que la société avait pu présenter ses observations. Il a également rejeté les moyens tirés de la violation des libertés économiques, du principe non bis in idem et de la disproportion de la sanction, en application des articles L. 3332-15 et L. 3332-15-1 du code de la santé publique. En conséquence, les conclusions indemnitaires et accessoires ont été rejetées.

Avocat : GUYON

8 avril 2025• 5ème Chambre