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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 196 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 196

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : YONEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502716

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 25 avril 2025 par lequel la préfète du Loiret avait suspendu son permis de conduire pour six mois pour conduite sous stupéfiants. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, en relevant que l'arrêté était signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière et qu'il comportait les considérations de droit et de fait requises. La solution retenue confirme la légalité de la suspension fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : GUYON

18 décembre 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500485

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté les requêtes de M. et Mme B..., ressortissants angolais, qui contestaient les arrêtés du 20 décembre 2024 du préfet de Lot-et-Garonne les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également estimé que les moyens tirés de l’erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme n’étaient pas fondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAYONNE

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515028

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension d’une décision du préfet de l’Essonne suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge des référés a rejeté la requête sans examiner le fond, au motif que le tribunal territorialement compétent n’était pas Versailles mais Orléans, lieu de résidence de l’intéressé en Eure-et-Loir. Cette solution est fondée sur les articles L. 521-1, L. 522-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du domicile pour les litiges relatifs aux mesures individuelles de police.

Avocat : GUYON

17 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502942

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus d’autorisation d’instruction en famille pour son fils. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et un vice de procédure lié à la composition de la commission académique. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la commission était régulièrement composée et que son président, représentant la rectrice, était compétent. La décision s’appuie sur les articles D. 131-11-10 et suivants du code de l’éducation.

Avocat : GUYON DAVID

17 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329334

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme A... qui contestait des mises en demeure de payer un montant de 252 078 euros au titre de l'impôt sur le revenu et des prélèvements sociaux pour 2006 et 2007. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisante motivation de la décision de rejet de l'administration, le jugeant inopérant dans le cadre d'un recours en matière de recouvrement. Il considère que les impositions sont devenues exigibles après le jugement du tribunal administratif du 27 octobre 2021 ayant rejeté la contestation sur le fond, et que l'appel ou le pourvoi en cassation n'en suspendent pas l'exigibilité en l'absence de sursis à exécution. La solution est fondée sur les articles L. 281 et L. 277 du livre des procédures fiscales.

Avocat : YON

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535970

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du ministre de l'intérieur refusant la protection fonctionnelle à M. B..., agent contractuel. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les éléments fournis ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant une intervention avant le jugement au fond. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

16 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503818

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503818.20251216• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499176

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499176.20251216• 4ème chambre jugeant seule
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515396

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., agent communal, d'une demande de suspension de la décision du maire de Port-Saint-Louis-du-Rhône lui refusant le bénéfice de la protection fonctionnelle. Le juge des référés a rejeté la requête par une ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du même code, après avoir constaté que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a estimé que le requérant n'avait pas apporté d'éléments suffisants démontrant que le refus de protection fonctionnelle lui causait une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en termes de conséquences financières ou sanitaires, justifiant une intervention urgente avant le jugement au fond.

Avocat : GUYON

15 décembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503701

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de l'arrêté du préfet des Landes suspendant son permis de conduire pour cinq mois à la suite d'un excès de vitesse. Le requérant invoquait l'urgence, liée à la perte de son emploi de chauffeur-livreur et à l'absence d'alternative de transport en zone rurale, ainsi que plusieurs moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment des vices de procédure et une contestation de la validité du contrôle de vitesse. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

15 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532910

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... contestant un arrêté de transfert vers le Portugal, pris par le préfet de police le 22 septembre 2025. La requête a été jugée tardive car enregistrée le 12 novembre 2025, bien après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a précisé qu'une demande d'aide juridictionnelle ne proroge pas ce délai, l'étranger pouvant solliciter la désignation d'office d'un avocat auprès du président du tribunal. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste, fondé sur les articles R. 922-17, L. 572-4, L. 921-1 et R. 921-3 du même code.

Avocat : BAYONNE

15 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514815

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par Mme et M. D... concernant le retrait des autorisations implicites d'instruction en famille pour leurs trois enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation ou à l'intérêt supérieur des enfants, compte tenu notamment du caractère tardif de leur saisine après le début de l'année scolaire. Les décisions contestées, prises par l'inspecteur d'académie du Rhône, ont donc été maintenues, et les conclusions accessoires (injonction, astreinte, frais) ont été rejetées.

Avocat : GUYON

15 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502001

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

12 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:502001.20251212• 6ème et 5ème chambres réunies
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408118

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime suspendant son permis de conduire pour huit mois suite à une conduite sous l'emprise de l'alcool. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la cheffe de bureau disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le tribunal a considéré que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du même code n'était pas applicable en raison de l'urgence, conformément à l'article L. 121-2.

Avocat : GUYON

12 décembre 2025• Cellule juge unique
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498262

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

11 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498262.20251211• 7ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211547

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 3 février 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et 27 du code civil. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de ressources suffisantes et stables et sur le parcours professionnel insuffisant du requérant, en application de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : ROYON

11 décembre 2025• 6ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402246

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet de la Charente-Maritime suite à un excès de vitesse de 53 km/h. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de vice de procédure, jugeant que la décision était régulière et que l’urgence justifiait de dispenser la procédure contradictoire. Il a considéré que l’infraction relevait des articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route, et que les circonstances personnelles invoquées par le requérant étaient sans incidence sur la légalité de la mesure.

Avocat : GUYON

11 décembre 2025• 3ème chambre - JU
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512556

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... visant une interdiction de conduire de huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant saisi le tribunal six mois après la notification de la décision attaquée. Il a également relevé que le comportement dangereux de l'intéressé, contrôlé avec un taux d'alcoolémie élevé, ne justifiait pas une urgence au regard des exigences de sécurité routière. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond.

Avocat : GUYON

10 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521585

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de trois arrêtés la plaçant en congé de maladie ordinaire et du refus implicite de lui accorder un congé de longue maladie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas fourni d'éléments suffisamment précis et étayés sur sa situation financière et patrimoniale ni sur les conséquences concrètes de la perte de rémunération alléguée. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GUYON

10 décembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302939

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de Mme A... contestant la décision du 26 janvier 2023 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui a infligé une contribution spéciale de 30 000 euros pour emploi de deux travailleurs étrangers sans titre. Le tribunal a rejeté les moyens de la requérante, notamment celui tiré d'un vice de procédure, estimant que la nouvelle décision, prise après retrait de la première pour défaut de garantie, avait respecté le contradictoire. La solution retenue confirme la légalité de la sanction fondée sur les articles L. 8251-1 et L. 8253-1 du code du travail.

Avocat : TAGUELMINT YONES

9 décembre 2025• 2ème chambre