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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

240 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

240

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : YOUNESEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503965

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour prononcées par le préfet. La juridiction a jugé que le droit d'être entendu, invoqué sur le fondement de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, n'était pas applicable en l'espèce, l'étranger ayant déjà été informé de la possibilité de demander un titre de séjour lors de sa procédure d'asile, conformément aux articles L. 431-2 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également estimé que la demande de suspension de l'exécution de l'OQTF était irrecevable, Mme D... ne justifiant pas d'un recours en cours devant la Cour nationale du droit d'asile (CNDA).

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

2 avril 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503963

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour prononcées par le préfet de Saône-et-Loire. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu, invoqué sur le fondement de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, n'était pas applicable à la procédure d'éloignement, celle-ci relevant des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prononçant ces mesures.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

2 avril 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608396

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a donné acte du désistement pur et simple de la requérante, qui sollicitait initialement une injonction contre le préfet de police pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction a constaté l'absence d'obstacle à l'acte de désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le fond des demandes. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article L. 521-3 relatif au pouvoir du juge des référés.

Avocat : YOUNESS

1 avril 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601068

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a estimé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir en prenant en compte l'ensemble des critères personnels prévus par l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision était suffisamment motivée. La solution s'appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment les articles L. 612-6 et L. 612-10, qui encadrent la fixation de la durée d'une interdiction de retour.

Avocat : YOUNESS

18 mars 2026• 12ème Chambre(JU)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504040

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant tunisien et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en appliquant le code général de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA), alors que la demande d'un titre "salarié" devait être examinée exclusivement au regard des dispositions de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Le tribunal a également rejeté les autres moyens du requérant, notamment ceux relatifs à la motivation de la décision et au titre "vie privée et familiale".

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

17 mars 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504324

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E... B..., une ressortissante sud-africaine, qui demandait l'annulation de trois décisions préfectorales (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi, et interdiction de retour). Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire, la motivation suffisante et l'absence d'erreur manifeste d'appréciation. Les autres décisions, qui en découlaient, ont également été considérées comme légales. La juridiction s'est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

10 mars 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600853

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral d'expulsion d'un ressortissant égyptien. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, en raison d'une insuffisance de motivation concernant l'absence d'application de la protection prévue à l'article L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé étant père d'enfants français. La suspension est ordonnée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative jusqu'au jugement au fond.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

9 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501899

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour au titre de la vie privée et familiale (article L. 423-23 du CESEDA) était légal, notamment car le requérant ne détenait pas de visa de long séjour, condition exigée par la jurisprudence. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA et que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était la conséquence légale de ces refus.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

6 mars 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600558

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le renouvellement de son assignation à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que les modalités de contrôle (interdiction de quitter le département et pointage quotidien) étaient proportionnées à l'objectif de s'assurer du respect de la mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

5 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505498

Avocat : YOUNES

25 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505498.20260225• 4ème chambre jugeant seule
CAA69Décision• rectif. erreur matérielle

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02044

Avocat : BEN HADJ YOUNES

19 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601044

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a annulé l’arrêté préfectoral du 16 décembre 2025 ordonnant l’éloignement et l’interdiction de retour d’un ressortissant tunisien. La juridiction a retenu une insuffisance de motivation de la décision, au regard notamment des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a également prononcé l’admission provisoire du requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

18 février 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600362

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral retirant la carte de résident et ordonnant l’expulsion de M. A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée en matière d’expulsion, mais qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment écarté le moyen tiré de l’erreur de base légale, en acceptant la substitution demandée par le préfet, et a jugé que la menace pour l’ordre public était caractérisée et proportionnée. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

13 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504028

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation concernant l'obligation de quitter le territoire, en raison de l'absence d'attaches personnelles et professionnelles en France et de la présence de ses enfants au Congo. La décision fixant le pays de destination a été jugée légale, la requérante n'ayant pas démontré de risques personnels et actuels de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'interdiction de retour d'un an a également été confirmée.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

5 février 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512097

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, visant à annuler un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en examinant la situation personnelle et familiale du requérant au regard des dispositions de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a jugé que les éléments fournis par M. A... ne démontraient pas une insertion professionnelle et sociale suffisamment stable en France pour caractériser une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : YOUNESS

4 février 2026• 11ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312951

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 4 octobre 2023 maintenant un ajournement de trois ans de sa demande de naturalisation. La décision ministérielle, fondée sur des faits de menace de mort réitérée ayant donné lieu à un rappel à la loi en 2017, a été jugée suffisamment motivée au regard des articles 49 du décret n°93-1362 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a estimé que la matérialité des faits était établie et que, malgré leur ancienneté relative, le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en exerçant son large pouvoir discrétionnaire pour ajourner la demande sur le fondement de l'article 48 du même décret.

Avocat : BEN HADJ YOUNES

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504192

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de l'Yonne à l'encontre de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur de droit ou la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que le préfet avait suffisamment motivé son arrêté en se fondant sur le parcours infractionnel de l'intéressé et avait examiné sa situation personnelle et familiale. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

25 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502318

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision d’interdiction de retour sur le territoire français pour six mois prise par le préfet de l’Yonne à l’encontre de M. A..., ressortissant algérien, en raison d’une insuffisance de motivation au regard des critères de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre l’obligation de quitter le territoire français sans délai et la fixation du pays de destination, estimant ces décisions suffisamment motivées et non entachées d’illégalité. Le requérant, qui ne pouvait se prévaloir des articles L. 423-23 et L. 435-4 du même code, inapplicables aux Algériens régis par l’accord franco-algérien de 1968, n’a pas justifié d’un droit au séjour.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500201

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant son expulsion et le retrait de sa carte de résident. Le tribunal a jugé que les décisions du préfet de la Côte-d'Or étaient suffisamment motivées et ne révélaient ni défaut d'examen particulier ni erreur de droit. Il a estimé que la mesure d'expulsion était justifiée par la menace grave pour l'ordre public que constituait la présence de M. A..., compte tenu de ses condamnations pénales, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision fixant le pays de renvoi a également été validée.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501686

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant kosovar, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que la procédure d'asile avait déjà permis à l'intéressé de faire valoir ses observations. Il a également jugé que le simple recours contre le rejet de sa demande d'asile ne caractérisait pas une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an, sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

7 novembre 2025• 2ème chambre