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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

646 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

646

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : YONEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510021

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Adecco Groupe France d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’autorisation de licenciement pour motif économique d’un salarié protégé. En cours d’instance, la société a constaté le retrait de la décision contestée et s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 7 octobre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

7 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510019

Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte, par ordonnance du 7 octobre 2025, du désistement pur et simple de la société Adecco Groupe France. Cette société avait initialement demandé l’annulation du rejet implicite de sa demande d’autorisation de licenciement pour motif économique d’un salarié protégé. Le désistement a été motivé par le retrait en cours d’instance de la décision contestée par l’inspecteur du travail. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
7 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510022

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Adecco Groupe France d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’autorisation de licenciement économique d’un salarié protégé. En cours d’instance, la société a constaté le retrait de la décision contestée et s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 7 octobre 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

7 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519145

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’une requête indemnitaire par une agente de l’APHP, a estimé ne pas être territorialement compétent pour en connaître. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence est déterminée par le lieu d’affectation de l’agent, en l’espèce Bobigny. Par conséquent, le tribunal a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil.

Avocat : GUYON

3 octobre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511538

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme A... épouse C..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 143 057,83 euros en réparation de préjudices liés à l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requête est rejetée comme manifestement irrecevable, car introduite le 22 septembre 2025, avant même que l'administration n'ait statué sur sa demande indemnitaire préalable datée du 18 septembre 2025. Le juge applique les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, qui imposent un recours préalable et un délai de deux mois après la décision administrative. L'irrecevabilité, non régularisable en l'absence de décision expresse ou implicite, conduit au rejet par ordonnance.

Avocat : GUYON

3 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403357

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial, opposé par l’autorité consulaire française à Cotonou. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer le visa, ce qui a été fait le 17 juillet 2025. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur ces points. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne l’État à verser 600 euros à Mme A... au titre des frais exposés.

Avocat : ROYON

3 octobre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503399

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 4 août 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour sept mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments fournis par le requérant étant insuffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à la réunion des conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité.

Avocat : GUYON DAVID

2 octobre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02132

Avocat : BAYONNE

1 octobre 2025• Juge des référés
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506935

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 août 2025 par laquelle la commission de l’académie de Montpellier a refusé à Mme C... et M. B... l’autorisation d’instruire en famille leur fils A.... Saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’apportant aucun justificatif, notamment médical, démontrant que l’état de santé de l’enfant ferait obstacle à une scolarisation en établissement. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : GUYON

1 octobre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507958

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour les préjudices subis suite à la suspension de son contrat de travail pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requête a été jugée prématurée car, à la date de l'ordonnance, l'administration n'avait pas encore pris de décision expresse ou implicite sur la demande indemnitaire préalable de la requérante, en application des articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUYON

30 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509173

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. B... qui contestait la suspension de son permis de conduire pour cinq mois, prononcée par le préfet des Bouches-du-Rhône pour un excès de vitesse de 125 km/h sur une voie limitée à 80 km/h. L'ordonnance écarte comme manifestement infondés ou inopérants l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, l'absence de procédure contradictoire, et la contestation de la matérialité de l'infraction. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 224-2 du code de la route et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

30 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509922

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Savoie suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a relevé que le requérant n'avait pas justifié de la nécessité impérieuse de son permis pour son activité professionnelle et qu'il avait attendu six mois après la notification de la décision pour saisir le juge. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : GUYON

29 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509672

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé suspension de M. A... visant à contester la suspension de son permis de conduire pour neuf mois. La demande a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une requête au fond valide, celle-ci ayant déjà été rejetée pour tardiveté. Le juge a appliqué les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, et a rappelé le risque d'amende pour recours abusif.

Avocat : GUYON

29 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509920

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait une décision du préfet de la Haute-Savoie suspendant son permis de conduire pour dix mois. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 22 septembre 2025, était tardive car présentée après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de la décision le 28 mars 2025. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

29 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502042

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence de justification d'une entrée en France avant 2019 et de la possibilité de poursuivre sa vie familiale aux Comores. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : BAYON

27 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506521

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A. Celui-ci demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 28 avril 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. La préfète du Rhône a retiré cet arrêté le 16 juin 2025 et restitué le permis, rendant les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sans objet. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée par M. A. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

26 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304544

Licenciement économique d’un salarié protégé – Tribunal administratif de Lyon – Désistement d’office pour défaut de réponse à une demande de confirmation de maintien des conclusions (art. R. 612-5-1 du CJA) – Prise d’acte du désistement et rejet des frais d’instance.

Avocat : SVMH AVOCATS LYON

26 septembre 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506351

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête indemnitaire de Mme A, qui demandait à l'État 217 521,84 euros pour divers préjudices. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la demande indemnitaire préalable obligatoire n'avait pas été adressée à l'administration plus de deux mois avant la saisine du tribunal, comme l'exigent les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. Le juge a constaté que la demande préalable datait du 18 septembre 2025, soit la veille de l'enregistrement de la requête, et que le seul justificatif de dépôt produit concernait un courrier adressé à un autre destinataire. En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : GUYON

26 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502020

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter sans délai le territoire français prise à son encontre. La juge des référés constate qu'elle a déjà épuisé sa compétence en statuant sur une précédente requête identique par une ordonnance du même jour. La requête est donc manifestement irrecevable en application de l'article L.522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAYON

26 septembre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506779

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'ONIAM et de l'État à lui verser 1 160 405 euros en réparation de préjudices liés à sa vaccination contre la Covid-19. La requête a été jugée prématurée car, à la date de l'ordonnance, les demandes indemnitaires préalables adressées à l'administration n'avaient donné lieu ni à une décision expresse ni à une décision implicite de rejet dans le délai de deux mois prévu par le code des relations entre le public et l'administration. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté l'absence de décision préalable nécessaire à la saisine du juge.

Avocat : GUYON

24 septembre 2025