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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

478 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

478

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : YONEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501508

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. A, ressortissant comorien. Le juge estime que le requérant n'établit pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), faute de justifier d'une résidence stable à Mayotte ou d'une contribution effective à l'éducation et à l'entretien de ses enfants. La condition d'urgence n'est pas examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

Avocat : BAYON

2 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501485

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de la pérennité de son séjour à Mayotte. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAYON

31 juillet 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521232

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours en plein contentieux par M. A B contre une décision du garde des sceaux ordonnant son transfert pour un an au quartier de lutte contre la criminalité organisée du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil, a estimé que ce litige soulevait une difficulté particulière de compétence. Cette difficulté portait sur la qualification juridique de la mesure : s’agit-il d’une mesure de police (relevant alors du tribunal du lieu de résidence du détenu en vertu de l’article R. 312-8 du code de justice administrative) ou d’une simple décision de transfert (relevant du tribunal du siège de l’autorité décisionnaire selon l’article R. 312-1) ? En conséquence, par une ordonnance du 31 juillet 2025, le président du tribunal a transmis le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État, conformément à l’article R. 351-3 du même code, afin que cette autorité règle la question de compétence et attribue l’affaire à la juridiction compétente.

Avocat : OHAYON

31 juillet 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505346

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Bas-Rhin suspendant le permis de conduire de M. C... pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de la gravité de l’infraction d’alcoolémie (0,46 mg/L), des antécédents de l’intéressé pour des faits similaires, et de sa situation professionnelle actuelle (congé maladie). La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : GUYON

30 juillet 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513658

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre l'arrêté du préfet de l'Aube suspendant son permis de conduire pour huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré que la décision portait une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. Il a également relevé que l'intérêt public lié à la sécurité routière, compte tenu d'un excès de vitesse de 40 km/h, primait sur les intérêts personnels invoqués. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de légalité soulevés.

Avocat : GUYON

29 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501448

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français, invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que la requérante n'établissait pas contribuer à l'entretien de son enfant ni justifier d'une présence ancienne et stable à Mayotte, rendant ses moyens manifestement infondés. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAYON

24 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 487765

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

17 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:487765.20250717• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 487760

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

17 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:487760.20250717• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 487749

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

17 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:487749.20250717• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499423

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499423.20250716• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499422

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499422.20250716• 9ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405756

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de la société Pronautic et de M. A contestant l'arrêté du 2 juin 2022 de la métropole d'Aix-Marseille-Provence interdisant l'accès des véhicules nautiques à moteur au parking Nord et à la cale de mise à l'eau du port de la Pointe Rouge. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté, jugeant que les moyens soulevés, notamment l'absence de mesures transitoires et le caractère disproportionné de la mesure, n'étaient pas fondés. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires, estimant que l'arrêté était légal et que la responsabilité de la métropole n'était pas engagée, ni pour faute ni pour rupture d'égalité devant les charges publiques. Les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : ERNST & YOUNG LYON

15 juillet 2025• 5ème Chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302798

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de la SARL Pharmacie de la Mairie et de son administrateur judiciaire, qui contestaient des rappels d'impôt sur les sociétés et de TVA pour la période 2011-2017, ainsi qu'une amende. Le tribunal a constaté un dégrèvement partiel de 50 000 euros accordé par l'administration, prononçant un non-lieu à statuer sur cette partie. Sur le fond, la décision rejette les moyens de la requête, notamment ceux relatifs à la justification des rappels de TVA, à l'absence d'application de la "cascade" prévue à l'article L. 77 du livre des procédures fiscales, à la réintégration des salaires de Mme A, et à la contestation des majorations pour manœuvres frauduleuses et de l'amende de l'article 1737 I du code général des impôts. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET FIDAL BAYONNE

7 juillet 2025• CHAMBRE 1
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315394

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, un sapeur-pompier professionnel suspendu de ses fonctions avec interruption de traitement pour non-respect de l'obligation vaccinale instaurée par la loi du 5 août 2021. Le requérant demandait la condamnation de l'État pour faute, invoquant une atteinte au droit de propriété et à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'une levée tardive de l'obligation. À titre subsidiaire, il invoquait la responsabilité sans faute pour rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que les fautes alléguées n'étaient pas établies, rejetant ainsi l'ensemble des demandes indemnitaires, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : GUYON

4 juillet 2025• 12eme chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2202099

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme A, agente hospitalière, contestant sa suspension de fonctions par le groupe hospitalier du Havre à compter du 15 septembre 2021, ainsi que le refus d’indemnisation. Le tribunal a reconnu l’illégalité de la décision de suspension en raison de l’incompétence de son signataire et de l’absence de motivation, mais a rejeté les conclusions indemnitaires comme irrecevables en raison de leur tardiveté. La solution retenue repose sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 relative à la fonction publique hospitalière.

Avocat : GUYON

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503216

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour contester la suspension de son permis de conduire pour six mois par le préfet de la Moselle. Le requérant invoquait notamment un vice d'incompétence, un défaut de motivation et une méconnaissance du code de la route. Le tribunal a constaté qu'il avait simultanément statué au fond sur la légalité de cette même décision par un jugement du même jour. En conséquence, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer, la requête en suspension étant devenue sans objet.

Avocat : GUYON

27 juin 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408174

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C contestant l'arrêté du 8 juillet 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également estimé que la procédure de suspension d'urgence, fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route, n'imposait pas de respecter le principe du contradictoire préalable. Enfin, le moyen tiré du défaut de vérification du cinémomètre a été écarté, le tribunal considérant que l'administration n'avait pas à produire le carnet métrologique pour établir la matérialité de l'infraction.

Avocat : GUYON

19 juin 2025• JU 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499766

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499766.20250619• 2ème chambre jugeant seule
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503259

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice rejette comme manifestement irrecevable la requête indemnitaire de Mme B dirigée contre le Centre hospitalier universitaire de Nice. La requérante sollicitait la condamnation de l'établissement à lui verser 129.583,20 € en réparation de ses préjudices. Le tribunal rappelle que, pour un agent public, le délai de recours de deux mois court à compter de la naissance de la décision implicite de rejet de sa demande préalable, sans que l'absence d'accusé de réception ne soit opposable. En l'espèce, la demande préalable ayant été reçue le 3 janvier 2025, la décision implicite de rejet est née le 3 mars 2025, et la requête, enregistrée le 12 juin 2025, est tardive. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1, R. 421-2 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 112-2, L. 112-3, L. 112-6 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUYON

19 juin 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502541

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A contestant la suspension de six mois de son permis de conduire, prononcée par le préfet du Haut-Rhin le 24 janvier 2025. Le requérant avait été contrôlé le 17 janvier 2025 alors qu'il conduisait sous l'emprise de stupéfiants. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la suspension était légalement fondée sur les dispositions de l'article L. 224-2 du code de la route, qui permet au préfet de suspendre le permis en cas d'usage de stupéfiants établi par analyses.

Avocat : GUYON

12 juin 2025• Juge Unique